vendredi 5 décembre 2014

Mes premières expériences au parc (troisième partie)

Je vous ai raconté précédemment comment mon entrée à l'université à coïncidé avec la découverte des plaisirs du sexe dans un parc public.

Vous pouvez revoir ces récits en suivant les liens suivants :


Voici maintenant comment ça s'est passé un soir de très mauvais temps ...

vvvvvvvvvv
C’était un soir de janvier 2003 où il faisait un temps exécrable à ne pas mettre un chien dehors. Mais, le sexe à ses raisons que la raison ne connaît pas, j’avais décidé d’aller malgré tout faire un petit tour du côté de mon parc favori. Comme je m’y attendais, il n’y avait personne. J’ai fait le tour des buissons et suis même entré à l’intérieur. En vain. J’étais sur le point de rebrousser chemin pour aller me taper une branlette bien au chaud chez moi quand j’ai vu venir un homme caché tout comme moi sous un gros anorak avec une capuche et une écharpe qui lui barrait la moitié du visage. Arrivé à ma hauteur, il m’a souhaité le bonsoir et m’a dit qu’il ne devait certainement pas y avoir grand monde avec ce temps. Je lui ai répondu qu’il n’y avait personne. Il m’a dit que ce n’était pas étonnant et qu’il ne se passerait rien ce soir. Il a ajouté :
- Ce n’est pas un temps pour batifoler dehors. Je rentre chez moi, il y fait meilleur. Je t’offre un verre si tu veux.
- Où ?
- Chez moi.
- Ce n’est pas trop loin ?
- Non, c’est à deux pas.

En chemin, il me demande comment je m’appelle, quel âge j’ai, si j’habite dans les environs, ce que je fais dans la vie, et j’apprends qu’il s’appelle Marc, qu’il a 42 ans et qu’il est médecin. Il habite sur le boulevard parallèle à celui où se trouve le parc, en bordure du fleuve. Nous y sommes en moins de cinq minutes. Dans le hall d’entrée, nous détachons nos anoraks, enlevons la capuche et l’écharpe, et c’est seulement à ce moment-là que je reconnais cet homme comme un habitué du parc qui a déjà assisté à l’une ou l’autre de mes parties de sexe mais sans y prendre une part très active.
Nous entrons dans l’ascenseur, direction dernier étage. Il me dit :
- Tu es un très beau garçon, tu me plais beaucoup.
- Merci, vous aussi.
- C’est sincère ! Si j’avais 20 ans de moins, je te draguerais.
- Ce n’est pas important, l’âge. J’ai déjà baisé avec des plus vieux que vous.
- Je sais mais, quand je parle de te draguer, je ne parle pas seulement de sexe.
- Ah bon ? Vous parlez de quoi d’autre alors ?
- Je n’ai pas l’air comme ça mais je tombe vite amoureux, et si j’avais 20 ans de moins …
- Vous tomberiez amoureux de moi ?
- Je pourrais l’envisager.
- Ce n’est pas important la différence d’âge !
- Quand même, l’âge est un frein. La preuve, c’est que tu me vouvoies et je te tutoie.
- Vous pouvez me vouvoyer et je peux te tutoyer.
- Je préfère que tu me tutoies.
- De toute façon, si vous aviez mon âge, vous m’intéresseriez certainement moins. Je préfère les hommes plus âgés.
- Je peux t’embrasser alors.
- Oui.

L’ascenseur est arrivé mais, au lieu de sortir, il me prend dans ses bras et me roule un énorme patin. La porte se referme, l’éclairage de l’ascenseur s’éteint. Il se détache de moi et appuie sur le bouton pour ouvrir la porte. Nous sortons, il ouvre la porte de son appartement, me fait entrer et me débarrasse de mon anorak et de mon écharpe. Nous nous roulons de nouveau un patin en me serrant fortement dans ses bras. Le baisé est à la fois tendre et chaud. Il ne tarde pas à produire ses effets gonflant à l’intérieur de mon boxer.
Il se détache de moi en me disant que nous n’allons pas passer toute la soirée dans le hall d’entrée et il me conduit dans living où il m’invite à me mettre à l’aise. Il me dit :
- Ton pantalon est mouillé. Tu devrais l’enlever pour que je le mette à sécher. Mets-toi à l’aise, fais comme chez toi, je vais le faire aussi.

Il quitte la pièce. Je me déshabille en ne gardant sur moi que le boxer, le t-shirt et les chaussettes.
Son appartement est luxueux, avec une grande baie vitrée qui offre une vue superbe sur le fleuve et sa rive droite illuminée.
Il revient peu de temps après, vêtu uniquement d’un caleçon. Il s’approche de moi, me prend dans ses bras pour me rouler une nouvelle pelle en me caressant le dos par-dessous mon t-shirt qu’il finit par enlever. Il se détache à nouveau en me disant :
- Je manque à tous mes devoirs. Je t’ai invité pour boire un verre et je ne t’en propose pas. Que veux-tu boire ?
- Ce n’est pas grave, je n’ai pas très soif.
- Pas besoin d’avoir soif pour boire. Whisky, cognac, gin ?
- Vous n’avez rien de moins fort ?
- Martini, campari, porto ?
- Martini.
- Blanc, rouge, rosé ?
- Rouge.

