samedi 10 janvier 2015

Les minets de Jean-Pierre



 Dans mes dernières confidences, le mardi 30 décembre, je vous ai raconté comment s'était passée la première soirée que nous avons passée, Marc et moi, chez Jean-Pierre.
Nous avons par la suite eu l'occasion de faire d'autres trios avec lui mais qui ne valent pas la peine que je les raconte tous. Il n'empêche que je garde d'excellents souvenirs de certaines soirées chez lui, comme celle-ci où j'ai participé à ma première partouze avec des jeunes de ma génération. Ils avaient bien quelques années de plus que moi mais, comme j'étais physiquement en avance sur mon âge, je n'avais rien à leur envier.


C’était fin février 2003, Jean-Pierre devait donner une conférence dans un collège catholique à proximité de chez Marc et nous avions décidé d’y assister. Nous avions fait le trajet à pieds et, au moment où nous arrivions, la voiture de Jean-Pierre fit son entrée dans la cour du collège. Marc l’ayant reconnue, nous allâmes dans sa direction pour saluer notre ami. Il était accompagné de deux jeunes garçons qu’il nous présenta comme des étudiants en droit qui l’avaient contacté dans le cadre d’un travail qu’ils devaient réaliser pour leurs études. Tirés à quatre épingles, parfumés comme des cocotes, marchant comme s’ils devaient garder une pièce de 50 cents coincée entre les fesses, Quentin et Loïc avaient davantage l’allure de gigolos que celle d’étudiants. Nous nous dirigeâmes immédiatement vers l’auditorium où devait avoir lieu la conférence. Les Escort-boys s’installèrent à la dernière rangée dans le fond de la salle, Marc préféra aller plus en avant et nous prîmes place à la troisième rangée, tandis que Jean-Pierre continua jusqu’à l’avant où les organisateurs s’affairaient.

Après la conférence, Marc voulut féliciter l’orateur qui, je dois le reconnaître, s’était montré brillant pour emballer son public avec les belles paroles qu’il souhaitait entendre. Jean-Pierre insista pour que nous repassions boire un verre chez lui, ce que Marc accepta.  En attendant qu’il ait salué tous les participants qui voulaient le congratuler, nous prîmes le verre offert à la fin de la séance par les organisateurs.


Coincé entre les deux minets qui se collent contre moi sur la banquette arrière de la voiture qui nous conduit à l’appartement de Jean-Pierre, j’ai la confirmation de ce que j’avais pensé d’eux. Ils me demandent en effet comment ça se passe avec mon « protecteur », si c’est un bon coup, s’il est généreux, s’il a l’esprit ouvert ou s’il est exclusif.

