mardi 27 octobre 2015

Justin et son voisin


Quand la semaine de travail se termine, on est sur les genoux et on se réjouit de voir arriver le weekend. On se dit qu'on va pouvoir enfin se lâcher un peu et se reposer pour être en forme avant d'aborder une nouvelle semaine. Puis, le weekend passe aussi vite que l'éclair et, quand il est terminé, on se retrouve plus fatigué encore. Je ne sais pas si c'est ainsi pour vous, mais c'est le cas pour moi si vous voulez savoir pourquoi je n'ai rien publié hier.

Aujourd'hui est un autre jour et voici un petit récit mettant en scène un jeune ado avec son voisin mature.


Je  m’appelle Justin. Je mesure 1m72 et pèse 61 kg donc je suis plutôt mince mais j’ai quand même un peu de muscle car je fais du sport. Pour ce qui concerne les mensurations plus intimes, car je suppose que c’est cela qui t’intéresse, ma bite mesure à peu près 9 cm quand elle est au repos et monte jusqu’à 18 cm en érection. Mes bourses pendent moins bas que ma queue au repos, à environ 6 cm, et contiennent deux bonnes petites couilles d’environ 4 cm de long pour 2,5 cm de large. J’ai pas mal de poils bien touffus au dessus du sexe et sur les côtés mais c’est le seul endroit poilu de mon anatomie, à part la tête qui est bien fournie aussi. J’ai les cheveux bouclés et roux. Rassurez-vous, contrairement à ce qu’on dit, je ne pue pas. A la limite, je sens peut-être parfois le sperme mais ça ne doit être que légèrement car je prends quand même ma douche tous les jours.

A mon avis, je dois être un obsédé de la bite. Je n’arrête pas d’y penser, à la mienne et à celle des autres aussi. Comme j’ai envie de me branler à chaque fois que j’y pense, je le fais souvent, chaque fois que je le peux et là où je peux. Donc je me masturbe plusieurs fois par jour, sous la douche, dans les toilettes, dans ma chambre, et encore dans mon lit avant de m’endormir.
Il y a même eu une époque où je me branlais en classe, discrètement. En mettant la main dans la poche décousue de mon pantalon, j’attrapais ma bite et je la branlais. Comme j’étais au fond de la classe et caché par le banc, personne ne pouvait me voir. Malheureusement, comme je n’arrive pas à m’arrêter quand je commence à me masturber, je jouissais toujours dans mon slip, et donc je ne le fais plus.

Pour terminer la présentation, j’habite avec mes parents dans une maison un peu à l’écart du village. Le voisin le plus proche habite à une centaine de mètres de l’autre côté de la route. C’est un célibataire d’une bonne trentaine d’années qui a beaucoup de classe, toujours tiré à quatre épingles avec costard, cravate et chemise blanche, sauf quand il fait son jogging. Il vit seul dans sa grande villa cachée de la route par les arbres et les buissons. On n’a pas beaucoup de contacts avec lui mais on se connaît quand même un peu. Il est très courtois et dit toujours bien bonjour à tout le monde.
Je ne vous cache pas que je fantasme sur lui depuis que je m’intéresse aux hommes, c’est-à-dire depuis le début de la puberté. C’est l’homme le plus beau et le plus classe que je connaisse. Il m’impressionne dans sa tenue de ville de PDG et encore plus quand je le vois passer devant chez moi au pas de course dans son petit short et maillot de corps moulant. Il est plutôt grand et mince mais musclé juste comme il faut, la peau légèrement bronzée, les yeux marron, les cheveux noirs, grisonnants sur les tempes.

Comme souvent dans les villages où tout le monde connaît un peu tout le monde, il y a des rumeurs qui circulent sur son compte selon lesquelles il serait homo.

A la mi-juillet, mes parents sont partis à Londres pour y passer le week-end en amoureux. C’était la première fois qu’ils me laissaient seul à la maison. J’étais assez heureux de pouvoir en profiter pour rester à poils devant ma tablette et me branler en visitant photos et vidéos de mecs qui baisent ensemble sans craindre d’être dérangé par mes parents.

Comme je suis un assidu du Tour de France, je suis descendu au salon pour allumer la télé. A mon grand étonnement, aucun programme ne fonctionnait. Je suis alors monté dans la chambre de mes parents où j’ai constaté que la télévision n’allait pas mieux. N’y connaissant rien, je ne savais pas quoi faire pour me dépanner. Il faisait assez orageux avec de gros nuages menaçants et une chaleur pesante. J’ai pensé que ça pouvait être le réseau et que le mieux était d’aller voir chez le voisin si la télévision fonctionnait.

