vendredi 8 janvier 2016

Un chasseur sachant chasser


 Que les amis de Gaïa se rassurent, aucun animal n'est tué ni même maltraité dans le récit que Stefan nous a envoyé. Le chasseur de l'histoire s'intéresse à un tout autre gibier que les cervidés, sangliers ou oies sauvages...


Cela ne s'était pas fait en un jour.

Il n'y avait que dans les mauvaises histoires que l'on lit sur Internet, que cela se faisait en un jour.
Cela avait pris du temps. Mais ça s'était fait et cela seul comptait.

Jean-François n'avait jamais eu la moindre crainte, de toute façon. A bientôt quarante ans, ce colosse habitué des salles de gym connaissait assez la vie, se connaissait assez pour savoir ce qu'il voulait. Et comment l'obtenir. Confiant en lui-même - trop disaient certains - il se trompait rarement lorsqu'il s'agissait d'évaluer une proie.

Jean-François était un chasseur.

La proie, voilà bientôt un an de cela, avait été Norbert. Le beau, le superbe Norbert. La petite trentaine, un physique magnifique, Norbert fréquentait la même salle d'entrainement que Jean-François et faisait un peu de compétition. Pas mal classé à Monsieur France l'an passé. Brun, les yeux clairs, la peau mate, de beaux pectoraux, un cul sublime et un goût prononcé pour le lycra moulant. Hétéro à mort, ce qui n'avait pas rebuté Jean-François. Bien au contraire.

Cela s'était fait graduellement. Tranquillement. Comme de soi-même.

Bonjour-Bonsoir, d'abord. Les machines et les haltères partagés. Le classique coup de main sur le banc à développé-couché. Un peu de conversation banale. Les conseils d'entrainement que l'on échange, ensuite. Camaraderie virile. Confiance. Relax, mec. Puis la douche.

Grand, lourd, massif, idéalement poilu, Jean-François était doté d'une masculinité, d'une présence qui en imposait. Il savait aussi en jouer. Calmement. Sans s'imposer. Laisser venir.

C'est exactement ce qui s'était passé avec Norbert. Tandis que celui-ci louchait sur le membre énorme de Jean-François - le colosse était membré comme un cheval et ce n'était pas là son moindre atout - en essayant que cela ne se voit pas, Jean-François lui avait décoché sans vergogne quelques compliments appuyés sur son anatomie intégralement bronzée et rasée, compétition oblige.

Norbert n'avait pas refusé la main que Jean-François lui mettait au cul. Moins de dix minutes plus tard, à genoux sur le carrelage, le beau mec à qui toutes les femmes de la salle faisaient les yeux doux le suçait sous l'eau chaude de la douche qui ricochait sur leurs deux corps nus.

Norbert s'était appliqué à la fellation inexpérimentée, un peu maladroite mais délicieuse par le fait, de l'hétéro qui découvre le plaisir de faire plaisir à un homme. Il ne s'était pas retiré quand Jean-François avait joui et avait bravement avalé de son mieux le demi-litre de sperme que celui-ci lui avait déversé dans la bouche. Cela seul, mais aussi ses pointes de seins dressées et une certaine façon de se cambrer quand il lui glissait son majeur tout au long de la raie mouillée, indiquait à Jean-François que Norbert serait bientôt prêt pour mieux et plus.

Mieux et plus étaient venus sans attendre. Quelques mois plus tard, l'expérience venant, le beau Norbert le suçait à fond de gorge et sans la main comme une pute et surtout se faisait prendre en beauté, dans toutes les positions, longtemps et profond. Ce n'était que du bonheur, avec le fessier à damner un saint qu'il avait.

Mais il y avait mieux encore.

Il y avait Louis.

Louis était le fils de Norbert. 15 ans. Une splendeur. Parfait. Rien à jeter. Aussi beau que son père. On ne savait pas trop où était la mère, toujours est-il que Norbert l'avait souvent en garde.

Jean-François savait tout cela avant de rencontrer Norbert. Il s'était renseigné. Il avait vu le père et le fils plusieurs fois. Le gamin éveillait chez lui les plus sauvages instincts carnassiers du chasseur. Surtout, c'était l'idée d'avoir les deux qui enflammait son désir au point de le rendre presque fou. Le père et le fils. Ensemble.

