mardi 7 juin 2016

Père célibataire avec fils très affectueux - 2


 Abandonné par sa femme alors que son fils n'avait que 3 ans, le père d'Arnaud a passé 15 années de privation sexuelle pour ne s'occuper que de son rejeton chéri. Aguiché par celui-ci, il finit par céder à la tentation. Voici la suite du récit commencé le vendredi 20 mai.

 « - Merci d’ouvrir les yeux avec nous, il est 7 heures, le journal, Yvon Jouhir …»
Comme chaque matin, la radio me réveille avec les infos. Mais, aujourd’hui, peu importe pour moi ce qui se passe dans le monde. Les éruptions volcaniques, catastrophes aériennes, marées noires, tremblements de terre et autres tsunamis importent peu face à ce qui vient de se passer dans ma vie et à ce que je réalise ce matin en ouvrant les yeux : mon fils est devenu mon amant ; il est là, dans mon lit, blotti dans mes bras, complètement nu, le sexe en érection entre mes cuisses et glissant lentement contre mes testicules.
- Oh papa, je t’aime, mais pourquoi tu as mis le réveil aujourd’hui ? On a tout le temps de se lever, on est samedi.
- Avec tout ce qui s’est passé hier soir, je n’ai pas pensé à le débrancher, excuse-moi de t’avoir réveillé, mon chéri.
- Pas grave, papa. C’est si bon d’être dans tes bras. Je vais rester comme ça toute la journée.
Je tends le bras pour déconnecter le réveil, un mouvement qui m’écarte légèrement du corps de mon fils, provoquant un petit grognement de mécontentement de sa part. Je me retourne vers lui, le prends dans mes bras et lui caresse le dos. Il me serre lui-aussi dans ses bras, collant son corps contre le mien avec force, son sexe bandé entre mes cuisses. Il entame un lent mouvement de va-et-vient du bassin faisant glisser son pénis contre mes testicules.

Conscient d’avoir dépassé les limites de ce qui est communément permis à l’amour qu’un père peut porter à son fils, je le laisse faire sans rien dire. Épuise par quinze années de privation sexuelle et de lutte contre mes pulsions, je n’ai plus l’énergie suffisante pour résister à l’appel de ce corps jeune et viril.

La main droite caressant la tête de mon fils, l’autre sur ses fesses, ma bouche sur son cou, le couvrant de bisous, j’ai les yeux fermés. De vieux souvenirs refoulés me reviennent en mémoire, du temps où j’avais son âge, brûlant d’amour pour un copain sans pouvoir avouer ma passion ; la sœur du copain que j’avais courtisée et épousée sans amour pour me rapprocher de lui ; les fantasmes que je mettais en route pour la satisfaire sexuellement en pensant à son frère ; mon impuissance après qu’elle fût tombée enceinte jusqu’à son départ pour le Canada me laissant le bébé sur les bras.

Mon fils arrête ses mouvements de bassin, glisse une main entre nos ventres et s’empare de mon pénis pour le coincer entre ses cuisses et stimuler ainsi ses testicules. Approchant sa bouche de la mienne, il me supplie à mi-voix :
- S’il te plaît papa, embrasse-moi, dis moi que tu m’aimes.
- Oh oui, mon chéri, je t’aime. Si tu savais à quel point je t’aime.
Nos bouches se rejoignent, ouverte pour donner libre cours à nos langues désireuses de s’offrir l’une à l’autre. Nos bras renforcent leur pression sur le corps de l’autre, comme si nous souhaitions les faire fusionner.

Nous entamons un lent mouvement du bassin qui fait glisser nos sexes l’un sur l’autre. Je sens la vigueur de son phallus qui stimule mes testicules et la douceur de son scrotum soyeux qui excite au passage mon gland décalotté. Les vas-et-viens se font plus rapides et je sens que la tension de ma verge s’approche dangereusement du point de non retour. Mon fils halète, gémit, accélère de plus en plus ses mouvements de bassin, ses fesses se contractent. Son orgasme est imminent, le mien aussi. Je suis prêt et n’attends plus que son premier jet pour lui offrir le mien car je veux jouir en même temps que lui, démontrant ainsi que nous sommes en parfaite symbiose. Je gémis, mes doigts s’enfoncent dans ses fesses. Son corps tout entier se contracte. Dans un long râle, il éjacule entre mes cuisses et sur mes bourses donnant ainsi le signal de départ à mon propre orgasme.