Il fait tout aussi chaud chez Jean-Pierre que la première fois où nous y sommes allés. Aussitôt entré dans son salon, il enlève son manteau que Quentin s’empresse de prendre pour aller le ranger et il nous dit :
- Enfin rentrés, nous allons enfin pouvoir nous détendre !
Loïc lui demande :
- Vous êtes tendu, Maître ? Voulez-vous que je vous fasse de petits massages ?
- Très volontiers, mais aide-moi d’abord à me mettre à mon aise ; je suis trop fatigué pour me déshabiller tout seul.
Quentin est revenu et prend le veston de Jean-Pierre qui nous dit :
- Mettez-vous à l’aise. Damien, je crois que tu sais où est le vestiaire où tu peux déposer vos affaires.
- Oui.
- Bien, dans ce cas, faites comme chez vous.
Il s’est assis dans un fauteuil. Loïc lui enlève sa cravate, déboutonne sa chemise, détache la ceinture du pantalon et défait le premier bouton et fait glisser la fermeture éclair. Il se met à genoux devant lui, délace ses chaussures et les enlève.  Marc lui dit en riant :
- Eh bien, mon vieux, il me semble que tu te fais servir comme un pacha ! Ça fait partie de l’apprentissage des futurs avocats ce genre de tâches ?
- Ca, mon cher, c’est le privilège de l’âge. Je m’étonne que Damien ne fasse pas la même chose pour toi. Il devrait prendre de la graine de ces charmants jeunes-gens.
Pendant que je réponds que je peux sans problème faire la même chose pour Marc, Quentin demande :
- Tu veux que nous lui offrions notre graine ? Mais c’est avec plaisir, il suffit de nous dire où nous devons la déposer.
- Minute ! Vous êtes toujours pressés de conclure, vous les jeunes. Chaque chose en son temps !
Pendant que Quentin enlève la chemise de Jean-Pierre, Loïc lui enlève son pantalon et le donne à Quentin pour qu’il aille le ranger avec les autres vêtements. Il termine en enlevant les chaussettes, puis, assis en tailleur, il commence à lui lécher et sucer les orteils.
De mon côté, je propose à Marc  de l’aider à se dévêtir mais il me répond qu’il n’est pas un vieux croulant et qu’il peut encore le faire tout seul, à moins qu’on ne s’aide à se dévêtir mutuellement. C’est ce que nous faisons en nous caressant et en nous embrassant. Voyant cela, Jean-Pierre s’exclame :
- Ne sont-ils pas charmants, ces tourtereaux ?
- Bof oui, mais pas autant que nous, répond Quentin.
- C’est sûr que Damien serait plus joli s’il se rasait le corps, dit Loïc.
- Surtout pas, dit Marc !
Il s’ensuit un débat entre Marc et les deux minets dans lequel mon ami défend la pilosité comme gage de virilité tandis que ses contradicteurs parlent de raffinement et de la sensualité qui émane d’un corps bien entretenu, dépourvu de poils disgracieux. C’est à peine si je ne me fait pas traiter de rustre et de paysan par les deux péronnelles de service. Jean-Pierre interrompt la discussion :
- Ce débat est ridicule ! Déshabillez-vous au lieu de discuter et servez-nous à boire !

Les deux gars se retrouvent rapidement en mini-string. Je dois le reconnaître, ils ont un très beau corps, parfaitement entretenus, complètement épilés à l’exception du pubis taillé avec soin à une épaisseur de quelques petits millimètres. Ils sont beaux mais pas assez virils à mon goût. C’est aussi l’avis de Marc qui leur trouve une allure trop féminine. Il me souffle à l’oreille que leur string ne semble pas très rempli.
Sitôt déshabillés, les deux garçons s’activent pour faire le service des boissons. C’est Loïc qui s’occupe de nos verres, un whisky pour Marc et un martini pour moi. Au moment où il présente son verre à Marc, celui-ci pose sa main sur le sexe du garçon qui se met à couiner. Marc lui dit :
- C’est peut-être bien d’avoir le corps épilé avec soin mais, pour moi, l’essentiel c’est d’avoir quelque chose de vigoureux  ici.
- Certes, répond Loïc.
Prenant son verre dans sa main droite, Marc glisse la gauche dans mon boxer et empoigne mon sexe en disant :
- Avec Damien, j’ai de quoi être comblé.
Loïc lorgne en direction de mon sexe et répond :
- Je n’en doute pas. Il semble en effet bien équipé.
Jean-Pierre s’adresse à Marc pour lui dire :
- Je te laisse Loïc si tu veux, tu pourras ainsi comparer tout à ton aise. J’espère que tu ne m’en voudras pas de garder Quentin pour moi.
- Non pas du tout.
- Je peux aussi échanger les deux miens contre le tien.
- Non merci, tu peux garder Quentin, je préfère garder Damien.
- Comme tu veux.

