lundi 20 juin 2016

Initiation avec Kamel et le vieux pervers du HLM


 Un jeune garçon désœuvré un mercredi après-midi se fait embaucher par un copain plus âgé pour aider un vieux célibataire à monter un meuble chez lui. Une embauche qui tourne à la débauche, voilà le sujet du récit bandant d'aujourd'hui.


Kamel, je l'ai connu grâce à son frère Amir qui était à la maternelle avec moi et avec qui j'ai fait les quatre cents  coups : les premiers touches pipi, la première cigarette, ... Amir, c'est plus qu'un copain pour moi, c'est un ami, c'est mon frère. Dommage qu'aujourd'hui il préfère draguer les filles; et là je n’arrive pas à le suivre.

Avec Kamel, par contre, on est sur la même longueur d'onde. Les premières expériences que je n'ai pas faites avec Amir, je les dois à Kamel.

Du plus loin que je me souvienne, entre Kamel et moi, le courant est toujours bien passé. De trois ans mon aîné, il m'a tout de suite pris sous sa protection, me prodiguant gestes affectueux et câlins plus qu'il ne le faisait vis-à-vis de son frère pourtant du même âge que moi. A-t-il découvert inconsciemment quelque chose de particulier en moi ? M'a-t-il trouvé plus sensible, plus fragile que son frère ? C'est possible. Il est vrai qu'Amir s'est toujours montré plus fort, plus viril que moi. De la paire d'amis que nous formions, c'est lui qui dirigeait. Moi, je ne faisais que le suivre.

L'histoire que je vais raconter date d'il y a quelques années. J'étais alors en quatrième. Je n'étais plus dans la même classe qu’Amir qui n’était pas très doué pour les études. On se voyait pourtant très souvent, le soir après l'école et surtout les jours de congé.
Ce mercredi-là, je devais le retrouver chez lui, je ne sais plus pour faire quoi. Toujours est-il que lorsque je suis arrivé chez lui, près de l'entrée des garages où on se retrouvait habituellement, il n'y était pas.

Par contre, Kamel était là, assis dehors près de la porte qui donne accès aux caves. Il m'expliqua tout de suite que je ne devais pas attendre Amir qui s'était fait coller pour tout l'après-midi. Kamel, lui, attendait un mec pour qui il devait faire un petit boulot, lui monter un meuble dans son appartement. Il me dit alors que c'était un mec cool qui payait bien avec plein de "petites faveurs sur le côté". Et il ajouta que c'était le mec avec lequel il avait déjà vu les films X dont il m'avait parlé à plusieurs reprises. Puis après un temps d'hésitation, il me dit que, si ça m'intéressait, je n'avais qu'à monter le meuble avec lui et que le mec me laisserait sans doute regarder aussi. Il m'avoua alors qu'il devait avoir à peu près mon âge la première fois que le mec lui avait laissé voir un film.

Quelque temps plus tard, le mec arriva en voiture avec une remorque dans laquelle se trouvait une petite armoire. Il salua Kamel puis, en me regardant de la tête aux pieds, lui dit : "c'est bien, je vois que tu as pris du renfort". Kamel lui répondit que j'étais un copain désœuvré qui avait très envie de voir sa collection de DVD.

Le meuble fut vite monté, on avait pu le caser dans l'ascenseur. Il fallait aller le mettre en place dans la chambre du mec. Enfin quand je dis la chambre, c'était un vrai capharnaüm ; tout était sans dessus dessous ; les vêtements jetés n'importe comment par terre, mélangés avec des revues pornos, des sopalins usagés, un cendrier qui débordait sur la table de nuit, une bouteille de vodka vide et encore une revue ouverte à une page sur laquelle il y avait un poster d'un mec en train de se branler et de juter. Je dois dire que je n'avais jamais imaginé jusqu'à ce jour-là qu'on pouvait faire de telles revues.

Une fois le meuble en place, le mec nous dit que nous avions bien mérité une petite collation, que nous pouvions nous installer à notre aise et nous servir de ce qu'on voulait, pendant que lui, il allait arranger la chambre et remplir l'armoire. Il ajouta que Kamel connaissait la maison et qu'il pouvait faire comme chez lui.

Kamel m'entraîna dans le salon et m'attira vers l'étagère où étaient rangés les DVD. Il me les montra et je dois dire que rien qu'en voyant les pochettes, j'en étais tout excité et, pour la deuxième fois depuis que j'étais dans l'appart, je sentais ma queue se gonfler dans mon boxer.