Le plaisir est énorme. Je n’ai pas le souvenir d’avoir jamais connu un pareil orgasme. Nous restons collés ainsi l’un à l’autre pendant de longues minutes, sans rien dire, en nous caressant et en nous embrassant mutuellement.

Quand j’essaie de me détacher de lui pour aller chercher une serviette, il me retient.

  • - Reste ici, papa, on est trop bien ainsi.
  • - Ne t’inquiète pas, fils, je reviens tout de suite. Je vais chercher une serviette pour nous essuyer.
  • - Non, papa, n’y va pas, je t’en prie, ça va rompre le charme. On n’a pas besoin d’essuyer, ça finira bien par sécher.

Comme s’il avait peur que je me sépare de lui, il me serre plus fort encore dans ses bras, remet sa bouche sur la mienne et y plonge la langue. Je le rassure en confirmant que ce n’est effectivement pas nécessaire d’essuyer. Je ferme les yeux pour savourer mon bonheur et m’assoupis.


J’ouvre les yeux. Mon fils, couché sur le ventre en travers du lit, me caresse délicatement le ventre. Ses doigts glissent dans les poils du pubis, s’aventurent sur ma verge qu’ils manipulent délicieusement, la soulèvent et la tournent dans tous les sens. La main descend lentement le long de la tige et s’empare de mes bourses qu’elle triture en évaluant chacun des testicules.  Elle en fait le tour puis se dirige vers le pli de l’aine et poursuit son chemin à l’intérieur de la cuisse jusqu’au genou. Elle remonte par l’extérieur de la cuisse jusqu’à la fesse dont elle fait le tour avant de revenir vers le pubis et s’emparer à nouveau de mon pénis qui commence sérieusement à bander. Tenant la hampe dans la paume de sa main, l’index et le pouce au sommet du gland, Arnaud fait glisser le prépuce et me décalotte. Par de petites pressions des doigts sur le gland, il ouvre le méat qu’il observe attentivement. Il porte l’index de l’autre main à sa bouche pour y déposer un peu de salive qu’il s’empresse de mettre sur le méat, essayant même de l’y faire pénétrer. Il répète l’opération à plusieurs reprises avant de décider de changer de jeu et d’enduire complètement mon gland de sa salive. Il s’arrête subitement et approche le visage de mon sexe pour le regarder de plus près d’un air étonné. Il se soulève et approche son sexe du mien, se décalotte et compare son gland avec le mien.
- Qu’est-ce que tu fais ? Que regardes-tu ?
- Ah, tu es réveillé ? C’est moi qui t’ai réveillé ?
- Non pas du tout, ça fait quelques minutes que je ne dors plus et que je t’observe. Et toi, tu as pu redormir après le réveil en fanfare ?
- Oui, il n’y a pas longtemps que je suis réveillé. Dis, mon petit papa, tu n’es pas fâché de ce que je fais ?
- Pas du tout. Pourquoi le serai-je ?
- Parce que je le faisais pendant que tu dormais. J’aime bien regarder ton corps et le toucher.
- Moi aussi j’aime bien voir le tien et le toucher. Viens ici, près de moi que je t’embrasse.
Il vient se blottir dans mes bras et nos bouches se rejoignent dans un long et tendre baiser. Reprenant son souffle, il me dit :
- Il y a une chose dont je suis sûr maintenant, c’est que tu es bien mon vrai papa.
- Pourquoi ? tu en doutais ?
- Je croyais que tu m’avais volé à mes parents quand j’étais tout petit parce que tu n’avais pas de femmes et que tu ne pouvais donc pas avoir un enfant à toi, me répond-il en éclatant de rire.
- Ah oui ?
- Non, je blague.
- Et qu’est-ce qui te fait dire aujourd’hui que je suis ton vrai papa ?
- C’est simple. Regarde. Tu vois la tache là sur ton gland ?
- Oui, je l’ai toujours eue et tu as la même au même endroit.
- Tu le savais ?
- Evidemment. Tu l’as toujours eue aussi. C’est une marque de fabrique. Quand tu auras un fils, il l’aura sans doute aussi.
- Ben ça, oublie. Ne compte pas sur moi pour te faire des petits enfants. Ma bite n’est pas faite pour les moules. 
Sa réponse me fait rire.
- Et elle est faite pour quoi alors ?
- Elle est faite pour mon papa et peut-être aussi pour d’autres garçons à l’occasion.
Je rie de plus belle.
- Tu as déjà fait des choses avec d’autres garçons ?
- Oui mais ce n’était pas aussi bien qu’avec toi. Avec eux, c’était pour découvrir et pour jouer tandis que toi, je t’aime.
Je le prends dans mes bras et le serre très fort contre moi. Nous nous embrassons à pleine bouche et nos sexes s’excitent mutuellement en se frottant l’un contre l’autre.
- Tu sais, papa, ce que j’aimerai ?
- Non. Quoi ?
- Qu’on fasse l’amour ensemble.
- C’est ce qu’on fait. Non ?
- Oui mais plus que ça. Que tu viennes en moi et puis ensuite moi en toi. Comme un vrai couple quoi.
- Oui ? Tu veux ? Tu as déjà fait ça avec d’autres ?
- Une fois avec un copain qui m’a enculé mais ce n’était pas bien. Il m’a baisé sans amour et je n’ai pas aimé. Mais avec toi, je suis sûr que ce sera bien parce que tu feras ça avec amour.
- Tu crois ?
- Oui, j’en suis absolument sûr.
Il se retourne sur le côté pour me présenter son cul.
- Moi, je le l’ai jamais fait, lui dis-je. Je ne sais pas du tout si ça ira.
- Si, ça ira parce que tu m’aimes. Tu n’as qu’à penser à ça. Tu mets ton gland sur mon anus et tu pousses pour le faire entrer. Après, ça va tout seul.
- Je ne suis pas ignare au point de ne pas savoir comment faire mais crois-tu que mon gros gland passera dans ton petit trou sans te faire mal ?
- T’inquiètes pas pour ça. 
Je me retourne contre lui, glisse mon sexe entre ses fesses et pars à la recherche de son anus en m’aidant d’une main.
- Oui papa, tu es au bon endroit. Pousse de toutes tes forces maintenant, aussi fort que tu m’aimes.
Aussi fort que je l’aime ! Il a les mots magiques, mon fiston. C’est tout ce à quoi je dois penser pour forcer la barrière de son anus, que je l’aime de toutes mes forces et que cette force de l’amour me permet de pénétrer en lui pour satisfaire son désir le plus intime.

