mardi 19 janvier 2016

Mon beau-père et moi - 1


Voici le début d'une histoire en plusieurs épisodes racontant le parcours d'un jeune-homme amoureux de son beau-père. J'espère que cette aventure vous plaira.

1. Présentation.

Mon père est mort dans un accident de travail quand j’avais 11 ans. Comme j’étais un enfant difficile et que ma mère ne s’en sortait pas avec moi, j’ai été placé en internat pendant toute la durée de mes études secondaires.

Âgée d’à peine 34 ans lorsque mon père est décédé, ma mère ne pouvait pas rester veuve toute sa vie. Elle s’est mariée 3 ans plus tard avec Jacques, le meilleur ami de mon père. Cela n’a posé aucun problème avec mes grands-parents qui était heureux du choix de leur belle-fille et qui considèrent Jacques comme leur propre fils. 

J’avais 15 ans quand Frédéric, mon demi-frère, est né. Tout le monde, les parents de mon père y compris, était heureux de cette naissance et j’étais le seul à rester indifférent, voire hostile à la présence de cette petite boule blanche qui faisait de moi un intrus dans ma propre maison. N’étant là qu’un jour par semaine, j’avais chaque fois l’impression d’arriver comme un cheveu dans la soupe. En plus, avec ses cheveux blond-platine, Frédéric était en harmonie avec ses parents châtain-clair, tandis que j’avais hérité de mon père un teint mat et des cheveux de geai.

Pourtant, Jacques faisait tout pour que je me sente bien dans la famille, jouant à la perfection son rôle de père, à la fois ferme et doux, d’une autorité incontestable et toujours compréhensif. Il avait même à l’occasion, comme tous les pères sans doute, de petits gestes affectueux à mon égard. Mais, c’était toujours avec retenue et pudeur. Il me regardait parfois de manière troublante, avec une tristesse dans les yeux que je n’arrivais pas à comprendre et comme si son regard était ailleurs. Il m’impressionnait. Je le respectais, l’admirais et même le désirais. Sans oser le dire, j’aurais aimé que cet homme me prenne dans ses bras, m’étreigne, me fasse l’amour comme il le faisait à ma mère. 

Progressivement, j’ai pris conscience de ma sexualité hors normes. C’est à la fin de mes études secondaires, lorsque j’ai quitté l’internat pour réintégrer la maison à temps plein que je me suis résolu à voir la réalité en face. J’étais jaloux de ma mère et amoureux de mon beau-père. J’étais homo. 


2. Partie de pêche 

C’est l’été, un juillet chaud comme on n’en a guère connu. J’ai 18 ans et la demi-portion m’embête au plus haut point. J’ai la flemme et il n’arrête pas de me faire courir après un ballon qu’il envoie partout sauf évidemment dans ma direction. Si j’ai le malheur de ne plus vouloir jouer avec lui,  il hurle comme un possédé : « maman, Jean qui veut pas jouer avec moi ». Dans sa cuisine, ma mère fait ses confitures et ses conserves pour l’hiver. « Mais si mon chéri, il veut bien jouer avec toi. N’est-ce pas Jean ? Occupe-toi de ton frère s’il te plait, ça me rendra service ». 

Ça me donne vraiment la flemme de jouer avec cette petite boule blanche de 3 ans qui n’est jamais que mon demi-frère. Je viens de terminer mes études secondaires et je ne suis pas encore fixé sur ce que je vais faire en septembre. En plus, je viens de me rendre compte que j’étais homo et amoureux de mon beau-père. La poisse, j’en ai marre. Je me demande ce que je fais dans cette famille, pire, ce que je fais sur cette foutue terre. Je ferais mieux d’aller rejoindre mon père 10 pieds sous terre…