Il m'est difficile de vous dire quel était vraiment mon état d'âme à ce moment-là. J'étais un peu gêné de découvrir toutes ces images que je n'imaginais pas, mais surtout très excité par cette découverte ; j'avais le cœur qui battait à toute allure comme après une course. Je crois que je devais être tout rouge et en transpiration. Ca devait se voir car Kamel me regarda et se mit à rire :"Ah ah ! T'en reviens pas hein de voir tout ça. Tu es sûr que tu veux voir les films ? Surtout t'en parles pas aux autres, hein, sinon j'aurais des ennuis moi". Comme je lui répondais que c'était sûr que je voulais les voir et que je n’oserais pas en parler chez moi, il me serra fort contre lui et m'embrassa dans le cou en me disant qu'il m'aimait beaucoup et qu'il se ferait damner pour moi.

Il fit le choix d'un film en précisant qu'il ne l'avait jamais vu et il me fit m'asseoir en me disant de me mettre à mon aise car je risquais d'avoir chaud.

Après avoir mis le DVD dans le lecteur, il s'assit dans le fauteuil à côté de moi, détacha la ceinture de son pantalon qu'il déboutonna et, comme j'avais l'air surpris, il m'expliqua que ça valait mieux, qu'il faisait toujours comme ça et que bien souvent, il enlevait tout de suite le pantalon.

Le film n'était pas commencé depuis longtemps que j'avais la queue complètement dure qui me faisait mal dans mon pantalon. Les scènes que je voyais pour la première fois m'excitaient au plus haut point. Je comprenais pourquoi Kamel s'était déboutonné dès le début et m'avait dit qu’il enlevait d'habitude directement le pantalon. J'avais bien envie maintenant de le faire, mais j'étais un peu gêné, surtout que je craignais que le mec arrive après son rangement et nous surprenne.

Je jetai un regard vers Kamel, il se caressait lentement la queue à travers le slip. La forme de son sexe en érection était visible et le voir ainsi se caresser m'excitait plus que le film lui-même. Je me décidai donc de suivre son exemple et de déboutonner mon pantalon. Kamel passa alors la main sur ma jambe en me disant de me mettre à mon aise. Il retira son pantalon et m'aida à retirer le mien. Il me fit remarquer qu'il n'y avait aucune honte à avoir et que lui aussi il bandait comme un malade.

Il arrêta le film et me proposa un verre, un Red Bull Vodka pour fêter mon premier film porno. La pose était la bienvenue pour calmer l'excitation dans laquelle j'étais et qui me donnait une très grosse envie de me branler pour jouir. Après avoir servi les verres et bu une première gorgée, il entreprit de se déshabiller ne gardant sur lui que son caleçon. Il m'invita à faire de même et je lui obéis. J'étais résolu de me laisser complètement guider par lui dans mon apprentissage et de découvrir avec lui tous les plaisirs du sexe.

Kamel se rassit tout contre moi, sa main sur ma jambe pour me caresser. Enhardi par ses caresses, je mis ma main sur sa jambe et nous reprîmes la vision du film.
Ses caresses étaient délicieuses et me donnaient très envie de jouir. Progressivement, je dirigeai ma main vers sa queue, il me laissa la prendre en me serrant la cuisse avec la main qu'il avait sur ma jambe. Puis soudain, il se retourna vers moi pour m'embrasser à pleine bouche, et descendant lentement, il m'embrassa dans le cou, puis plus bas encore sur les seins puis le nombril, le pubis et, baissant mon slip, sur les cuisses entre les deux jambes et les couilles qu'il se mit à me lécher. C'était divin. Jamais je n'avais ressenti de telles sensations. C'était nettement mieux que le plaisir que je pouvais me donner à moi-même quand je me branlais. Je me mis à gémir ; je n'allais pas tarder à jouir.

Kamel dû le sentir. Il s'arrêta en me demandant si j'aimais. Je lui répondis dans un gémissement de plaisir que j'aimais et qu'il pouvait continuer. Il me dit alors qu'il ne fallait pas aller trop vite et que plus on faisait durer le plaisir et plus la jouissance était grande. Puis, en me disant que tout cela lui donnait soif, il me tendit mon verre et prenant le sien, il le fit cogner contre le mien en disant "à ta santé, mon frère de sexe ; je sens qu'on va faire de grandes choses ensemble".