Je suis allé m’habiller décemment puis je suis allé sonner à la grille du voisin en espérant que la femme d’ouvrage ou le jardinier serait là. J’avais à peine sonné que la grille s’est ouverte. Je suis donc entré et je me suis dirigé vers la maison d’où j’ai vu sortir le voisin. Il n’avait sur lui qu’un petit short noir. Il m’a fait signe de m’approcher.

Quand j’ai été près de lui, je lui ai dit bonjour en m’excusant de le déranger. Il m’a répondu :
- Bonjour Justin. Tu ne me déranges pas du tout. On a si peu l’occasion de se voir entre voisins que ta visite me fait plaisir.

Je lui ai expliqué la raison de ma visite en lui demandant si sa télévision fonctionnait. Il m’a répondu qu’il était justement en train de regarder le Tour et qu’il n’avait aucun problème. Il m’a invité à entrer dans son salon et à regarder avec lui.

J’ai bien sûr accepté, trop content de pouvoir suivre le Tour mais surtout d’entrer un peu dans son intimité.

Tout en regardant, nous avons un peu parlé. On a d’abord parlé de mon problème où il a évoqué quelques causes possibles et, quand je lui ai dit que ce qui m’ennuyait le plus c’était que mes parents étaient absents jusque dimanche soir et que je n’y connaissais vraiment rien, il m’a proposé d’aller voir avec moi après la course. J’ai accepté en le remerciant. On a ensuite parlé des équipes, des coureurs, de nos favoris, etc.

Je ne sais pas ce qui m’a pris mais je lui ai dit que ce que j’aimais regarder c’était les gros paquets dans les shorts moulants des cyclistes. Puis aussitôt après avoir fait cette confession, j’ai eu peur qu’il le prenne mal et je me suis mis à rougir. Il m’a regardé du coin de l’œil avec un sourire et il m’a répondu :
- Tu es un vrai petit cochon, toi. Et en plus tu regardes le sexe des hommes. Tu ne serais pas un peu pédé aussi ?

Là j’ai bafouillé en devenant encore plus rouge :
- Non, je ne sais pas.
- Il n’y a pas de honte à être homo. En tout cas, ce n’est pas moi qui te ferais des reproches si tu l’étais.
- Je ne sais pas, je n’ai jamais essayé.
- C’est l’occasion qui fait le larron.
- Je n’ai pas encore eu l’occasion.
- Je ne veux pas être indiscret mais tu dois quand même savoir si tu es plus attiré par les femmes ou par les hommes. Par exemple, quand tu te branles, à qui penses-tu ?

Je suis très gêné par la tournure que prend la conversation. J’ai le visage en feu et je dois être plus rouge qu’une pivoine, d’autant plus que je n’oserais jamais lui dire que c’est à lui que je pense bien souvent en me branlant.
- C’est gênant, je n’oserais jamais vous le dire.
- Je ne te demande pas de nom, ni même de me répondre.

Il ajoute avec un sourire et en me faisant un clin d’œil que je ne dois pas me gêner avec lui et qu’il n’y a pas de mal à loucher sur le sexe des hommes, qu’il le fait aussi.

Après l’arrivée de l’étape, il me propose d’aller voir ce qui cloche à ma télévision. Je lui demande s’il s’y connaît un peu et il me répond qu’il peut se débrouiller. Il m’apprend qu’il est ingénieur et directeur d’une société de production d’électricité.

Il allume la télé, regarde le câblage qui se trouve derrière, s’accroupit et prend un câble en main. Il se retourne vers moi en me demandant :
- A ton avis, c’est quoi ce câble ?

Ce n’est pas tant le câble que je regarde que son entrejambe. Avec son petit short de jogging et le slip intégré distendu, j’entrevois ses couilles poilues. Je rougis à nouveau et balbutie :
- Heu, je ne sais pas. Ce n’est pas le câble de l’antenne ?
- En effet. Tu ne crois pas que ça irait mieux si c’était branché ?
- Si. Je n’y avais pas pensé. Désolé de vous avoir dérangé pour rien.
- Tu ne m’as pas dérangé. Ca m’a fait plaisir de te rendre service.
- Merci.