Il est 18 heures, Jacques rentre du boulot. Frédérique court à sa rencontre. Mon beau-père, prend son fils dans ses bras et le soulève pour lui donner de gros bisous. Ah, que j’aimerais qu’il fasse la même chose avec moi ! Il me regarde et me demande :
- Alors grand, ça va les vacances ?
- Bof, oui. Ca va.
- Ca n’a pas l’air.
- Mais si.
- Tant mieux. Je vais à la pêche demain matin, ça te dirait de m’accompagner ?
- Demain ? C’est samedi demain. Bof, oui. Pourquoi pas ?
Jacques est un grand pêcheur. C’est son hobby préféré. Je me souviens de ma prime enfance, quand mon père était toujours en vie. Pour rien au monde, ils n’auraient raté un week-end de pêche. Avec ma mère, nous les avons accompagnés une ou deux fois mais ils me trouvaient trop turbulent. Je faisais fuir les poissons d’après eux. Maintenant que j’ai mûri, il estime sans doute que je peux l’accompagner sans plus faire fuir les poissons.

Il est six heures du matin quand nous embarquons dans la dauphine, direction la Semois. Jacques connaît un endroit calme où il n’y a jamais personne et où la rivière regorge de poissons qui ne demandent qu’à mordre à l’hameçon. 

Nous nous installons, Jacques sort tout son matériel, prépare ses appas, lance sa ligne et s’assied au bord de l’eau. Nous attendons silencieux et immobiles. Je me demande pourquoi j’ai accepté de l’accompagner. Il regarde sa ligne, je le regarde. Bien sûr, je sais pourquoi je l’ai accompagné. Parce que, même si nous ne faisons rien, je suis trop heureux d’être avec lui.

Une pierre plate me tombe sous la main, j’en vois une autre un peu plus loin. Je me lève, je la ramasse. Sans réfléchir, je lance la pierre pour la faire ricocher sur la surface de l’eau. 
- Mais, qu’est-ce que tu fais ? Tu es fou ? Tu vas faire fuir le poisson.
- Mais non, dis-je trop heureux de le chahuter un peu.
- Arrête ou je te fous une trempe !
Je reprends un caillou et le lance pour le provoquer. Il se lève et vient dans ma direction.
- C’est toi qui l’as voulu !

3. Une lutte torride

Je m’enfuis, il court après moi et finit par m’attraper à la taille. Il me jette à terre. Il s’ensuit une bataille au corps à corps. Un vrai match de catch. Pouvais-je rêver mieux ? Je me retrouve dans ses bras et j’essaie de me défaire de son étreinte pour mieux le serrer moi-même dans les miens. C’est à qui parviendra à maîtriser l’autre. Nous sommes peu vêtus : une chemise à courte manche et un short de bain en nylon. Dans la lutte, les chemises se déboutonnent. Les shorts glissent. Je sens la chaleur de son corps, sa peau virile contre la mienne, son cœur qui bat contre le mien et mon sexe qui devient dangereusement dur. Ma tête est coincée entre ses jambes et le visage à la hauteur de son sexe que je remarque tendu dans le short de nylon. J’arrive à me dégager difficilement. Il me rattrape par le short qui, dans le mouvement, glisse sur mes fesses. 
- Oh, tu triches !
- Comment, ça je triche ?
- Oui, tu triches. Tu me déshabilles.
- Excuse-moi mais je ne l’ai pas fait exprès. De toute façon, c’est de ta faute. Tu l’as bien cherché.
- Comment, je l’ai cherché ? Je n’ai rien fait, moi.
- Ah non, c’est moi peut-être qui ai jeté des cailloux dans la rivière ?
L’incident n’empêche pas la poursuite du combat. La manière dont Jacques me tient m'empêche de relever mon short. Je suis couché sur le dos et Jacques est couché sur moi. Je sens la rigidité de son sexe contre le mien tout aussi dur. Il doit aussi le sentir  mais il ne dit rien. Je n’en dis pas davantage.

Avec mes jambes et mes pieds, j’essaie de me dépêtrer, de me relever et finalement, avec mes pieds contre ses fesses, j’arrive à faire glisser son short et à dénuder ses fesses couvertes de poils blonds. Il lâche mes bras pour tenter de remonter son short. Erreur de stratégie. Mes mains libérées l’attrape à la ceinture et font glisser le short sur les cuisses, dégageant son sexe en érection, le gland à moitié décalotté et couvert de mouille. C’est la première fois que je peux l’admirer. Il est plus long mais nettement plus fin que le mien. Deux beaux testicules pendent dans une bourse beaucoup plus longue que la mienne. 