Je ne pensais plus au film. Je n'avais plus en tête que l'idée de me donner totalement à Kamel et du plaisir intense que cela me procurait. Je ne regardais plus un film, je le vivais. J'en fis la remarque à Kamel, ce qui le fit rire.

Son rire m'excita davantage. L'envie me prit d'embrasser la bouche qui laissait échapper ce rire et du même coup, nos langues se trouvèrent réunies. Couchés l'un sur l'autre, nos sexes se rencontrèrent et se frottèrent l'un contre l'autre. Je n'en pouvais plus et me mit à gicler sur lui.
"Petit cochon" me dit-il doucement en m'embrassant, "regarde ce que tu as fais ; tu mérites une correction". Puis se redressant au dessus de moi, il se mit à se branler rapidement.  Bien vite, il m'arrosa de son foutre chaud.


"Alors les p'tits gars, ça vous plaît ? Besoin de rien ?"

Le mec avait terminé le rangement de sa chambre et venait vers le salon. Dans quel état il allait me voir ! Dans un instant de honte et de panique, je cherchai rapidement mes vêtements pour cacher ma nudité. Trop tard, il était déjà là, l'œil rivé sur mon sexe et mon ventre couvert de foutre.

"Si, il faudrait une serviette", répondit  Kamel en riant.

"Ah, je vois que vous ne vous ennuyez pas", fit le mec et, me regardant, il dit : "joli spectacle, ça mérite d'être immortalisé". Il alla dans le meuble à côté des cassettes chercher son appareil photo.

Cela me fit peur d'être pris ainsi en photo et je protestai disant que je ne voulais pas. Mais Kamel me rassura en me disant que ces photos, c'était uniquement pour nous, personne d'autre ne les verrait et ça me ferait un beau souvenir. Il ajouta qu'il y en avait déjà beaucoup de lui et que si je me laissais faire, je pourrais les voir.

Voyant que toute résistance était inutile et dans l'espoir de voir les photos de Kamel, je me résignai et, fermant les yeux, me laissai mitrailler par le mec.

Je sentis une main qui me caressait le ventre et le sexe, comme pour me masser avec l'onguent de sperme qui était sur moi. C'était très doux, très agréable. Déjà, je sentais ma queue regonfler. Puis un souffle chaud, une bouche et des bisous, la caresse chaude et humide d'une langue me remirent en érection totale. J'ouvris les yeux et vis le mec penché sur moi, les yeux fermés, en train de me lécher pendant que Kamel, couché par terre lui caressait les jambes et les cuisses, cherchant à glisser la main dans l'entrejambe de son short.

Quand il eut fini de me lécher, il se dressa en s'extasiant : "divin nectar, ce jus de puceau".

Avant de nous rejoindre au salon, il s'était changé : marcel blanc, short en jeans noir, court et moulant qui, au moment où il était entré dans la pièce, m'avait laissé entrevoir la belle grosse bosse d'un sexe bien développé. Quand il s'était dirigé vers l'armoire pour prendre l'appareil photo, j’avais aussi pu admirer l’excitant pli de ses fesses.

Cheveux grisonnants, il devait  être dans la quarantaine. Poilu à souhait, il était bien conservé et n'avait pas un gramme de graisse en trop, légèrement musclé, mais pas trop.  Bref assez plaisant à voir.

Au moment où il se redressa après ces quelques premières manœuvres, sa grosse queue lui sortait du short qui ne pouvait plus facilement la contenir. Kamel, toujours couché sous lui se redressa légèrement pour lui baisser d'un coup sec à la fois le short et le slip et son sexe majestueux en sorti instantanément comme un diable de sa boîte et m'apparu dressé fièrement dans toute sa splendeur. Un beau mandrin de plus de 20 cm surmonté d'un gros gland décalotté, rouge et luisant, en dessous, deux grosses burnes pendant bas dans leur sac poilu. Un sexe du diable comme je n'en avais jamais vu et que Kamel se mit à lécher puis à sucer avec délectation. Ce spectacle me donnait une gaule d'enfer et m'excitait terriblement au point que je me remis à me branler. J'avais moi aussi envie de toucher et bouffer ce sexe comme le faisait Kamel. Je me levai alors du fauteuil, puis me couchai à côté de Kamel, le visage tourné vers son sexe pour le lécher et le sucer comme il le faisait à l'autre mec.