Là aussi, il avait fallu du temps.

Mais là aussi, la tactique habituelle de Jean-François avait produit des résultats satisfaisants. Un peu d'aide pour le devoir d'algèbre que le gamin n'arrivait pas à terminer. La paire de Nike introuvable à Paris rapportée de New York exprès pour Louis. Les gros chahuts sous la couette. Les conversations "entre hommes". Calme. Rassurant. Paternel. Deux papas au lieu d'un seul.
– Je devrais te foutre mon poing sur la gueule.
– Parce que j'ai dit que ton fils était de plus en plus bandant ?
– Parce que tu veux l'amener dans notre lit.
– C'est toi qui l’as dit.
– Dis que tu n'as pas envie de le baiser, lui aussi ?
– Je vais le baiser. Lui aussi. Et c'est toi qui me l'amèneras.
Norbert le lui avait amené.

La porte de la chambre de Norbert, d'abord, était restée ouverte. Le gamin dans son lit, allongé dans l'obscurité de la chambre voisine, avait écouté de longues heures durant chaque soir, son père appeler Jean-François à chaque coup de rein de celui-ci. L'hétéro Norbert, une bite dans le cul, avait l'orgasme empreint de reconnaissance mais vocal. Louis avait écouté, sans en comprendre vraiment le sens, les obscénités dont Jean-François accompagnait l'accouplement sauvage auquel il se livrait avec son père.

Timidement, une nuit, encouragé par la demi-pénombre,  le garçon avait poussé la porte entrouverte. Était entré. S'était assis au pied du lit. Avait regardé les deux hommes en silence. Norbert, se croyant livré à la damnation éternelle, avait d'abord cru mourir. Imaginant sa vie brisée, sa relation avec son fils à jamais condamnée, son âme vouée aux flammes de l'enfer, il ne comprenait pas même ce qui en lui le poussait à laisser ainsi Jean-François continuer à le pénétrer sous les yeux de son fils. Mais Louis était revenu le lendemain. Et le jour suivant. Et aussi le jour d'après.

Jean-François, avec le calme et l'assurance dont il était coutumier, n'avait en rien modifié ses habitudes. Sous les yeux de son fils, il soumettait implacablement Norbert à son plaisir chaque soir. Souriant à l'adolescent, il se faisait sucer par son père puis, alternant clin-d‘œil au gamin et obscénités au beau Norbert empalé sous lui, il poursuivait sans faillir la pénétration tour à tour lente et régulière ou puissante et désordonnée lorsque venait la jouissance. Le sexe monstrueux de Jean-François fascinait Louis, comme le fascinaient chaque variante de l'acte sexuel sans retenue aucune auquel Jean-François et son père s'adonnaient chaque nuit sous ses yeux d'enfant.

Norbert quant à lui, en une vaine tentative pour s'accommoder de sa propre mauvaise conscience, avait d'abord espéré laisser son fils penser qu'il subissait l'acte obscène qui lui était imposé par le mâle Jean-François. C'était là, bien sûr, chose impossible. Sa bite énorme fichée au plus profond de lui, Norbert jouissait comme il n'aurait jamais cru possible de jouir il y avait peu de temps encore. Les cuisses grandes ouvertes, les pieds reposant sur les larges épaules de Jean-François, ou bien la croupe en l'air, Norbert jouissait comme une femelle en chaleur, cris et gémissements compris, sous les assauts de Jean-François. Et les yeux de son fils Louis. Humiliation suprême. Honte délicieuse.
Et puis, rapidement, Norbert avait réalisé qu'il y avait un plaisir particulier à être ainsi pénétré sans pudeur devant son propre fils. Habitué à déambuler pratiquement nu sur les podiums des compétitions de culturisme, il n'aurait pu nier ses tendances exhibitionnistes. Mais devant son fils...

Se pourrait-il qu'il eut porté en lui ces pulsions depuis longtemps, toujours peut-être, sans même le savoir ? Et puis, force était de reconnaître que Jean-François avait fichtrement raison. Louis devenait de plus en plus beau. Bandant. Cela aussi, ce désir incestueux pour le gamin, l'avait-il porté en lui jusqu'à ce que Jean-François le lui révèle ? Le révèle à lui-même ?