Pendant que Loïc va se servir un verre, Quentin s’assied sur genoux de Jean-Pierre pour l’embrasser et le palucher. Sa main toujours plongée dans mon boxer, Marc me caresse lentement, ce qui me fait rapidement bander.  Je pose ma main sur la cuisse de Marc et la glisse sous l’élastique de son slip à la recherche de son sexe. En revenant avec son verre de Whisky, Loïc s’arrête devant nous en lorgnant mon sexe que Marc tripote en tenant l’élastique écarté de mon ventre. Il dit :
- En effet, il semble avoir un fameux morceau ! Fais voir…
En sortant complètement mon sexe du boxer et en le tenant sur sa main, Marc répond :
- Je vous ai prévenu. Vous ne pouvez pas rivaliser avec lui. Les deux vôtres ensembles ne pourraient pas faire le poids contre la sienne toute seule.
- Je veux bien admettre que la sienne est particulièrement grosse, mais la mienne n’est pas mal non et en plus elle a très bon goût… tiens, goûte !
Tout en parlant, Loïc a sorti son sexe de sa minuscule cachette et l’a plongé dans son verre de whisky. En érection, elle ne semble pas plus grande que la mienne au repos, soit environ 15 cm. Elle est plutôt fine, avec un joli petit gland ovale totalement recouvert par le prépuce. Ses petites couilles rondes sont, comme le reste du corps, dépourvues de poil. Marc la prend en bouche puis lèche les couilles pour en récolter le whisky et répond :
- Elle a un goût de whisky, rien de bien extraordinaire. La sienne a un goût d’homme qui me plait beaucoup plus.
Quentin qui n’a rien perdu de la conversation, se retourne vers nous et demande :
- Je peux le voir aussi, ce phénomène ?
C’est Jean-Pierre qui lui répond :
- Oui bien sûr.

Ils se lèvent tous les deux et viennent rejoindre notre groupe. Marc me demande d’enlever mon boxer et de me lever pour que tout le monde puisse admirer mon corps complètement nu. Je proteste en disant que mon corps n’a rien d’extraordinaire et qu’il y en a beaucoup d’autres qui sont nettement mieux foutus. Quentin acquiesce :
- C’est sûr que si tu étais rasé et épilé, tu serais beaucoup mieux.
Loïc confirme. Marc me demande de ne pas les écouter. Il continue :
- Comme je vous l’ai dit, il faudrait au moins deux bites comme les vôtres pour rivaliser.
Jean-Pierre demande  que nous les mettions l’une contre l’autre pour pouvoir mieux apprécier.  Nous faisons la comparaison demandée. Quentin, conclu
- C’est sûr qu’il en a une beaucoup plus grosses que la nôtre mais il faut voir de quoi elle est capable. Mieux vaut une petite courageuse, qu’une grosse fainéante !
- Tout à fait, continue Loïc. En plus, il faut se la farcir une pareille. Il y a de quoi se déchirer la bouche ou l’anus avec ça.
Marc leur rétorque que c’est la jalousie qui les fait parler ainsi mais qu’il est vrai qu’il faut sans doute au moins deux petites bouches comme les leur pour satisfaire une grosse queue comme la mienne.
Jean-Pierre saisit la balle au bond :
- Bonne idée. Occupez-vous tous les deux de son gros sucre d’orge. Pendant ce temps-là, Marc et moi, nous allons nous occuper de vos petits culs de salopes.
Les deux minets répondent ensemble :
- Avec plaisir !

Le scénario proposé n’est pas vraiment celui que j’aurais imaginé si on m’avait demandé mon avis. J’aurais préféré que les deux vieux s’occupent de ma bite et que les minets s’occupent de celles des vieux. De plus, je suis un peu jaloux à l’idée que Marc puisse enculer un autre jeune garçon que moi. Mais, toute expérience est bonne à prendre et je ne veux pas plomber l’atmosphère en jouant la capricieuse de service.
En réalité, le plan est très jouissif. Les minets sont de vrais experts qui savent comment stimuler un sexe d’homme en donnant d’habiles coups de langue aux endroits les plus sensibles. Ils savent alterner douceur et fermeté dans la sucer, m’amener aux limites de l’extase et s’arrêter à temps pour faire retomber la pression. Les regards qu’ils se donnent, la manière qu’ils ont de s’embrasser en joignant leurs lèvres sur mon gland et en jouant de leur langue, montre qu’ils ont conscience de maîtriser parfaitement la situation. Ils n’ont pas seulement la maîtrise sur mon sexe mais aussi celle de leur cul et du plaisir qu’ils offrent aux hommes mûrs à travers lui.
Très rapidement, je me rends compte que je n’ai rien à craindre de l’intérêt que Marc me porte. Tout au long de l’action, il ne cesse de me regarder, de me sourire et de me faire des clins d’œil. Je peux deviner chacune des expressions de ses yeux qui semblent me demander si tout va bien pour moi, si le plan me plait et, quand je lui réponds par un sourire de plaisir, je peux lire la satisfaction sur son visage.
Nous essayons plusieurs positions : moi assis, les minets à quatre pattes et les hommes à genoux derrière eux ; les minets couchés sur le dos avec leur jambes en l’air retenues par les hommes qui les enculent et moi à genoux avec mon sexe au-dessus de leur visage ; les minets empalés sur les hommes assis par terre et moi debout leur offrant ma bite tendue dégoulinant de mouille.