Après avoir rebranché l’antenne, il se retourne et dans le mouvement qu’il fait, son pénis sort du short. Je le regarde avec intérêt et il s’en aperçoit. Il se relève en remettant son sexe en place.
- Désolé mais avec ce genre de short on a parfois des petits ennuis.
- Ce n’est pas grave. Ne vous inquiétez pas, je ne dirais à personne que j’ai vu votre sexe.
- Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié que tu aimais regarder le sexe des hommes. Tu as donc pu te rincer l’œil, dit-il en riant.
- Non, rassurez-vous, je n’ai pas vu grand-chose.
- Tu aurais voulu en voir plus, sans doute… petit cochon de pédé, va.

Je suis de nouveau tout rouge. Il ajoute pour me rassurer :
- Je blague. Tu es tout à fait charmant. Fais-moi un bisou pour me remercier de t’avoir dépanné.

Il me tend la joue. Je lui fais le bisou. Puis, il me regarde droit dans les yeux. Il a des yeux magnifiques qui pétillent de malice ou de je ne sais quoi. J’ai très envie de l’embrasser encore en me serrant très fort dans ses bras. Il me sourit à nouveau puis me demande :
- Pourquoi ne viendrais-tu pas passer la soirée avec moi puisque tu es tout seul ? On pourrait se préparer un petit dîner tout simple. C’est plus agréable à deux que tout seul. Qu’en penses-tu ?
- Oui d’accord mais si vous le permettez, je vais aller me changer pour mettre une tenue aussi relax que la vôtre.
- C’est bien mais arrête de m’appeler monsieur et de me dire vous. Appelle-moi Arnaud.


Depuis le temps que je fantasmais sur mon voisin, jamais je n’aurais cru possible qu’il se montre si familier avec moi, et encore moins qu’il m’invite à passer la soirée avec lui. Cet homme si distingué dans son costume BCBG toujours tiré à quatre épingles, courtois et réservé, qui me paraissait inaccessible, me demande maintenant de le tutoyer et de l’appeler par son prénom : Arnaud.

Le courant passe entre nous. J’ai l’impression que je ne le laisse pas indifférent et qu’il y a même une complicité qui s’est immédiatement installée entre lui et moi. En plus, sa façon de parler sans aucune gêne d’homosexualité et de branle, le peu de pudeur dont il a fait preuve au moment où sa queue est sortie de son short, semblant au contraire s’amuser du fait que je l’ai vue, et surtout le bisou qu’il m’a demandé de lui donner sont du meilleur augure. Tout me permet de croire qu’on ne va pas en rester. Après avoir vu du sexe entre hommes sur internet, je suis prêt à passer à la pratique. J’ai tout lieu de penser que ce sera lui qui fera mon initiation. C’est du moins ce que je veux en espérant ne pas m’être trompé sur ses intentions.

Je dois lui faire comprendre que je suis prêt pour avoir des relations sexuelles avec lui et que j’en ai très envie. Je n’ai pourtant pas l’audace de le lui dire tout de go. Je me dis donc qu’il comprendra si je me mets dans la même tenue que lui, avec un petit short qui lui permet de voir mon sexe sans que je donne l’impression de le lui montrer. Au besoin, il ne me restera plus qu’à prendre des poses suggestives et éventuellement à faire en sorte qu’il puisse voir mon sexe comme j’ai vu le sien, puis à lui faire confiance pour la suite des événements.

Je monte les escaliers quatre à quatre pour aller me changer comme je le lui ai dit. J’entre dans ma chambre et ouvre le tiroir de la commode où se trouvent mes shorts. Je n’ai pas le choix. A part le short que je porte pour le cours d’EPS, je n’ai que des bermudas qui descendent jusqu’au dessus de mes genoux. C’est donc le short d’EPS que je dois mettre. Il n’a pas de slip incorporé mais, vu l’inefficacité de celui d’Arnaud, je me dis que je peux m’en passer et que je ne serai pas plus indécent que lui si je mets ce short sans slip en dessous.