J’ai à peine fait le mouvement de baisser son short que je me rends compte de la bêtise que je viens de faire avec cet homme qui est mon beau-père. J’ai peur de sa réaction, de ce qu’il va penser de moi. Si je n’étais pas rouge et couvert de sueur à cause de la chaleur et du combat, je pense que ma honte se verrait. Avant qu’il ne soit revenu de sa stupeur, je me redresse complètement et me jette sur lui pour lui plaquer le dos sur le sol. C’est à son tour de se débattre, d’empoigner mon short et de le faire glisser au bas des hanches. Il arrive à nous faire rouler dans l’herbe et à reprendre le dessus. Ses bras enlacent mon torse, son visage se rapproche du mien, sa bouche se pose sur la mienne ; d’un mouvement des reins, il frotte son sexe contre le mien. Cela me fait un effet pire que lorsque je me masturbe. J’ai peine à réaliser ce qui se passe. Je jouis. Ses mouvements s’arrêtent. Je sens nos sexes qui battent l’un contre l’autre. Il relève la tête et me susurre :
- Oh, Philippe, je t’aime.
- Moi aussi, je t’aime, Jacques.
Sa tête se pose sur mon torse. Il me donne des bisous. J’ai peine à sortir de ma stupeur et de mon bonheur. Ses mots me tournent dans la tête « Philippe, je t’aime, Philippe, je t’aime, … ». 

Soudain, je réalise. Il m’a appelé "Philippe" mais je ne m’appelle pas "Philippe", je m’appelle Jean. Qui est donc ce Philippe qu’il aime ? Philippe, Philippe... je n’en connais qu’un de Philippe... et ce Philippe est mort depuis 7 ans. Philippe, c’était mon père.
- Qu’est-ce que tu as dit ?
- J’ai dit que je t’aimais.
- Oui, mais comment m’as-tu appelé ?
- Je ne sais pas. Je t’ai appelé Jean. Non ?
- Non, tu ne m’as pas appelé Jean et tu le sais très bien comment tu m’as appelé.
- Oh, Jean, pardonne-moi. J’ai perdu la tête. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Oublions tout ça. Tu veux bien ?
- Non, je ne veux pas oublier et je ne le peux pas. Ca fait trop longtemps que j’en rêvais. Mais, pourquoi m’as-tu appelé Philippe ?
- Je ne sais pas. Je regrette. Tu ressembles tellement à ton père. Oublions tout cela, s’il te plait et surtout n’en parle à personne et surtout pas à ta mère.
- Je ne suis pas fou. C’est évidemment que je n’en parlerai à personne, mais oublier, je ne pourrais jamais.
- Je te demande pardon. Je te promets que je ne le ferai jamais plus.
- Ah non, promets-moi plutôt qu’on recommencera.
- Mais, tu n’y penses pas. Tu oublies que je suis ton père ?
- Mon beau-père, uniquement le mari de ma mère ! C’est très différent, ça n’empêche rien entre nous !
- Pour moi, tu es mon fils et, en réalité, tu l’es beaucoup plus que tu ne le crois. 
A suivre ...


Cette histoire est pure fiction même si elle peut être influencée à certains moments par des événements marquants de mon vécu comme vous l'aurez certainement constaté si vous avez lu ma confidence publiée le 22 décembre dernier.

6 commentaires:

  1. Je sais pas pour vous mais moi j'ai hâte de lire la suite

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    1. Merci L-J. Ton commentaire est encourageant !

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  2. Bonjour Damien comme en 2015 tu sais captiver mes sens à travers ce superbe récit bien excitant

    Belle journée et agréable semaine - Bisous

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    1. Merci, Melvin. Je prends ces compliments pour moi puisque Damien - trop pris par ses activités professionnelles - m'a confié les rênes du blog depuis le début de l'année.

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  3. Damn, daddy... <3
    I'll take the younger one as well, while at it, haha!

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