vendredi 6 novembre 2015

Dressage d’une famille arabe au complet (épisode 1)


Très pris par mon boulot actuellement, je n'ai pas assez de temps pour raconter mes confidences et autres fantasmes. Je saute donc sur l'occasion qui m'est offerte par Charles de vous raconter une histoire de fiction basée sur ses chauds fantasmes.


Voici ce qu'il écrit en préambule du premier épisode :

Cher Damien, je te sens en petite forme. Me trouvant en général en situation du consommateur égoïste des témoignages que tu collationnes et des histoires que tu inventes en exprimant des fantasmes qui, au passage me conviennent bien, je me dis qu’il est bien de renvoyer l’ascenseur. Je ne suis pas un spécialiste de l’art de raconter les histoires. 

Je vais donc te faire un témoignage authentiquement faux, où « toute ressemblance avec des personnes existantes, ayant existé, voire pouvant exister ne peut être que le fait du hasard ». En outre pour reprendre des formules, j’ajouterai que je ne recommande pas nécessairement l’inceste et l’intergénérationnel à tout le monde, je crois même que c’est plutôt à déconseiller à tout le monde, de même que l’apnée, la course automobile ou marcher sur un fil entre les deux tours du World Trade Center. Après, cela dépend des talents, des capacités, de l’entraînement… 


 J’ai l’avantage d’appartenir à une famille qui pratique l’inceste depuis la 5ième génération. Au début, c’était purement hétéro (père-file), cela a gagné ensuite dans la famille, toujours à partir du patriarche. Mon grand –père, lui a eu la « malchance » d’avoir deux garçons, donc tac, il a commencé à « travailler la diversification » avec mon père et son frère. Mon Père, lui aussi quel malheur, deux garçons ! (et mon oncle deux filles, plus âgées !). Donc, si grand-père avait attendu les 14 ans et 17 ans de ses gamins pour leur faire goûter du nouveau, le père, déjà expérimenté, a attendu beaucoup moins longtemps… nous avons donc été formés par l’exemple, d’une part de nos parents qui niquaient sans se cacher, puis en se montrant franchement, seuls ou en famille. On est venu voir, et plus puisqu’il y avait affinité.

Très tôt , avec mon frère (demi-jumeau) André, on est devenu de vraies petites salopes, jouant avec notre sensualité et tout fier de l’attraction qu’on avait sur les adultes qu’on faisait craquer, les parents étant eux-mêmes assez fiers de montrer nos talents. Un été, père nous a prêté à l’oncle pour « vous allez montrer ce que vous savez faire, si vous êtes des chefs ! » Oncle était propriétaire d’un garage de mécanique, en province, à une époque où cela devenait difficile. Mentalité détestable dans l’atelier. Nous sommes arrivés, et le moral est tout de suite reparti en flèche. D’abord, avec ceux qui étaient les potes de l’oncle, le stagiaire, puis l’ancien, puis le black, et les portos pour finir. Ils n’étaient que 9 et nous étions deux, donc facile. Nos bouches, nos caresses, notre peau lisse, les sourires, les postures et comportements cajoleurs en tournoyant autour d’eux et hop, c’était emballé. Burnes vidées = agressivité refoulée. Minet partagé = esprit de coopération renforcée, aptitude à se répartir les rôles développée. Nous avons eu ainsi, notre première expérience de sexothérapie collective, sans le savoir. Limitation posée par le père : comme il faisait du 20 x 5, ne pouvaient nous mettre que ceux qui faisaient moins. Donc, cela laissait latitude à plusieurs du catalogue ci-dessus. On s’est fait sauter dans les voitures en réparation, sur le capot, sur le démonte-pneu, dans les WC, dans le bureau, les vestiaires... J’ai dû en oublier.

Le clou est que l’un des portos a tenu à nous emmener chez lui pour nous niquer (famille déjà partie en vacances). Il n’avait pas tous ses moyens devant ses collègues, et il n’aimait pas la baise vite fait… Oncle l’a permis, c’était un « gentil ». Dans son appartement, il était tout tremblant, comme s’il stockait une bombe atomique ou une tonne de dope. Nous on était des habitués avec nos parents, donc cool. On lui a fait de petites douceurs, qui l’ont mis à l’aise et, naturellement, on a fini dans la chambre du fils, qui avait 14 ans (bon, on l’a un peu poussé). On l’a complètement vidé et apaisé, le porto, et il nous a ramené tranquillement le matin au garage (l’oncle se faisait faire des comptes-rendus au téléphone, c’était contrôlé, quand même). On a été tout contents d’appendre, ensuite, qu’il était allé plus loin avec son fils, discretos et moderato.

Je ne dois pas oublier, cet été, les amants des cousines, le facteur, le fermier et son fils ado qui niquait sa chienne, que nous avons surpris ainsi et à qui on a montré qu’il y avait nettement mieux, et puis, pour le fun, car on n’avait que les dix minutes de leur pause pour y arriver, deux coureurs dans les bois…

Eh bien, après avoir bien fait la salope plus d’un mois, nous sommes revenus fiers come des coqs. Fiers de notre séduction, de notre savoir-faire, de donner du plaisir aux adultes et d’en prendre, d’être des gens importants pour ceux qui nous recherchaient. Contrôle des plaisirs du corps et des émotions, à notre petit niveau.