Il tendit la main vers son fils. L'attira à lui.

A eux.

Alors commença pour Jean-François une période de bonheur intense, de parfaite satisfaction. Norbert apprit tout à son fils. Comment prendre le colosse dans sa bouche, le gland seul d'abord, puis toujours plus de la longue, épaisse hampe. Comment lui donner du plaisir avec sa bouche, sa langue, ses lèvres encore gonflées d'enfance. Comment respirer par le nez quand le sexe énorme menaçait de le priver d'air. Comment avaler et avaler encore l'abondante semence qui n'en finissait pas d'inonder sa gorge.

Il tint Louis serré contre lui, observant sur le visage de son fils les signes évidents du plaisir qui venait, tandis que Jean-François, derrière lui, ses grandes et fortes mains ouvrant les fesses lisses et rebondies de l'adolescent, léchait avidement son anus puis y introduisait sa langue chaude et mouillée, ses yeux rivés à ceux de son père.

Le plaisir manifeste que prenait Norbert à se faire baiser ne cessait de fasciner le gamin. Peu à peu, graduellement, soir après soir, avec toute la maîtrise de soi et la patience qui faisaient de Jean-François celui qu'il était si bien, si complètement, celui-ci parvint à pénétrer le garçon sous les yeux de son père. Norbert montra à son fils comment s'ouvrir, se donner, accepter en lui le membre de Jean-François qui l'écartelait. Il lui enseigna comment accepter la douleur, comment l'offrir à l'homme en gage de sa soumission à son plaisir. En gage de son amour. Il essuya les larmes, embrassa la bouche de l'adolescent, lui apprit à trouver le plaisir dans la souffrance. Quand finalement Louis se cambra, gémit, puis cria, emporté par son premier orgasme sec comme une feuille d'automne dans la tornade, son père éjacula sans même se toucher. Il jouit comme si ce fut lui que Jean-François eut pénétré et non son fils.

Baiser le gamin sous les yeux de son père était pour Jean-François une jouissance que rien n'égalait, si ce n'est de baiser le beau Norbert sous les yeux de son propre fils. Pénétrer ainsi le garçon devant son père jusqu'à se vider en lui, disait à Jean-François combien Norbert l'aimait et lui était soumis, pour livrer ainsi la chair de sa chair à son plaisir. Louis, jour après jour, apprenait à donner davantage de satisfaction à Jean-François. Baiser Norbert devant son fils procurait à Jean-François, même s'il était un peu réticent à le reconnaitre, le délicieux plaisir pervers d'infliger l'humiliation ultime au sportif, tandis qu'il se tordait de plaisir.
– Tu la sens ? Tu la sens bien ? Tu sens comme elle est grosse ?
– Jean-François... non...
– T'aimes ça, hein... ?
– Pas devant le gamin, Jean-François...
– Pourquoi ? Je te fais pas jouir ?
– ...
– Je te fais pas jouir ?
– Si, mais...
– Louis, regarde comme ton père jouit... il est tout mouillé !
– Non, Jean-François, non...
– Tu jouis ? ... T'es tout mouillé... Regarde comme ton père aime se faire baiser, Louis !
Et puis, alors qu'il commençait à penser que son bonheur ne pouvait être plus parfait, Jean-François découvrit un autre plaisir, ultime cadeau des dieux. Alors qu'il avait baisé tour à tour le fils et le père et qu'il sombrait dans une douce somnolence, jouissant de la satisfaction du devoir accompli, il fut tiré de sa torpeur par la respiration haletante et les gémissements étouffés de Norbert et de l'enfant. Près de lui, le père et le fils, étroitement enlacés, superbes l'un et l'autre, faisaient l'amour et c'était la plus belle chose que Jean-François n'ait jamais vue.

Le chasseur allait pouvoir repartir à la conquête de nouveaux territoires vierges, à présent.


Ce récit vous a-t-il plu ? Vous a-t-il excité et fait bandé ? Faites-le savoir à Stefan dans les commentaires ci-dessous. Quelques mots de remerciement et/ou d'encouragement ne coûtent rien si ce n'est un tout petit peu de votre temps. Par contre, ils peuvent faire plaisir à Stefan qui a passé un temps plus important à écrire l'histoire.