Mon fils gémit au moment où mon gland traverse son anus.
- Oui papa, ça y es, tu es en moi. Enfonce-toi bien profond maintenant que je sente tes couilles sur mes fesses… Oh oui, papa, je t’aime.
- Oui, fils, je sais. Je t’aime moi aussi.
Il prend ma main et la pose sur son sexe. Je l’empoigne et le masturbe lentement au même rythme que mes petits mouvements de vas-et-viens dans son cul. En même temps, je l’embrasse dans le cou.
- Oh oui papa, c’est bon. Je le savais qu’avec toi ça serait bien. 
Mon fils accompagne mes allers-retours en faisant lui aussi des mouvements des reins et en contractant les fesses et l’anus sur mon sexe. Il gémit, il halète et il parle aussi :
- Oh oui papa, c’est bon… Oh papa, je t’aime… Jouis en moi papa, je suis ta petite femme maintenant…
- Tu n’es pas une femme mon fils.
- Non, je sais, mais je me comprends, jouis en moi comme dans une femme à qui tu voudrais faire un enfant.
- Non Arnaud, tu n’es pas une femme. Je ne ferai jamais cela avec une femme. Tu es mon fils et je vais jouir en toi comme je l’ai fait pour que tu naisses.
- Oh oui, papa, ce sera une nouvelle naissance pour moi. Jouis en moi pour me faire naître à l’amour.
Aussi ‘neuneu’ que puissent paraître ces dialogues, ils ont l’art de m’exciter. Je perds tout contrôle. J’accélère la cadence de ma bite dans le fion de mon fils et de ma main sur sa queue. Nous jouissons tous les deux au même moment.


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