Il me sert un grand verre et se verse un whisky, puis vient s’asseoir à côté de moi. Entre deux gorgées, nous nous embrassons et nous caressons partout. Il est très doux, très tendre, très sensuel et j’aime beaucoup ça. Ses mains se promènent partout sur mon corps et sa bouche aussi. A genoux par terre entre mes jambes, il enlève mon boxer, lèche les zones les plus sensibles autour de mon sexe, s’en rapprochant de plus en plus, pour arriver avec sa langue sur mes testicules, puis mon gland et enfin tout mon pénis qu’il finit par sucer. Il le fait tellement bien que je ne suis pas loin de jouir. Je le lui fais comprendre. Il s’arrête. Nous vidons notre verre. Il m’en propose un autre. Je décline la proposition. Il me dit alors :
- Tu as raison, il faut garder les idées claires. Viens dans la chambre, nous y serons mieux qu’ici.

Sa chambre est aussi luxueuse que son living, il me montre où se trouve la salle de bain, y ouvre une armoire pour en sortir une grande serviette en me disant que c’est pour moi demain matin. Je comprends qu’il m’invite ainsi à passer toute la nuit avec lui.
Dans le lit, ce sont de nouvelles embrassades et de nouvelles caresses, avec nos sexes qui glissent l’un sur l’autre. Il me dit :
- J’ai cru comprendre que tu es passif.
- Oui mais pas seulement.
- Autoreverse ?
- Oui.
- Parfait moi aussi !

Ce disant, il se retourne dans le lit pour me tourner le dos en glissant ses fesses contre mon sexe. Il me dit :
- Vas-y doucement. J’aime quand c’est fait délicatement, amoureusement. Mais, si tu préfères qu’on commence dans l’autre sens…
- Non, on peut commencer ainsi.
- Attends !

Il se penche vers sa table de nuit et en retire un flacon de gel et un préservatif. Il me tend le préservatif que je déroule sur ma queue pendant qu’il s’enduit le fion avec son gel.
Comme je m’en doute, je ne suis pas le premier à passer par là. Ma bite trouve facilement le chemin et n’a pas trop de mal à entrer. Il couine et m’encourage avec des mots doux en m’appelant « mon chéri », « mon bébé », « mon amour ». De mon côté, dans le feu de l’action, je lui dis :
- Oh oui, papa, je t’aime !

Il serre les fesses, recule son cul pour mieux s’enfoncer sur ma bite, et se branle pendant que je l’encule. Je finis par jouir en lui. Il se dégage, se retourne, me prend dans ses bras, m’embrasse tout en se branlant pour finir par jouir sur ma cuisse. Nous restons longtemps enlacés, puis il se lève en me demandant de ne pas bouger. Il va chercher une serviette dans la salle de bain et revient pour essuyer les traces collantes de notre amour. Il remonte la couette, me prend dans ses bras et me demande :
- C’est quoi, l’histoire avec ton papa ?
- Pourquoi ?
- Parce que tu m’as appelé ‘papa’ en me baisant.
- J’ai dit ça comme ça. Ca te gêne ?
- Non. Je me demandais si tu n’aurais pas déjà fait ça avec ton père.
- Non, papa n’a jamais voulu.

Je lui explique alors que j’ai toujours fantasmé sur mon père. Il me répond que c’est un fantasme étrange et qu’il comprend que mon père n’ait jamais voulu entrer dans mon jeu. Il me dit que, par contre, lui qui n’est pas mon père, il peut très bien le remplacer et devenir mon papa de substitution sans qu’il n’y ait de problème d’inceste. Je lui dis que ça peut se concevoir.

Nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre et restons ainsi jusqu’au matin quand la radio nous réveille. Il prépare le petit-déjeuner pendant que je prends une douche.
Au moment de nous quitter, il me donne sa carte de visite et me dit :
- Tu sais où j’habite, tu viens quand tu veux.
vvvvvvvvvv

Cette histoire avec cet homme ne s'est pas arrêtée là. Si cela vous intéresse, je raconterai la suite une prochaine fois.

Je vous souhaite une bonne journée et un bon début de weekend.

9 commentaires:

  1. - Tu sais où j’habite, tu viens quand tu veux.
    J'ai été allé habiter chez lui!
    oui, racontes nous la suite!
    bonne journée!

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    1. Non, je ne suis pas tout à fait allé habiter chez lui, mais presque.

      Bonne journée - Bisous.

