dimanche 14 septembre 2014

Ma première expérience avec un homme mature.


Ma première expérience avec un homme mature, c’était il y a 12 ans pendant les vacances d’été. J’avais 17 ans, il en avait environ 60 et habitait à quelques centaines de mètres de chez moi. Je devais souvent passer devant chez lui et, s’il était dehors, il me faisait toujours la conversation. Il me demandait comment j’allais, me parlait de lui et de sa femme, et me racontait quelques potins. 

Cette année-là, à la fin du mois de juin, je rentrais chez moi après mon dernier examen et lui sortait de sa voiture. Il attend que j’arrive à sa hauteur pour me parler. Il me demande d’abord comment je vais, si les examens sont presque finis et s’ils se sont bien passés. Il me dit que j’ai de la chance d’être en vacances et me demande ce que vais faire. Je lui réponds que je n’ai pas encore de projet et lui demande comment il va. Il me répond que ça pourrait aller mieux, que sa femme vient de faire un AVC et qu’elle a dû être hospitalisée, qu’il est débordé de travail avec son jardin à entretenir et qu’à son âge ça devient dur de devoir tout faire tout seul. Il me demande alors si je ne pourrais pas l’aider en faisant un peu de jardinage pour lui en précisant qu’il me paiera les heures de travail. Je lui réponds que je suis d’accord mais que je dois d’abord en parler avec mes parents et que je viendrais lui donner la réponse plus tard dans la soirée. Il me dit que je peux passer quand je veux sauf entre 18h30 et 20h30 car il va voir sa femme à l’hôpital mais qu’il n’y a aucun problème si je passe en soirée, même tard. 

Pendant le dîner, j’en parle avec mes parents mais uniquement pour la forme car je sais qu’ils seront d’accord. Et comme convenu, je vais chez lui vers 9 heures, après le journal.

Quand je sonne à la barrière, il me répond par l’interphone que la porte n’est pas fermée à clé, que je peux entrer directement et le rejoindre dans la cuisine où il termine son dîner. C’est ce que je fais. Il m’appelle en me disant que la cuisine se trouve au fond du couloir. C’est là que je le retrouve assis à table. Il a enlevé sa chemise est en en marcel blanc. Il me demande si je veux un verre de vin ou une bière. Je lui réponds que je préfère une bière. Il se lève pour aller vers le frigo. Je vois alors qu’il a enlevé son pantalon pour mettre un mini short noir qui ne cache pas ses cuisses musclées et poilues.

Il commence la conversation en me disant qu’il est content que j’accepte de travailler dans son jardin, parce qu’il préfère que ce soit quelqu’un qu’il connaît et qu’il apprécie plutôt que de devoir faire appel à un inconnu. Il me dit que sa femme sera rassurée de savoir que c’est moi qui vient travailler chez eux car elle m’aime beaucoup. Elle dit même que je suis son porte-bonheur, mais ça c’est une autre histoire : quand j’étais petit, j’avais sonné chez elle pour les vendre des billets de tombola de l’école. Elle m’en avait acheté en me disant qu’elle ne gagnait jamais, mais après le tirage, j’étais repassé chez elle pour lui apporter le lot qu’elle avait gagné. 

Après avoir discuté du travail que je devrais faire dans son jardin et du prix qu’il me paierait pour mes heures de travail, comme il a fini de manger, il m’invite à passer au salon. Je lui dis que je vais rentrer chez moi mais il insiste en me disant qu’il n’aime pas passer ses soirées tour seul et que ça lui ferait de discuter un peu avec moi. 

Nous nous installons donc au salon dans des fauteuils qui se font face. Pendant qu’il me parle, j’ai les yeux braqués sur ses cuisses velues et son entrejambe. Avec ses jambes écartées, je peux voir le gros paquet de son sexe enfermé dans un slip blanc. 

