jeudi 28 mai 2015

Papa me mate quand je me branle


Quand on fantasme sur son papa et qu'on l'espionne dans l'espoir de le voir nu ou mieux encore de le surprendre en train de se branler, on finit par avoir envie d'inverser les rôles, par espérer d'être au centre des fantasmes de papa, d'être espionné par lui et surpris en pleine activité "coupable"...


Depuis quelques temps mon père me regardait de manière bizarre. Je n’y avais pas accordé beaucoup d’importance jusqu’au jour où j’ai vu qu’il m’espionnait quand j’étais sous la douche ou nu dans ma chambre.

Un jour que j’étais sur mon ordinateur à regarder des sites de sexe, le pantalon et le boxer baissés sur les chevilles, la bite en érection bien en main, j’ai entendu le crissement de la porte de ma chambre. J’ai tourné la tête et j’ai vu que papa m’épiait derrière la porte entrouverte. J’ai fait semblant de ne pas le voir et, les yeux fixés sur l’écran, je me suis branlé vigoureusement en ayant soin de bien me positionner pour que papa ne rate rien du spectacle. Le fait d’être maté par papa m’excitait énormément et j’ai très vite joui. Les gros jets de jute se sont écrasés sur mon ventre et ma poitrine. J’ai ensuite tout bien étalé sur mon torse et me suis léché la main pour la nettoyer de ce jus gluant.

Le lendemain, j’ai fait des recherches sur Internet pour trouver des sites avec photos et vidéos mettant en scène des pères avec leurs fils. Je suis entre autres tombé sur un site Gay Incest Dad4Son où j’ai beaucoup appris. Cela m’a beaucoup plu et m’a donné envie d’essayer. Je ne m’étais jusqu’alors occupé que de ma bite que je branlais souvent. Les images et vidéos que je voyais de pères enculant leur fils m’ont décidé à m’occuper aussi de mon cul et de l’exercer à recevoir une brosse bite d’homme mûr.

J’ai commencé par me doigter sous la douche parce que le savon rendait la pénétration plus facile qu’à sec. J’ai ensuite essayé avec deux doigts, puis en introduisant des petits tubes de shampoing. Mon anus s’est très vite habitué à se dilater pour recevoir mes doigts et d’autres objets de petit diamètre. J’ai alors commencé à me doigter dans ma chambre, puis à me faire jouir du cul avec une petite lampe de poche cylindrique. Après moins d’un mois, mon anus pouvait suffisamment se dilater pour recevoir une banane entière.

Tout cela me plaisait beaucoup et je n’arrêtais plus de me branler en m’enculant avec divers objets tant sous la douche que dans ma chambre. Je laissais toujours la porte légèrement entrouverte, sachant que papa en profiterait pour m’espionner. Quand je sentais la présence de papa, mon excitation était décuplée et cela me faisait énormément jouir. Mais, la présence de papa derrière la porte quand je me branlais ne m’a bientôt plus suffit. Il fallait absolument que j’arrive à me faire baiser par papa.

Ma chance est venue un samedi matin, quand ma mère a dit qu’elle allait faire des courses avec des amies et qu’elle ne rentrerait pas avant 16 heures. Papa dormait encore.

Dès que maman a quitté la maison, je me suis déshabillé et je suis allé dans la chambre de mes parents. Papa, complètement nu,  était couché sur le lit et dormait encore profondément.  Je me suis glissé sur le lit et j’ai regardé sa bite au repos. Je l’ai prise en main et l’ai caressée doucement, jouant avec le prépuce pour dégager le gland puis le recouvrir. Je l’ai lentement branlé puis j’ai approché ma bouche pour lécher la queue que j’ai décalottée pour parcourir le gland du bout de la langue et en taquiner le frein ainsi que le méat. Ensuite, j’ai léché la hampe de haut en bas et de bas en haut. J’ai ensuite pris la queue de papa dans ma bouche pour l’engloutir jusqu’au fond de ma gorge.

C’est alors que papa s’est réveillé. Il a tout d’abord été surpris et m’a demandé :
-         Qu’est-ce que tu fais ?  

Comme j’avais la bouche pleine avec la grosse queue bandée de papa dans ma gorge, je n’ai pas pu répondre. Mais, papa ne semblait pas fâché. Au contraire, je crois que papa était plutôt content d’être ainsi réveillé par son fils qui lui taillait une pipe.