Je me déshabille en vitesse. J’ai le pouls  qui bat à vive allure. Toutes les images et vidéos que j’ai vues sur le Net, les histoires que j’ai lues sur le site de Zobapapa me trottent dans la tête, branles, fellations, sodomies… Je me demande jusqu’où on va aller. Je suis nu et je bande en pensant à toutes ces choses que j’espère expérimenter avec Arnaud.
J’enfile le short noir et un débardeur rouge puis je redescends et sort de la maison. Arnaud est assis sur le muret du porche d’entrée. Il me regarde et me sourit pendant que je ferme la porte. Il me dit :
- Elle te va bien cette tenue sportive.
- C’est mon short pour le cours d’EPS.
- Tu es sportif ?
- Oui, je fais un peu de sport. Ca fait du bien, surtout pour me faire un peu de muscles.
- Tu fais aussi du jogging ?
- Parfois.
- J’en fais aussi mais pas autant que je voudrais. Je n’en fais que les week-ends et quand je suis en congé. Sinon, je n’ai malheureusement pas le temps.
- Je sais, je vous vois parfois passer devant chez moi.
- Si ça t’intéresse, on pourrait faire notre jogging ensemble. C’est plus motivant.
- J’y ai déjà pensé. Quand je vous vois passer, j’ai envie de vous suivre, mais je n’ai jamais osé le faire.
- Maintenant qu’on se connaît, tu sais que tu ne dois pas te gêner avec moi, et tu peux me tutoyer, je préfère.
- Comme tu veux.

Quand nous arrivons chez lui, il me fait entrer dans la cuisine. Il me dit que Malou, sa femme de ménage, est en vacances et qu’on doit donc se débrouiller seul pour le dîner. Il me propose de faire des pâtes et je lui réponds que ça me convient. Il me fait asseoir et me dit que nous allons prendre l’apéro pendant qu’il prépare le dîner. Je n’ai pas l’habitude de boire de l’alcool mais j’accepte quand même un Martini. Il m’en sert un grand verre avec de la glace et prend du whisky pour lui.

Pendant qu’il prépare le repas, nous parlons de mes études et de son boulot, de mes parents et de sa famille. Je ne vais pas en faire le résumé car je ne crois pas que ce soit le genre de récit que vous attendez. Je dirai seulement que, si nous provenons de milieux sociaux très différents et si nous n’avons pas les mêmes parcours, nous nous découvrons beaucoup de similitudes au niveau des réactions et de la sensibilité en général.

Nos verres sont vides et, avant de resservir, Arnaud propose de faire un petit cocktail en unissant nos deux apéros : une dose de whisky pour deux de Martini. Je lui dis que je n’ai pas l’habitude de boire et que je serai complètement saoul avant la fin de la soirée s’il continue ainsi. Il me répond qu’il n’y a pas de risque, qu’il est attentif aux doses qu’il me sert et que je serai tout au plus « un peu joyeux ». L’idée de me rendre « un peu joyeux » semble le réjouir car il le dit en riant.

Nous parlons de nos hobbies, de nos passions, de musique, de cinéma, de séries télé, bref de rien de sexuel. Je commence sérieusement à me demander si on va pouvoir conclure et si je ne me suis pas fait des idées en pensant qu’il pourrait se passer quelque chose entre nous. Il n’empêche que nous nous trouvons pas mal de points communs. Arnaud s’en réjouit et pense qu’on pourrait sortir de temps en temps aller voir des spectacles ensemble, aller à des concerts, au cinéma, etc.
Il n’y aura peut-être pas de sexe tout de suite entre nous, il n’y en aura peut-être jamais, mais la perspective de passer du temps avec Arnaud et de partager des passions communes avec lui me comble déjà.  L’alcool commence à faire de l’effet, je sens que je deviens « un peu joyeux ».

Le dîner est prêt. Arnaud débouche une bouteille de Montepulciano. Il s’en sert un fond de verre et le goûte pour conclure qu’il est parfait. Il remplit mon verre puis le sien et nous commençons à manger. La conversation revient sur mes parents, leur voyage et le fait que c’est la première fois que je suis seul à la maison. Arnaud me demande si ça ne me pèse pas trop d’être seul. Je lui réponds que ça ne me dérange pas et que la seule chose que j’appréhende un peu est de passer la nuit tout seul. A ma grande surprise, il me dit :
- Si tu as peur d’être seul pour la nuit, tu peux dormir ici.
- Non, je ne veux pas te donner du travail.
- Je ne vois pas en quoi ça me donnerait du travail ?
- Il y a le lit à faire, les draps que je vais salir et que tu devras laver…
- S’il n’y a que ça qui te tracasse, tu n’as qu’à dormir avec moi. Le lit est assez grand pour deux. Tu ne ronfles pas au moins ?
- Je ne sais pas. En tout cas, si je ronfle ça ne m’a jamais empêché de dormir.
- Dans ce cas, la question est réglée.