La bite de Kamel, bien que bien membrée était plus petite et plus fine que celle du mec; ses couilles aussi grosse mais plus concentré dans un paquet plus petit. Sa teub se raidit davantage sous ma langue, elle avait un délicieux goût sucré qui m'incita davantage à la sucer.

Après quelques instants, Kamel se releva et m'invita à m'occuper du sexe du mec. Il alla se placer derrière lui pour lui glisser sa queue entre les fesses. Le mec se pencha vers l'avant et me fit positionner en dessous de lui avec ma tête au niveau de son sexe et la sienne au niveau du mien. Penché ainsi à quatre pattes au dessus de moi, le cul relevé vers Kamel, il entreprit de me sucer pendant que de mon côté je m'occupais de son sexe. C’était vraiment une très grosse bite au point que je ne pouvais pas la prendre en entier dans la bouche sans étouffer. Je me contentai donc de le lécher et lui sucer le gland. Pendant ce temps-là, Kamel qui avait pénétré sa teub dans le cul du mec donnait la cadence au trio dans un puissant mouvement de va et vient. Le manège dura un certain temps. Le mec au-dessus de moi transpirait de plus en plus et gémissait de plus en plus fort. Kamel se mit à pousser de petits cris à chaque mouvement vers l'avant. Soudain, je sentis le mec trembler au-dessus de moi, d'un mouvement rapide, il releva le cul en arrière sortant ainsi son gland de ma bouche. Je voulus lui reprendre la bite, mais au moment où je l'agrippais avec la main pour la diriger vers ma bouche, elle me cracha au visage.

Quelles giclées !!! Le foutre chaud n'arrêtait pas de m'inonder le visage et aussi le reste du corps, car les jets allaient fameusement loin. J'en avais partout : le torse, le ventre, le sexe et même jusqu'aux jambes. Je n'aurais jamais pu imaginer qu'on puisse donner autant de sperme en une seule fois. Un beau sperme très liquide et transparent, bien différent de celui que j'avais l'habitude de produire, plus épais et blanc comme le lait concentré, mais en moins grande quantité. Comme j'en avais sur les lèvres, j'eu l'occasion d'en goûter la saveur. Il était plus acre, plus amer que le mien.

Aussitôt après avoir giclé, il se laissa tomber à côté de moi dans un grand soupir de satisfaction. De son côté, Kamel n'avait pas changé de position, il était dressé, jambes écartées au dessus de mon visage. Si bien que je pouvais voir ses couilles fermes et son brandon dressé à l'horizontale au-dessus de moi. Il était coiffé d'un préservatif qu'il retira aussitôt, laissant apparaître le dessous de son gland turgescent.

Le mec ne resta pas longtemps couché à côté de moi. Il reprit rapidement ses esprits, se leva et s'empara de l'appareil photo pour fixer la scène sur la pellicule. Il photographia mon visage et mon corps couvert de son jus puis mitrailla Kamel qui se branlait au-dessus de moi. Kamel n'eut pas à se branler longtemps et très vite, dans un grand râle de jouissance,  il me lança au visage le jus crémeux de sa bite. Aussitôt terminé, il se laissa tomber à genoux pour promener sur mon visage ses couilles chaudes  et sa queue gluante, encore secouée par les spasmes de la jouissance. Ensuite, se mettant à quatre pattes, la teub sur ma bouche, il me dit : "tiens mon bébé, lèche la bonne sucette de papa". Il dirigea ses lèvres vers mon sexe excité par les nouveaux jeux qu'il découvrait et se mit à me sucer divinement.

"Attends, ne le fais pas jouir trop vite, il faut encore qu'il découvre le vrai plaisir de l'amour entre hommes".

Le mec qui n'avait rien perdu de la scène précédente avec son appareil photo souhaitait terminer le travail de mon initiation.

"Tiens, dit-il à Kamel en lui tendant l'appareil, ne rate rien de sa jouissance".