J’ai gardé la bite de papa dans ma bouche jusqu’au moment où j’ai senti qu’il était sur le point de jouir. Je l’ai alors retirée de ma bouche et je me suis retourné pour me tenir à quatre pattes, mon cul face à papa.  Je lui ai demandé :
-          Maintenant, papa, baise-moi !
-          Mais… je… je ne peux pas… tu es…  tu es mon fils.
-          Je sais que tu en as envie. Tu crois peut-être que je n’ai pas remarqué que tu me mates quand je me branle ? Pourquoi le ferais-tu si tu n’avais pas envie de moi ? Maman n’est pas là et elle ne rentrera pas avant 16 heures. Alors nous pouvons baiser tant que nous voulons.
-          D’accord, je vais t’enculer puisque c’est ce que tu veux. Mais avant, je vais d’abord bouffer ton joli petit trou de cul.

Papa s’est penché vers mon cul. Il a commencé à lécher ma raie et à faire le tour de mon anus avec la pointe de sa langue, puis sa bouche excitée me bouffait littéralement le cul. Il alternait ainsi les douce léchouilles et les bouffages féroces du cul. J’étais moi aussi très excité et je l’encourageais :
-          Oh oui, papa, continue, bouffe-moi mon trou de cul !

Après dix minutes de bouffage de fion, papa s’est arrêté et s’est levé du lit en me disant qu’il prenait du lubrifiant dans sa table de nuit. Il en a ensuite mis une bonne dose dans mon cul en me disant :
-          Il faut que ton anus soit suffisamment lubrifié et assoupli pour recevoir ma grosse bite… Voilà, avec ça, je crois qu’il est prêt.

Aussitôt après, papa a commencé à tapoter mes fesses et mon anus avec sa bite, glissant son gland tout le long de la raie en appuyant sur l’anus qu’il a progressivement forcé pour le faire pénétrer dans mon petit trou. Il a poussé en faisant passer son gland à moitié dans mon anus, puis l’a retiré pour ensuite le pousser à nouveau mais un peu plus loin et le faire ressortir, et ainsi de suite. Pendant environ cinq minutes, il a ainsi joué à faire rentrer et sortir son gland et une partie de plus en plus grande de sa queue, avant d’enfin la planter entièrement au fond de mes entrailles.  J’ai gémis :
-          Oh oui, papa, baise-moi bien. Plante ta grosse bite bien à fond dans mon cul !
-          Oui, j’y vais à fond maintenant. Je vais te niquer sauvagement ton trou de merde !

Papa a alors commencé de longs vas-et-viens de son braquemart dans mon fion, le sortant presque complètement pour ensuite l’enfoncer jusqu’à faire claquer ses couilles sur mes fesses. Il alternait des moments de lents et doux allers-retours avec des moments de vigoureuses et rapides estocades qui faisaient voler ma bite et mes couilles dans tous les sens. Les frottements du mandrin de papa contre ma prostate me faisaient tellement mouiller que ma bite éclaboussait mes cuisses en volant. C’était tellement bon tout cela, un plaisir incroyable comme je n’en avais jamais eu en m’enfournant une banane dans le fion. Je gémissais :
-          Oh oui, papa, continue… baise-moi… c’est tellement bon !

Mais, les meilleures choses ont une fin et papa  a finalement joui dans mon fion en poussant un grand râle de plaisir. J’ai senti les gros jets de son jus d’homme se déverser dans mes entrailles pendant que les contractions de sa bite se répercutaient sur mon anus et dans tout mon corps.

Avant de sortir sa queue du mon cul, papa a empoigné ma bite et, en quelques mouvements de branle, il m’a fait jouir comme jamais faisant gicler de gros jets de foutre qui se sont étalés sur le drap du lit.

J’étais aux anges. J’ai demandé à papa :
-          On le refera ?
-          Quand nous aurons repris un peu de force et chaque fois que ce sera possible.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bonne journée - Bisous à tous !

14 commentaires:

  1. On le refera ?
    Quand nous aurons repris un peu de force et chaque fois que ce sera possible.

    n'est-il ton rêve? mais la prochaine fois, tu pourrais t'assurer de savourer le jus qui t'a donné la vie!

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    1. Bonjour Xersex

      Oui bien sûr, c'est mon rêve et c'est la raison pour laquelle il n'y a pas de dégustation de jus à la fin :)

      Si je devais raconter une histoire avec tes fantasmes, il y aurait des dégustations de jus tout au long du récit :)

      Bonne journée - Bisous.