Penser que je vais passer la nuit avec lui, dans son lit, me fait immédiatement bander. L’alcool aidant, je n’ai aucune honte à lui dire. Il fait mine de ne pas comprendre alors je répète :
- Je suis en train de bander… à cause de toi.
- A cause de moi ?
- Oui, rien qu’à penser que je vais dormir avec toi.
- Je ne savais pas que l’idée de dormir avec moi pouvait te faire cet effet. Tu es vraiment un petit cochon de pédé mais ça ne me gêne pas. Au contraire, ça me plait que tu sois comme ça.
- Je peux te dire quelque chose ?
- Oui. Quoi ?
- Je rêve de toi depuis toujours, que tu me prennes dans tes bras, que tu m’embrasses, qu’on fasse l’amour ensemble. Tu me demandais tout à l’heure à quoi je pensais quand je me branlais.
- Tu m’as répondu que tu n’oserais jamais me le dire.
- Oui, et bien maintenant tu as la réponse. Quand je me branle, c’est à toi que je pense.
- Non ? Tu es vraiment sérieux là ?
- Oui, regarde la preuve que tu me fais bander, lui dis-je en me levant et en baissant mon short pour lui montrer ma bite tendue.

Il ouvre grand les yeux d’un air admiratif mais se ravise aussitôt et m’ordonne de me rasseoir et de manger. Je suis déconcerté par sa réaction à laquelle je ne m’attendais pas et lui demande si ma bite ne lui plait pas, s’il n’en a pas envie. Il me répond que ce n’est pas le problème mais qu’il n’a pas envie de faire n’importe quoi avec moi. Il me dit qu’il est très sérieux et me demande si je pourrais rester discret sur ce qu’il va me révéler sans jamais en parler à personne. Comme je lui en fais la promesse, il me dit :
- Moi aussi, il m’arrive de me branler en pensant à toi. Je t’observe depuis quelque temps et je peux te dire que tu es devenu un garçon très séduisant. Tu me plais beaucoup. J’ai même eu plusieurs fois envie de t’aborder mais je ne savais pas comment m’y prendre. J’avais peur que mes intentions apparaissent trop clairement et que tu m’envoies au diable. La semaine dernière, j’ai failli aller sonner chez vous pour demander si tu ne pourrais pas venir faire du jardinage chez moi pendant les vacances d’Arsène, mais je n’ai pas osé.
- Tu aurais pu, j’aurais dit oui tout de suite.
- Oui, mais avec la réputation que j’ai, j’ai eu peur que tes parents pensent que je voulais te draguer et te détourner du droit chemin.
- C’est con. Mes parents n’auraient jamais pensé ça. Enfin, heureusement que j’ai eu des problèmes avec la télé sinon on aurait pu tourner en rond longtemps. Mais maintenant qu’on sait tous les deux pour l’autre, on va pouvoir se rattraper. Alors, comment trouves-tu ma queue ?
- Magnifique mais ne crois pas que je ne suis attiré que par ton sexe.

Le repas se poursuit, la conversation aussi. Je lui dis que je n’ai aucune expérience avec les hommes, qu’il sera le premier et qu’il devra être indulgent si je m’y prends mal, que la seule chose que je sais faire et que je fais plutôt bien, c’est me branler. Il me répond qu’il n’est pas non plus une bombe sexuelle, que l’amour ce n’est pas tout à fait la même chose que ce qu’on voit sur les vidéos, qu’il suffit de laisser parler son corps et ses sentiments, et que le reste vient tout seul. Il précise qu’il n’a pas l’intention de bruler les étapes et que nous commencerons par des câlins, des bisous, des caresses, rien que des choses naturelles que je saurai faire sans aucune difficulté.