On avait mérité le Père, mais il fallait encore attendre. Attendre pour sentir sa force et sa puissance glisser en nous, attendre nos douze ans. Donc, jouer avec les femmes, jouer avec d’autres hommes « bien sages », même pas le droit de jouer avec nos potes de classe. Et, pour nos douze ans, le Père nous a emmenés dans son domaine, le garage et il nous a pris tranquille. Tout fait en même temps pour les deux, alternativement André et moi. Déshabillé le torse, regardé, caressé et embrassé. Pas la bise habituelle, mais une vraie pénétration de la bouche, qui fait que nous lui avons pris la tête instinctivement pour s’y accrocher et se laisser déjà « saisir »…. et à la fin il m’a soulevé le premier et embroché sur lui alors qu’il était resté debout. Lui torse nu et futal conservé, moi en T-shirt cul nul. La puissance, sa puissance est entrée dans mon cul préparé. Je crois bien que j’ai crié, mais j’ai pris sur moi (j’étais très loin d’être puceau) pour m’ouvrir à plein. Je n’étais pas sur un lit pour me décontracter, comme une gentille lopette, donc, je devais me tenir à deux cordes fixées à la poutre et il me manœuvrait pour me descendre sur lui. Complètement femelle, certes, mais bien homme aussi déjà. Et on a eu une union réelle, complète. Même s’il a fait de même en parallèle avec André, pas de jalousie, le don d’André ne compromettait et ne corrompait pas le mien (et puis, on pouvait tous les deux souffler par moment).
On a recommencé plusieurs fois, pour bien maîtriser la scène et les postures (y compris en filmant). On avait fait notre choix, André et moi. Oui, on était partant pour cela, l‘amour et le désir du Père, l’amour et le désir des hommes, le don à fond au mâle pour qu’il puisse grâce à nous, en nous et sur nous exprimer toute sa force vitale. Dominés pour l’instant complètement, mais les germes de notre virilité à venir étaient bien là.

Vous allez me dire, « mais le rapport avec le titre » ? Oh, si, il y en a, mais l’épisode un plante une partie du décor, c’est tout.


Je remercie très sincèrement Charles pour cette participation à l'animation du blog et invite ceux qui ont quelques talents de conteur et une imagination fantasque à suivre son exemple.

Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bonne fin de semaine !

8 commentaires:

  1. Je ne sais pas qui est ce Charles Six, mais c'est vraiment un gros cochon pour avoir des fantasmes pareils, à croire qu'il n'a pas une sexualité normale. enfin, avec le sens du devoir qui te caractérise, tu t'es donné la peine de trouver des images bien sensuelles par elles m^me et dans l'esprit des turpitudes décrites. Il faut te décorer de la biroute d'argent avec citation.
    Mention spéciale pour le jeune de l'avant-dernière photo en train de déguster la puissance du mâture, avec une coupe de cheveux que j'apprécie beaucoup.

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    1. Salut Charles,

      Y aurait-il plusieurs Charles VI, hormis le roi de France et l'empereur germanique ? Et qui a dit que ce Charles-ci s'appelait aussi Six, sinon toi ? Et puis, que lèvent le doigt ceux qui n'ont pas de fantasmes cochons. Les hypocrites sont priés de s'abstenir.

      Plus sérieusement, merci. Non seulement pour le texte mais aussi pour les photos que j'ai puisées parmi celles que tu m'avait envoyées précédemment.

      Bonne journée - Bisous.

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    2. Ah, je suis rassuré, je craignais qu'un quidam se soit approprié mon pseudo pour raconter des cochonneries irracontables. Ce n'est donc qu'une coïncidence partielle et ce Charles-là n’est pas l’unique et incomparable Charles Six dont je suis le porte-parole. Passons...
      Mais enfin, Maître Damien, quelle que soit votre source, où allez-vous? Moi qui venais goûter le charme de votre prose pour déguster des histoires homo-érotiquo-incestueuses de gentils papas qui aiment beaucoup leur grand garçon (ou neveu / voisin) et le lui montrer avec conviction, je vous vois glisser sur la pente du Stupre. Le « côté obscur de la Force (du désir]» va vous gagner, si ce n’est la patrouille Google qui va vous frapper d’une sanction sévère mais juste. Ressaisissez-vous, que diable !

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    3. Hé hé ! Merci du conseil dont je tiendrai peut-être compte pour la suite... ou pas :)

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  2. Notre ami Charles a une belle imagination fantasmatique qui me plait beaucoup tant bien sûr que ça reste dans le monde onirique des fantasmes car je ne peux pas concevoir des relations sexuelles avec de si jeunes enfants dans la vie réelle.

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    1. Bonjour Mon Kalinours,

      Malheureusement, des relations sexuelles avec des jeunes enfants, ça existe dans la vie réelle et ça fait très souvent, sinon toujours, de sérieux dégâts. Mais ce n'est pas le cas de cette histoire que Charles lui-même dit être un "témoignage authentiquement faux". Il ajoute d'ailleurs qu'il ne recommande pas de faire ce qu'il raconte. On peut donc dormir sur ses deux oreilles et continuer à fantasmer.

      Bisous.

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