Comme Stefan, vous pouvez aussi participer à l'animation du blog en envoyant vos récits, qu'ils soient imaginaires ou basés sur des expériences vécues, l'essentiel étant qu'elles soient en rapport avec les thématiques de ce blog : fantasmes gays incestueux, relations sexuelles entre jeunes mecs et hommes plus âgés.

N'hésitez donc pas à nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite ou le lien E-mail qui se trouve sur notre profil Blogger.


Le petit jeu proposé mercredi n'a pas eu beaucoup de succès. Nous n'avons reçu que 2 réponses. J'en remercie Julien qui a réussi un sans faute et Corentin qui n'a fait qu'une seule inversion en attribuant au premier homme la queue du deuxième et inversement.

Il n'est pas trop tard pour participer au jeu. Je vous laisse encore un peu de temps avant de donner la solution avec les images originales.


A bientôt et, en attendant, que vos plaisirs soient gays juteux !

18 commentaires:

  1. me voiloà à nouveau chez moi!

    j'aime les deux dernières images! devinez pourquoi!

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    1. J'espère que les vacances se sont bien passées et que tu es bien reposé.
      Les deux dernières images sont juteuses à souhait.

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  2. Bonsoir mister Kalinours!
    Un très sympathique récit que tu nous fais partager ici et très agréablement illustrer!
    De quoi me donner des envies après mes 5 jours de travail!
    Je te souhaite un agréable week-end!
    Bisous

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    1. Un grand merci pour Stefan à qui revient tout le mérite de ce récit.
      Après 5 journées de travail, laisse-toi guider par tes envies.
      Je te souhaite un bon et reposant week-end !
      Bisous.

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  3. Votre histoire m'a fait gicler trois fois. Excelente !

    L'été dernier, j'ai réussi à me faire le petit ami de ma fille. Il a dix-neuf ans et me donnait des gaules impressionnantes depuis des mois chaque fois que je pensais à lui. A chaque fois, je me branlais. Encore maintenant, il est dans mes pensées à chaque branle.
    J'avais une furieuse envie de me le faire. Aucune importance qu'il soit le petit ami de ma fille, il devait être à moi malgré tout. Je désirais le baiser et qu'il me baise aussi. Je me faisais des tas de films dans la tête. Je pensais bien pourtant qu'il n'avait jamais touché un mec. Je me trompais sur ce point.
    Au mois d'aout, ma femme et ma fille se sont absentés pour un weekend entier pour rendre visite au fils que ma femme a eu d'un premier mariage. Je n'y suis pas allé parce que mon beau fils et moi ne sommes pas en bon terme depuis qu'il avait fracasser ma voiture empruntée sans mon autorisation. Il avait quitter le domicile à la suite de çà.
    Le petit ami de ma fille, avec qui je m'entendais bien est venu déjeuner avec moi le samedi midi comme je lui avais proposé. On a discuté de choses et d'autres et j'ai ensuite orienté la conversation sur le sexe. On s'est marré. Je lui ai raconté certaines de mes aventures sexuelles (hétéro) notamment celles de la période de mon service militaire. Je lui ai dit que tout cela devait bien rester entre nous. En confiance, il m'a raconté sa découverte du sexe et quelques une de ses rencontres féminines avant ma fille. J'ai orienté la conversation vers des sous entendus homos. Il s'est d'abord montré sur la défensive mais au bout d'un moment il s'est laissé aller à des confidences sur le fait qu'il s'était déjà branler en compagnie d'autres mecs. J'ai dit que c'est une chose commune chez les gars, on fait tous çà, moi compris. J'ai alors révélé avoir déjà branler des mecs. Il m'a dit que lui aussi. Je lui ai demandé s'il était allé plus loin. Devant ses dénégations peu convaincante, j'ai insisté en précisant que j'avais déjà sucer des mecs et que j'en avais même enculer un (plusieurs en fait, mais il ne fallait pas trop le brusquer en en disant trop). Il a admis avoir sucer des bites mais rien d'autres.
    Mais j'ai quand même réussi mon coup. On a baisé tout le reste de l'après midi. Je l'ai laissé m'enculer (première fois pour lui) et je l'ai persuadé de me laisser le baiser (première fois pour lui aussi). On a remis le couvert plusieurs fois. On s'est interrompu pour le diner, regarder un peu la télé et on a remis çà avant de dormir (il a passé la nuit avec moi).
    Le dimanche a été également sexuel. Il est rentré chez lui avant que ma femme et ma fille ne reviennent à la maison en fin d'après midi.
    Nos rapports depuis sont tout à fait normaux comme si rien ne s'était passé. C'est notre secret. Malheureusement, il n'a jamais voulu qu'on le refasse alors qu'il a adoré. Il sait ce que je ressens pour lui mais ne veut pas continuer avec moi par rapport à ma fille. Il m'a dit qu'il ne pouvait pas entretenir de relations à la fois avec moi et ma fille.
    Mais je suis patient comme mec. Je n'ai pas renoncé et je pense qu'un jour on le refera.
    Je le pense parce que parfois il me regarde bizarrement et fait des allusions gays mine de rien.
    On verra bien ce que l'avenir nous apportera.
    Bonsoir