Il prend ma main et y dépose un baisé, tandis que son pied caresse ma jambe en remontant lentement le long de la cuisse pour s’arrêter finalement sur mon sexe en érection. Puis, il redescend lentement le long de l’autre jambe avant de se lever pour desservir la table. Il vient ensuite se placer derrière moi, pose ses mains sur ma poitrine et se penche pour me donner des bisous dans le cou. Je tourne la tête pour lui rendre ses bisous, il en dépose un sur mes lèvres et se redresse en me proposant le dessert. Il se dirige vers le frigo. Sa queue est tendue à l’horizontale dans son petit short de jogging. La mienne aussi est tendue. Je me lève et vais me placer derrière lui au moment où il se relève avec deux petits pots de Danette à la vanille. Je l’embrasse dans le cou. Il se retourne, me tend un pot que je prends. Il met sa main libérée sur ma nuque et m’attire vers lui pour m’embrasser sur la bouche. Un vrai baiser d’amoureux avec sa langue qui pénètre dans ma bouche et qui me fait fermer les yeux. Je sens que mon sexe bande encore plus fort et se dresse presqu’à la verticale. Je me serre fort contre lui et glisse ma main libre sous son short pour caresser ses fesses. Il se détache de moi en me disant :
- Je t’aime beaucoup. Terminons le repas et ensuite on se fera des petits câlins si tu veux.

Son sexe est dressé sous son short sur lequel je vois une grosse tache de mouille.
En m’asseyant, je regarde mon short qui est tout aussi mouillé que le sien.


Suite de l'histoire ... 


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bonne journée !

12 commentaires:

  1. Enfin, Damien, regardant ton blog entre deux études de la documentation du anglo-saxonne où je suis à la bourre, je vois que tu insinues que de jeunes gens, à la lecture de ton blog, seraient tentés de passer aux actes avec des hommes plus âgés! Moi qui croyais que ton blog n'avait qu'une vocation purement académique.. tu revendiques carrément l'incitation à la débauche, et des amateurs de cyclisme, en plus. c'est du propre.

    Je me demande si je ne vais pas me laisser aller à te donner des histoires, pour lesquelles "toute ressemblance avec des personnes existantes ou aytnt existé sera purement fortuite", ce qui vitrera qu'on ne m'accuse d'être un gros vicieux.

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    1. Bonsoir Charles,

      Je ne revendique rien et sûrement pas l'incitation à la débauche. Ceux qui viennent sur ce blog doivent être majeurs, suffisamment mature pour pouvoir faire la part des choses et décider d'eux-mêmes ce qui leur convient et ce qui ne leur convient pas. Si certains viennent sans être majeurs et donc sans avoir la capacité de distinguer ce qui leur convient ou pas, je n'en suis pas responsable. Il appartient aux parents de faire l'éducation de leurs enfants, de contrôler leurs fréquentations sur la toile et d'installer les logiciels ad hoc pour bloquer les sites comme celui-ci qui sont reconnus par les programmes de contrôle parental.
      De toute façon, les visiteurs n'ont pas besoin de moi pour sombrer dans la débauche, le stupre et la fornication. Je ne peux tout au plus que stimuler leur imagination fantasmatique :)

      Bonne soirée - Bisous.

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  2. merci pour les deux roux que je viens de te voler!

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    1. Hé hé, ils sont jolis. Tu peux les prendre, ce n'est pas du vol :)

      Bisous.

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  3. Génial comme récit. A quand la suite?
    Suis-je le seul à demander la suite?

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    1. Merci.

      En effet, il semble bien qui tu es le seul à souhaiter la suite. J'en arrive à croire que mes histoires, comme mes fantasmes et confidences, n'intéressent que très peu de personne(s).

      Bisous.

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    2. Mais non, mon grand, c'est que ton public comprend de nombreuses personnes réservées, des visiteurs et voyageurs de circonstance, sans compter que nous vivons dans un monde saturé de texte et d'images, depuis les actualités jusqu'à la "Star academy"... Il ne faut pas désespérer!

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    3. Bonsoir Charles,

      Je ne désespère pas. Que ça intéresse ou pas, c'est pareil. Si ça n'intéresse pas, je remets mon histoire dans ma culotte et je passe à autre chose :)

      Bonne soirée - Bisous.

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  4. Merci pour ce très agréable et très excitant que tu nous offres dans ce présent article qui se veut également sympathiquement illustré!

    Bonne soirée (juteuse ou pas)

    Bisous

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    1. Merci pour ton appréciation qui me comble de joie.

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  5. Hello,
    Meme si je l'ai déjà lue quelque part, j'aimerais bien relire la suite :)
    Continue le bon boulot Damien

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    1. Bonjour ami Anonyme,

      La suite sera donc pour bientôt mais je ne sais pas encore quand.

      Bonne semaine - Bisous.

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