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  2. Quand j'avais dix-sept ans (c'était il y a huit ans), un après midi où j'étais supposé être seul à la maison, je me branlais tranquillement sur la terrasse au bord de notre piscine. Je ne savais pas que mon paternel était rentré plus tôt que prévu et qu'il me regardait faire cacher derrière les voiles de la baie vitrée du salon donnant sur la terrasse.
    Je me suis donné à fond sur ma besogne avec tout un tas de grognement et de gémissement et quand j'ai eu craché j'avais le torse maculé de foutre.
    C'est à ce moment là que mon paternel est sorti sur la terrasse et m'a demandé si c'était bon avec un sourire dont je ne sais toujours pas si c'était un sourire de satisfaction ou moqueur. LA HONTE DE MA VIE !!!
    Je me suis levé d'un bon, j'ai remis ma bite dans mon short et j'ai attrapé mon Tshirt que j'ai enfilé comme ça sans même prendre la peine de m'essuyer alors que j'avais cracher une sacrée dose et j'ai couru dans ma chambre.
    Mon père me crier que ce n'était pas grave mais j'avais trop la honte. Un moment après il est venu tapé à la porte (j'ai pas ouvert) en disant que je ne devais pas avoir honte et que tout les garçons, lui compris, faisaient ça. Il m'a dit de ne pas m'inquiéter qu'il n'en parlerais pas à ma mère. Je pense qu'il a tenu parole. On en a jamais reparlé, même si dans les premiers temps je voyais un rictus sur le visage de mon père qui me faisait comprendre qu'il avait toujours cette vision en mémoire.

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    1. Bonsoir Hervé

      A mon avis, le sourire de ton papa n'était pas certainement pas moqueur. C'était peut-être un sourire de satisfaction mais surtout de complicité. S'il est venu te rejoindre tout de suite après que tu aies juté, avant que tu aies pu t'essuyer et remettre ton matos en place, c'est qu'il voulait certainement partager ce plaisir avec toi. La preuve, c'est que, quand il a compris qu'il avait gaffé, il a essayé de rétablir le dialogue avec toi et t'a dit qu'il le faisait aussi.
      Je suis prêt à parier que ton papa s'est branlé plusieurs fois en pensant à toi après ça.

      Bon weekend - Bisous.

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    2. Je ne pense pas que ce soit ça, mon père n'est pas homo !
      Je pense aujourd'hui que c'est surtout le fait de voir son fils devenir un homme qui lui donnait satisfaction et peut être qu'il voulait me parler de sexualité (j'étais puceau à 17 ans). C'est ce que je pense mais en fait je n'en sais rien puisqu'on n'en a pas reparlé à mon grand soulagement, je dois dire. Mais peut être que j'ai eu tort d'éviter cette discussion. Je pense que ma réaction a fait renoncé mon père a aborder le sujet à nouveau.
      Enfin peut être que je me trompe.

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    3. Tu as peut-être raison mais ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il n'a pas attendu que tu sois rhabillé avant de venir te parler sur la terrasse, pourquoi il a tenu à ce que tu saches qu'il t'avait surpris. Peut-être pour que tu comprennes qu'il ne fallait pas faire ça n'importe où ?

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    4. Oui, c'est vrai qu'il aurait pu attendre. Je ne sais pas pourquoi il ne l'a pas fait. Peut être pour les raisons que j'ai dit plus haut. En tout cas il a attendu que j'ai fini, il aurait pu m'interrompre avant la fin. Mais j'aurais eu la honte pareil.

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    5. J'imagine qu'après ça tu ne l'as plus jamais fait sur la terrasse ou ailleurs où quelqu'un aurait pu te surprendre.

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    6. Salut ZobàDada

      Tu imagines bien, je ne me suis plus branlé sur la terrasse. Uniquement dans ma chambre ou dans la salle de bain sous la douche, c'était moins risqué.
      J'ai relu ce que tu as écrit parce que ça m'a un peu travaillé. Est-ce que tu penses que mon père c'est montré car il avait une idée sexuelle envers moi ?
      Cela serait étonnant car il n'est pas homo. Il n'a rien contre mais je doute qu'il a déjà eu ce genre de pensée envers quiconque.
      Il est vrai qu'avec tout ce que l'on peut lire sur ton blog, on voit bien que d'autres sont passés par là et que donc on ne peut jurer de rien mais cela serait tout de même surprenant.

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    7. Bonsoir Hervé,

      En réalité, j'ignore quelles est la raison pour laquelle ton père a tenu à te surprendre bite en main et jus sur le torse. Ou bien tu l'avais réellement excité ou bien il a voulu te mettre mal à l'aise pour te faire comprendre qu'il ne fallait pas faire ça n'importe où, ou peut-être pour les deux raisons. Seul ton père pourrait te répondre.

      Bonne soirée - Bisous.

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  3. Un bien sympathique fantasme que tu nous confies!
    C'est très agréable à lire!
    Je te souhaite une bonne soirée et un bon week-end!
    Le mien sera au travail!
    A bientôt ;)
    Bisous

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    1. Merci Mister Opti-Mystic.

      Je te souhaite un bon weekend de travail.

      Bisous.

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  4. Ce récit est très excitant, c'est un bon plan pour un prochain jeu de rôle. Ce soir chez moi ?

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    1. Hé hé, ne révèle pas tous nos secrets :)

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