Il me parle de sa femme qu’il a rencontrée quand il avait 16 ans. Elle en avait 7 de plus mais il en est tout de suite tombé amoureux. Il n’y a plus de rien de sexuel entre eux depuis longtemps mais il y a toujours eu une grande complicité. Il me demande s’il peut me faire des confidences et compter sur ma discrétion parce qu’on n’a plus aujourd’hui la même ouverture d’esprit qu’il y a 40 ans. C’était les belles années, celles de la libération des mœurs et on ne s’encombrait plus de tabous. Le slogan de l’époque, c’était ‘il est interdit d’interdire’ et on ne s’interdisait rien. Ils ont pratiqué le naturisme, l’échangisme, le sexe en groupe. Il me dit qu’il pouvait aussi bien baiser avec les hommes qu’avec les femmes. Il me dit qu’il a toujours aimé le sexe et qu’il ne faut croire que ce n’est plus le cas maintenant qu’il est vieux, au contraire. Pour lui, le sexe est ce qu’il y a de plus important dans la vie et que la vie sans sexe ne vaut pas la peine d’être vécue. Avec l’argent, c’est d’ailleurs ce qui guide le monde. Il me demande s’il ne me choque pas en parlant comme ça et si je ne suis pas d’accord avec lui. Il ajoute que, beau garçon comme je suis, je dois déjà avoir eu des occasions de relations sexuelles.

Je lui réponds qu’il ne me choque pas mais que personne ne m’a jamais parlé comme ça du sexe, aussi ouvertement, et que c’est un sujet sur lequel je n’ai pas grand-chose à dire parce que je n’ai aucune expérience. Il se met à rire et me dit que ça ne l’étonne pas, que je fais partie d’une génération bizarre qu’il ne comprendra jamais. On se dit libéré et on n’a jamais été aussi coincés. Il n’y a qu’à regarder comment je suis habillé avec cet affreux bermuda qui m’arrive jusqu’aux genoux alors qu’on est en plein été. Il pense que les jeunes de mon âge sont des hypocrites timorés et me dit que je ne pourrais jamais lui faire croire que le sexe ne m’intéresse pas. Il parie que je dois me masturber très souvent, certainement plusieurs fois par jour et que je dois avoir très envie de faire mes premières expériences avec quelqu’un. 

La conversation me plait, elle m’excite. Bien qu’il soit beaucoup plus âgé que mon père et qu’il pourrait même être mon grand-père, j’entrevois la possibilité de faire avec lui tout ce que j’ai toujours rêvé de faire avec mon papa. Je lui réponds que je ne suis pas un hypocrite ni un trouillard et que je ne vais pas lui cacher que j’aime le sexe, que je me branle très souvent. Je lui avoue, en lui demandant de garder ça secret, que je fantasme depuis très longtemps sur mon père et que j’aurais aimé qu’il m’initie aux plaisirs du sexe. Il se lève en me disant :

- Ah, c’est très intéressant ça ! Je te sers une autre bière ? 

Je lui réponds par l’affirmative et, tout en allant vers la cuisine il me dit :

- C’est dommage qu’on ne soit plus dans la Grèce antique. 

Je lui demande pourquoi et il me répond :

- Parce qu’à cette époque-là, on trouvait tout à faire normal qu’un homme âgé initie un jeune garçon aux plaisirs du sexe. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout bien vu. Avec toutes ces histoires de pédophilie… on confond tout !

Je lui réponds que cela m’aurait effectivement bien plu, que je serai bientôt majeur, que je ne suis donc plus un enfant, et qu’on ne peut plus parler de pédophilie à mon sujet. Il revient au salon avec deux bouteilles de bière en me demandant si ça me plairait qu’il fasse mon éducation. Je lui réponds par l’affirmative et il me demande de lui promettre d’être discret parce que, si mes parents l’apprenaient, ils pourraient ne plus me permettre de venir chez lui. 

4 commentaires:

  1. Très intéressant. Comment cela s'est-il passé ensuite ? Ce serait sympa de nous raconter ton initiation par ce papy. Merci :)

    RépondreSupprimer
  2. Merci pour ton commentaire. Spécialement pour toi, je viens d'écrire la suite. Ca s'est passé il y a 12 ans, ce n'est donc pas un compte rendu 100 % fidèle mais ça s'est bien passé comme ça dans les grandes lignes.

    RépondreSupprimer