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    1. Wow ! On aurait voulu te regarder lire l'histoire !

      Tu sembles être un chaud lapin qui n'a pas peur de jouer (jouir?) avec le feu. Séduire le mec de ta fille, il faut oser le faire. Tu as pris de sérieux risques. Si elle l'apprenait, elle t'en voudrait à mort.
      Il me semble avoir lu ici une histoire d'un beau-père pris en flagrant délit avec le mari de sa fille ou quelque chose du genre (il faudrait que je recherche l'histoire), ça a été le drame, ils ont dû couper les ponts avec le reste de la famille et s'exiler dans une autre région où ils vivent ensemble.
      A part ça, si le copain de ta fille s'est éclaté avec toi, il y reviendra sans doute quand l'occasion se présentera. Il n'est pas dit non plus qu'il restera toujours avec elle, surtout s'il n'a que 19 ans. Ce garçon est-il le premier mec de ta fille ? Ta fille est-elle sa première aventure amoureuse ? Sont-ils ensemble depuis longtemps ?
      Merci pour la confidence.
      A+

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    2. Hello

      Oui, c'est vrai que je suis assez chaud. Et oui, je prends de gros risques dans cette histoire. Mais vous connaitriez David (c'est son nom), vous comprendriez mieux pourquoi j'ai pris le risque. Quand tu le vois, tu ne peux que bander. Il appelle le sexe. Cà m'a fait çà dés la première fois que je l'ai vu.
      Avec ma fille, ils sont en couple depuis 18 mois à peu près. Mais quand j'ai baisé avec lui, cela faisait environ un an qu'ils étaient ensemble. Ils se sont rencontrés en juillet 2014 dans une fête foraine.
      Il n'est pas le premier petit ami de ma fille mais il est sa première relation vraiment sérieuse (et la plus longue). Quand à David, il a connu d'autres filles avant la mienne et je pense que pour lui aussi c'est sa première relation importante.
      Mais comme tu le dis, ils n'ont que dix-neuf ans, ils ne resteront peut être pas ensemble.

      Bien sûr, je ne voudrais pas que ma fille ou ma femme (surtout ma fille) apprennent cela. Mais je le voulais et j'ai eu satisfaction.
      Je sais qu'il a aimé. Nous avons assez gémi de plaisir ensemble pour que cela me serve de preuve sur ce qu'il a ressenti. Et ces regards et les quelques allusions gays qu'il fait de temps en temps me font penser qu'on le refera quoi qu'il en dise pour l'instant. Je serais patient.
      Ce jour là, je compte bien faire le nécessaire pour l'accrocher pour de bon.

      Bonne nuit

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    3. Vu ce que tu racontes, ce n'est pas impossible que tu l'accroches pour de bon mais que se passera-t-il ensuite ? As-tu prévu comment tu pourrais gérer les problèmes que tu aurais avec ta fille si elle venait à apprendre quelque chose ? Et si le garçon s'accroche tellement fort qu'il veut tout faire éclater au grand jour ? ...