A plusieurs reprises, je sens que les minets sont sur le point de me faire éjaculer, mais je résiste en me forçant à penser à autre chose au moment où je pense que je vais perdre le contrôle.
Finalement, Jean-Pierre est le premier à jouir en poussant un grand cri avant de s’écrouler sur le sol, entraînant dans sa chute Quentin.  Celui-ci se redresse très vite et reprend sa place pour s’acharner vigoureusement sur ma queue. Peu après, je vois que Marc est au bord de l’extase, bouche ouverte, yeux fermé et tête en arrière. Il prévient qu’il ne va pas tarder :
- Oui… oui… ah… je viens…
Je lui réponds :
- Oui papa, moi aussi… ensemble !
J’éclabousse aussitôt les deux minets de gros jets de foutre liquide qui aboutissent sur leur tête, leur visage, leur torse.
Les deux minets excités se relèvent et se mettent l’un à côté de l’autre. Jean-Pierre se met à genoux devant eux, bouche grande ouverte. Ils se branlent et éjaculent en visant la bouche de leur « protecteur ».
Après cela, nous prenons un dernier verre. Loïc me demande :
- N’as-tu pas appelé Marc, Papa ?
- Si.
- Ce n’est quand même pas ton père ?
- Si.
- Ce n’est pas possible.
Jean-Pierre me fait un clin d’œil et dit :
- Dans la vie, tout est possible.

 Si vous aussi vous souhaitez nous faire quelques confidences sur vos relations avec des hommes beaucoup plus âgés ou plus jeunes que vous, vous pouvez envoyer le récit à zobadada@gmail.com afin que je le diffuse sur le blog.


Passez un bon weekend !

12 commentaires:

  1. bonjour, j'adore #3 & #4, pour le jus, evidemment!

    Je espère rencontrer à nouveau demain dans l'après-midi, l'homme dans la cinquantaine, rencontré la dimanche 28 décembre. il me doit sa crème chaude!
    (voir ici: http://zobapapa.blogspot.it/2014/12/une-soiree-avec-marc-chez-jean-pierre.html).
    Je vais vous dire lundi prochain!

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    1. Bonsoir Xersex.

      J'imaginais bien que ces photos de jus d'hommes te plairaient.

      Je te souhaite un très bon dimanche et beaucoup de crème chaude dans ton sex-club.

      Bon weekend - Bisous.

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  2. Très excitante confidence que tu nous livres en ce début de weekend!
    Un weekend que je te souhaite bon et agréable!
    Bisous

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    1. Bonsoir Mister Opti-mix-tic.

      Heureux de savoir que cela t'a plu.

      Passe un très bon weekend - Bisous.

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  3. Bonsoir Bel Homme

    Merci pour ces récits bien excitants et les photos jointes

    ça fait un bien fou en ces périodes tourmentées

    Belle soirée beau Mâle - Bisous

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    1. Bonsoir Beau Soleil de l'Homme.

      Je suis heureux que ce récit et ces photos t'on fait beaucoup de bien.

      Bonne soirée - Bon weekend - Bisous.