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  2. Bonjour l'ami!
    Quelle belle expérience!
    Je ne sais pas ce qu'en penseront tes autres lecteurs, mais je suis partant pour que tu viennes à continuer tes autres expériences avec cet homme!
    Je te souhaite une belle journée ou une une bonne soirée tout dépend quand tu liras mon message!
    Et un bon weekend si tu viens à ne pas être présent!
    Bisous

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    1. Merci, Mister Opti-mix-tic. Je raconterai d'autres expériences avec lui.

      Je te souhaite une bonne soirée et un bon weekend.

      Bisous.

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    2. Cool si tu viens à en raconter de nouvelles à l'avenir!

      Bisous

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  3. Histoire touchante.
    J'aime bien, aussi, les photos du mec viril et barbu qui laisse le jeune s'exercer au jeu de la baise active. Non, la différence d'âge, ce n'est pas rien: cela n’empêche pas forcément (mais il ya des différences de rythme et d'intensité de jouissance, il y a le désir de force et de violence de l'adulte, on ne peut le nier), mais cela donne une autre saveur aux choses et aux êtres. Et puis les odeurs, le toucher etc. et le jizz qui jaillit, ça change aussi, non.
    Nous ne parlerons pas du père et de l'oncle, mais simplement de l'éboueur du quartier, un des trois de l'équipe, le black. Les parents avaient fait de nous de bonnes petites salopes, qu'ils prêtaient gaiement à leurs amis échangistes (à la maison seulement contrôle / contrôle, et puis méfiance). On avait beau avoir la rondelle souple et être chaud de derrière, on en avait marre de ne jamais choir nos adultes et on l'a fait savoir. Le Père a compris que cela allait barder et on a eu le droit de choisir un mec pour nos 16 ans. On reluquait le black depuis un bail (le camion passait quand on sortait pour aller au lycée), on le draguait discrètement et on attendait ce moment. le père a un peu blanchi et il assumé. On a été salaud, on a insisté auprès du père pour que ce soit lui qui aborde le black, pour nous proposer. Je passe, cela a été dur mais super.
    10 ans après, on le voit toujours, à l'occasion. C'est nous les dominants. C'est toujours super, mais c'est tout autre. on n'a jamais eu, toutefois, un gentil docteur qui nous prenne par la main comme pour Damien, c'état moins soft! bonsoir

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    1. Salut Charles.
      Je suis d'accord avec toi quand tu dis que la différence d'âge ce n'est pas rien. C'est justement ce qui fait toute la différence et pourquoi je préfère les hommes plus âgés que moi. Par contre, je ne suis pas d'accord pour généraliser "le désir de force et de violence de l'adulte". Certes, il y a des hommes plus âgés qui veulent dominer les plus jeunes mais ces hommes-là ne m'intéressent pas. Ce n'est pas ça que je recherche chez eux mais la douceur, la compréhension, la protection. Avec un homme violent qui s'installe dans un rapport de force, je ne me sens pas en sécurité. Or, c'est justement ce que je cherche chez un homme. C'est pour cela que ça a duré plus d'une nuit avec Marc, parce que, comme tu le dis, ce gentil docteur m'a pris par la main et sous son aile protectrice. A partir de là, il pouvait faire ce qu'il voulait avec moi. C'est sûr que c'était beaucoup plus soft que ce que vous avez vécu. Ce n'est pas du tout la même chose, ce sont des approches différentes. Mais, quelle que soit l'approche et le type de relation qu'on a, l'essentiel est qu'elle convienne à celui qui en est l'objet.
      Il me semble, d'après ce que je peux lire de toi, que vous avez plutôt bien vécu vos expériences et que vous continuez une vie sexuelle qui vous plait beaucoup. Vous avez in fine trouvé votre place et imposer vos propres désirs. C'est ce qui compte et, comme on le disait hier sur un autre sujet, personne d'autre que vous ne peut juger ou décider pour vous.
      Bonne soirée - Bon weekend - Bisous.

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  4. michel69villefranche@msn.com6 décembre 2014 à 07:27

    oui j'espère que la suite viendra rapide?
    ai eu mo, premier amant il avait 20 ans et moi 34 ans, on s'est vu jusqu'à son décès accidentel en 1992, (étant marié, les rencontres n'étaient pas évidentes, mais on y arrivait
    et mon deuxième amant on 30 as de différence d'âge; et comme moi il est marié donc même blèmes pour les rencontres, mais comme il a des horaires de travail décalés on peut se voir en journée

    il est vrai que des jeunes aiment les matures, pas d'autres,

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  5. Bonjour Michel.

    Merci pour ton message. C'est sûr que ça ne simplifie pas les choses quand on est marié, sauf si on a une femme très compréhensive. Si vous êtes mariés tous les deux, ça double les contraintes. Mais, d'un autre côté, ça peut aussi simplifier les choses car chacun peut comprendre les contraintes de l'autre. Quand l'un des deux n'est pas marié, celui qui est tout seul ne comprend pas toujours que l'autre ne peut pas être disponible.

    Bon weekend - Bisous.

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