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    4. Hello

      En fait non, je ne me suis pas vraiment pencher sur la question si ma fille l'apprenait. Je sais seulement que c'est une chose que je dois éviter car c'est sûr qu'elle ne le supporterait pas. Elle n'est pas homophobe mais ne pardonnerait certainement pas de se faire piquer son mec par son père pédé. Le problème serait le même si c'était sa mère qui se faisait son mec, l'homosexualité en moins.
      En ce qui concerne David, je ne pense pas qu'il aura envie d'étaler ce genre de chose en place publique. De toutes façons, je ne compte pas l'accrocher sentimentalement. Je compte l'accrocher uniquement sur le plan baise.
      C'est tout ce qui m’intéresse. Mais je reconnais que je prends des risques.

      Bonsoir

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    5. Tant que ça reste un jeu ni vu ni connu entre hommes qui ont envie de passer de bons moments bien virils, pourquoi vous priveriez-vous ? Pour autant que le jeune garçon n'en demande pas plus et n'y mêle pas les sentiments car les jeunes sont parfois imprévisibles, impulsifs et exigeants à cet âge-là. Il est vrai par ailleurs que prendre des risques met du piment dans la vie qui serait bien monotone sans cela.
      Bonne fin de soirée.

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  4. Gilles ton histoire est bien chaude.
    Il y a quelques similitudes avec la mienne. Mais je te conseille de bien faire attention à ce que tu fais. Tu joues un jeu dangereux. Tu es marié et père de famille. Ne vas pas tout foutre en l'air pour ce mec même si il appelle le sexe comme tu dis.
    Je pense que en ce qui concerne ta femme, tu te fous qu'elle découvre ton homosexualité. Mais ta fille verra les choses vraisemblablement différemment si tu lui piques son mec. Tu dis qu'elle n'est pas homophobe, crois tu que pour autant elle a envie de voir son mec au pieu avec son paternel ?
    Alors fait bien attention !

    Quand je dis qu'il y a similitudes avec moi, c'est parce qu'il y a 18 ans j'ai volé le mec de mon fils.
    Je vivais pleinement ma bisexualité à tendance fortement homo depuis que j'avais divorcé mais personne n'était au courant et surtout pas mon fils et mon ex femme.
    Quand mon fils a fait son coming out dès qu'il a eu 18 ans, j'aurais pu en profiter pour lui en parler. Mais je ne l'ai pas fait.
    Il avait 21 ans lorsque il m'a présenté son mec de 4 ans de plus que lui. Le mec en question, Francis, et moi avons couché ensemble quelques mois plus tard. On ne voulait pas au départ continuer cette relation après cette première baise entre nous. Ce devait être juste une fois.
    Et puis on l'a refait quand même et encore, et encore, et encore !!!
    Avec le résultat qu'on s'est fait surprendre par mon fils qui a non seulement appris le même jour que son père était amateur de bites mais qu'en plus il lui avait piqué son mec.
    Mon fils et Francis ont cassé leur relation et mon fils m'a fait la gueule pendant plusieurs années. Il m'a outé à toute la famille en plus pour me punir. Ma réputation en a pris un coup.

    Ma relation avec Francis a duré trois autres années et s'est terminée en pugilat. Ce n'est que un an plus tard que mon fils est venu chez moi pour qu'on se réconcilie. Il avait appris ma rupture.
    Depuis nous avons une très bonne entente lui et moi. C'est depuis ma relation avec Francis que je suis passé totalement aux hommes.

    Bon courage à toi tout de même Gilles

    Gabriel 67 ans

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    1. Merci pour ton témoignage, Gabriel. C'est heureux que ton fils a fini par passer l'éponge sur ce qui s'est passé entre toi et son ex-petit ami car il aurait pu ne jamais le faire. Il n'aurait sans doute pas pu le faire tant que tu poursuivais ta relation avec Francis. Ce n'est jamais agréable d'être trompé mais quand c'est par son propre père que la tromperie arrive, ça doit être ressenti comme la pire des trahisons. Il faut certainement beaucoup de temps pour que la blessure se cicatrise et que la confiance se rétablisse. Heureusement pour toi, l'amour filial a pris finalement le dessus sur la rancœur de ton fils à ton égard. Mais, comment aviez-vous été pris en flagrant délit par ton fils ? Vous n'étiez pas sur vos gardes ? Y avait-il des éléments dans votre comportement pour lui mettre la puce à l'oreille ?