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  4. Bonsoir, c'est Corentin

    Je viens vous annoncer que depuis le weekend dernier (il y a donc une semaine déjà), Philippe a avoué à sa femme son homosexualité.
    Il lui a dit avoir découvert son homosexualité depuis 3 ans et avoir quelqu'un dans sa vie. Il n'a pas révélé que c'est moi pour l'instant et sa femme n'a pas cherché à savoir qui était son rival.
    Apparemment, elle se doutait de quelques choses et avait envisagé que Philippe la trompait sans en être complétement sûre, mais elle ne pensait pas que c'était avec un mec.
    Il lui a expliqué que cela lui était tombé dessus sans qu'il s'y attende et que c'était nouveau pour lui. Mais il a aussi expliqué qu'il voulait s'impliquer dans cette relation car il est vraiment amoureux et qu'à cause de cela il préférait tout avouer et ne plus mentir.
    Apparemment, la discussion entre eux à ce sujet a duré tout le weekend dernier. Il a été parlé de divorce mais d'après ce que m'a dit Philippe, il n'y a pas eu de cri et d'insulte. Sa femme a plutôt été compréhensive et sympa bien que désolée. Elle a pleuré aussi.
    J'espère que cela continuera dans ce sens quand elle saura pour moi.
    Il a été aussi discuté de la manière de comment l'annoncer à leur fils aussi bien pour le divorce que pour l'homosexualité de Philippe. Mais pour l'instant rien n'est décidé à ce sujet. De mon côté je cherche aussi comment faire puisque je suis l'ami d'enfance de leur fils.
    Voilà où nous en sommes. Si vous avez des conseils pour nous vous gênez pas de nous les donner. Cela nous aidera peut être.

    Merci bisous à tous

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    1. Bonsoir Corentin.

      Merci de nous donner des nouvelles.

      Voici donc la première étape franchie sans trop de mal. Je comprends que la femme de Philippe soit très triste de cette nouvelle. J'imagine que c'est un coup dur pour elle et qu'elle a besoin de digérer tout cela. Il faut peut-être lui laisser un peu de temps avant de passer à l'étape suivante. En effet, apprendre que tu es l'homme pour lequel Philippe la quitte risque d'être une nouvelle plus difficile à accepter. Elle risque de réagir beaucoup moins bien. Ce sera peut-être plus facile, si vous lui laisser un peu de temps pour se faire à l'idée que c'est fini entre elle et Philippe. Mais, je peux bien sûr me tromper.
      Je souhaite en tout cas que tout cela se fasse dans la sérénité et que ce début d'année soit aussi celui d'une nouvelle et belle vie ensemble.

      Bisous à vous deux.

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    2. Corentin
      Je suis ravi d'apprendre que Philippe a révélé une partie de votre secret. Peut être que vous allez vous voir plus souvent et plus facilement.

      Philippe a bien fait de ne pas révélé ton identité. Je pense même qu'il n'aurait pas déjà dû dire qu'il avait un copain. Juste révéler son homosexualité et seulement au bout d'un certain temps dire qu'il est tombé amoureux de quelqu'un. Et après quelques mois encore, révéler votre relation.
      Mais bon, c'est fait. Attendez encore avant de révéler ton identité.

      Le problème restant est au sujet de son fils. Cela sera délicat mais je n'ai malheureusement pas de solution à proposer. Je pense qu'il faut attendre là aussi.
      Et quand est-il de tes propres parents ? Leur as-tu dit pour Philippe ?

      En tous les cas votre histoire avance, c'est plutôt bien.
      Bisous à toi.

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    3. Bonjour Franck.

      Je vois que ton avis va dans le même sens que le mien. Je pense aussi qu'il est trop tôt pour que Philippe parle de Corentin à sa femme. Ce que je crains, c'est qu'il apparaisse aux yeux de tous comme celui par qui le "mal" arrive et que cela complique les choses par la suite.

      Il me semble que les parents de Corentin sont déjà au courant pour son homosexualité. Ne vaut-il pas mieux qu'il attende avant de leur parler de Philippe ? Il ne faudrait pas que la femme de Philippe apprenne l'existence de cette relation par une autre personne que lui. Elle risquerait de se sentir trahie deux fois et dieu seul sait comment elle réagirait alors.

      Je te souhaite une bonne semaine. Bisous.

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    4. Je vois que les choses avancent pour Corentin et Philippe.

      J'en suis ravi pour eux !

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    5. Bonsoir François.

      C'est en effet toujours un plaisir de voir que les choses évoluent bien pour les amis. En leur souhaitant que tout continue à bien se passer.

      Bonne soirée et bisous.

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