J'étais toujours couché sur le dos, me demandant quel nouveau jeu j'allais encore découvrir. Il me recommanda de ne pas bouger et de me laisser faire en me disant que ça allait être divin et qu'avec ma bite aussi raide et son cul ouvert de salope ça allait entrer comme dans du beurre.
Il passa au-dessus de moi, une jambe de chaque côté, en me faisant face, si bien que j'avais la vision de son sexe fortement dégonflé mais quand même encore d'une belle taille, quelque chose comme 17 ou 18 cm d'après ce que je pouvais évaluer, son gros paquet de couilles pendant bas, presque au niveau de son gland m'excitait beaucoup. J'avais de nouveau très envie de le prendre en main et de m'en approcher avec la bouche pour les bouffer. Ce qui m'excitait grave aussi, c'était les traces de sperme en train de sécher sur son prépuce et que j'avais également envie de lécher. J'étais excité comme jamais je ne l'avais été. Tellement que je ressentais le désir de me faire juter le plus vite possible. Il fallait maintenant qu'il se dépêche, qu'il me suce ou qu'il me branle.

Il se laissa descendre lentement et prenant appui sur ses deux mains s'assit doucement sur mon sexe. En quelques mouvements du cul, il arriva rapidement à me relever la bite. Soudain, je sentis ma queue entourée d'une douce chaleur moite.

"Ca y est, dit-il, le petit oiseau est rentré dans son nid douillet. Ca te plaît ?"

J'acquiesçai de la tête car je trouvais ça délicieux.

Prenant appui sur ses mains, il se mit en mouvement et fit glisser son cul tout le long de ma bite, descendant complètement pour bien la faire entrer à fond puis se relevant, et ainsi de suite dans un mouvement régulier et de plus en plus rapide. Quelle chaude et délicieuse sensation ! Jamais je ne m'étais fait autant de bien en me masturbant. Sa queue et ses couilles se balançaient sous mon regard. Au fur et à mesure des mouvements, je la voyais reprendre de l'ampleur, se gonfler, durcir. Je ne pus résister au plaisir de lui prendre les couilles en main, de jouer avec, de les enserrer, et aussi d'empoigner sa queue de l'autre main et de la branler au même rythme que ses mouvements de cul.

Il se mit à gémir en disant : " oui vas-y, branle-moi et tire bien sur les couilles. N'aie pas peur de serrer fort. Oui, c'est ça, vas-y vigoureusement. Ah c'est bon." Il accéléra le mouvement, de plus en plus vite poussant des "oui", des "ha", des "hum" et des "c'est bon". Je n'en pouvais plus. Je sentais ma queue qui allait exploser dans son cul, plus excité encore par ses cris que par les mouvements de son cul sur ma bite. Mais je voulais résister, faire durer le plaisir et surtout le faire juter avant de jouir moi-même.

La pression était trop forte. Je ne pouvais plus me retenir. Je sentis ma tête tourner et me mis à gémir en m'agrippant à ses couilles et à sa queue. C'est alors que je sentis son anus se contracter sur mon sexe son corps trembler et vaciller sur ses jambes et ses bras. Enserrée par les contractions de son anus, ma bite explosa, crachant tout le jus dans son cul au moment où ses giclées venaient s'écraser sur mon thorax.

Lentement, il se redressa vers l'avant, retira son cul de ma bite, se coucha sur moi en frottant sa queue et son ventre sur les miens puis m'embrassa à pleine bouche. Il se releva et se retournant vers Kamel lui dit qu'il espérait bien qu'il avait pris de bonnes photos. Il nous invita à prendre un verre en précisant qu'après cela, nous irions prendre une bonne douche.

"Avant de boire le verre, je vais d'abord goûter le jus de mon bébé d'amour", dit Kamel puis il vint me lécher, comme l'aurait fait une chatte pour laver son petit.


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6 commentaires:

  1. la dernière image me fait sourire pour l'expression de son visage!

    merci pour ton commentaire ici
    http://menforxersex.blogspot.it/2016/06/summer-ete.html

    bonne été à toi et à tous!

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    1. Je suis heureux d'apprendre que cette photo t'a mis en joie. Bon été.

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  2. Kalinours,
    Merci pour ce récit haut en couleur et surtout très chô, j'ai aimé de tout mon corps.
    Plein de bisous coquins
    Philippe ô bord du KLéman

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    1. Je suis heureux si ce récit a pu te réchauffer le corps, surtout si le temps est aussi peu estival au bord du lac Léman que dans les forêts ardennaises. Bisous coquins à toi aussi.

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    2. L'histoire est sympa.

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    3. ... et tu es sympa de l'avoir dit :o)

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