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    2. Bonsoir

      Je vois que mon témoignage suscite des précisions.

      Non, nous n'étions pas sur nos gardes car nous ne pensions pas que mon fils pouvait nous surprendre. Il n'avait pas non plus de puce à l'oreille. Il n'avait aucune idée de mon homosexualité (enfin disons plutôt bisexualité à l'époque).
      Quand il nous a surpris, c'est parce qu'il est passé chez moi à l'improviste et nous a vu par la baie vitrée du salon dont nous n'avions pas tiré les rideaux. C'est la malchance qui lui a fait découvrir la vérité sur moi et notre trahison.

      C'est aussi simple que çà.

      Bonne soirée

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    3. Merci pour ces précisions.
      Nous pouvons donc conseiller à Gilles de bien tirer les rideaux et fermer la porte à double tour s'il remet le couvert avec le petit ami de sa fille pour éviter la même mésaventure que toi. Et aussi s'assurer que sa fille ou sa femme ne pourront pas venir à l'improviste. Autant qu'ils choisissent un lieu où elles ne risquent pas de passer.
      Bonne semaine !

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  5. Comme Gilles et Gabriel, j'ai eu le même genre d’expérience.

    J'ai initié le fils de mon compagnon à l'homosexualité.
    Il avait 13 ans quand j'ai connu son père. Celui-ci avait quitté sa mère (ils étaient concubins, pas mariés) depuis quelques années. On a très vite vécu ensemble.
    Le fils de mon compagnon avait 16 ans quand j'ai commencé à l'initier. Mon compagnon a eu des doutes et a fini par nous faire parler jusqu'aux aveux. Il n'a pas apprécié du tout ce que j'avais fait avec son fils. On s'est engueulé et les problèmes ont duré quelques semaines.
    Après c'est passé et on s'est réconcilié grâce à son fils avec qui je ne faisais plus de galipettes.
    A partir de l'âge de 18 ans, son fils nous a convaincu de faire des plans à trois entre nous. Son père s'est laissé convaincre malgré l'inceste entre eux.
    Cela arrive encore mais beaucoup moins souvent. Je suis toujours en couple avec mon compagnon. Son fils a aujourd'hui 27 ans et il est aussi en couple gay.

    Bonne journée

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    1. Je comprends que ton compagnon était furieux que tu fasses des galipettes avec son fils mineur sans en avoir l'autorisation. C'est heureux que cela n'ait pas mis fin à votre relation.
      J'imagine que les choses sont devenues beaucoup plus sympathiques quand le fils a eu 18 ans. Tu nous dit que cela arrive encore de temps en temps malgré que le fils de ton compagnon est en couple. Faites-vous des plans à quatre ? Ce serait sympa de nous raconter ça en détail.
      A bientôt, j'espère !

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    2. Cela s'est arrangé entre mon compagnon et moi car s'il n'a pas voulu l'avouer tout de suite, finalement cela l'excitait beaucoup de savoir que son fils avait les mêmes goûts sexuels que lui pour les hommes. Mais il aurait préféré que son fils ait ses premières fois avec quelqu'un d'autre.
      Quand son fils a proposé les plans à trois j'étais bien évidemment pour. Mon compagnon a été plus long à se décider mais il aime tellement le sexe qu'il s'est laissé tenté par l'inceste avec son fils qui lui ne demandait que çà.
      Si nos plans à trois se font moins souvent c'est pour des raisons géographiques. Son fils vit dans la région lilloise pour son travail et nous nous vivons à Rodez.
      Nous avons fait des plans à quatre nous deux plus son fils et son ancien mec. Parfois même à cinq car son ex avait un cousin homo qui participait parfois. Mais avec son nouveau mec ce n'est pas arrivé jusqu'à présent. Je doute que cela arrive car son nouveau mec n'a pas l'air d'être branché partouze. Il ne sait pas ce qu'il rate.

      Bonne soirée

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    3. Dommage que son nouveau mec n'est pas branché partouze. Comme tu dis, il ne sait pas ce qu'il rate. Il faudra essayer de le convaincre ne fût-ce que d'essayer une fois.

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