samedi 25 juin 2016

Père célibataire avec fils très affectueux - 3


 Après 15 ans de privation sexuelle pour ne s'occuper que de son fils, le père finit par céder aux charmes de son rejeton...


Pour lire ou relire les épisodes précédents, suivez les liens ci-dessous :



Depuis que mon fils et moi n’avons plus rien à nous cacher, nous pratiquons le naturisme à la maison. C’est tellement agréable de se sentir libre, sans contrainte vestimentaires et autres. Avec les vêtements, tombent les tabous petits bourgeois liés au corps et à la sexualité.

C’est Arnaud qui m’a convaincu de l’inutilité de nous habiller quand nous étions seuls chez nous alors que je lui faisais remarquer qu’il n’était pas convenable qu’il traîne à poils en plein milieu de la journée.

  • Je ne vois pas en quoi ça peut te gêner, m’avait-il répondu.
  • Ça ne me gêne pas mais si quelqu’un venait…
  • On fait ce qu’on veut chez soi, non ?
  • Oui mais enfin, on ne sait pas qui veut venir.
  • On n’entre quand même pas ici comme dans une église. Il n’est pas écrit « entrée libre » sur la porte que je sache.
  • Non bien sûr.
  • Dans ce cas, si quelqu’un vient, il doit sonner et on peut vite enfiler un pantalon ou même un peignoir avant d’aller ouvrir.
  • Un peignoir en pleine journée ? Ça fait bon genre !
  • Comme tu es coincé, toi. C’est pas possible. Tu te rends compte à quel point tu es prisonnier du regard des autres ?
  • Le regard des autres ? Je m’en fous, la question n’est pas là. 
  • Ah non ? Elle est où la question ?
  • Il y a des convenances à respecter, c’est tout.
  • Des convenances ? Ah oui ?  Décidées par qui ces convenances ? Tu dis vraiment n’importe quoi. Les seules convenances qui peuvent tenir, ce sont celles qui nous conviennent à nous quand nous sommes chez nous. Et moi, ça me convient très bien de traîner à poils. Je ne vois pas de quoi tu te plains, ça fait de la lessive en moins. D’ailleurs, tu devrais faire la même chose.
  • Ça n’y compte pas.
  • Pourquoi pas ? T’as peur que je vois ton zizi, peut-être. Trop tard, je le connais par cœur maintenant. Tu n’as vraiment plus rien à me cacher. Mais crois moi, il serait grand temps que tu te libères. 
  • Que je me libère de mes vêtements ? Je me sens très bien avec.
  • Que tu te libères surtout de tes préjugés, de tes tabous, de tes hypocrisies.
  • Mes hypocrisies ? Tu y vas fort là ! Dis-moi en quoi je suis hypocrite, s’il te plait !
  • Ne te fâches pas, je ne te dis pas que tu es hypocrite mais reconnais qu’il y a beaucoup d’hypocrisie dans la pudeur petite bourgeoise qui veux qu’on se cache derrière des vêtements. Tu veux que je te dise ce que je pense ?
  • Oui, vas-y maintenant que tu as commencé.
  • Ce n’est pas tellement le corps qu’on veut cacher derrière les vêtements mais tous les désirs et tous les fantasmes liés à la sexualité qu’on croit inavouables. Crois-moi bien, tout le monde est prêt à assouvir ses fantasmes mais en cachette ! Après ça, on jure ses grands dieux qu’on ne ferait jamais ça et patati et patata, et on montre du doigt celui qui est pris sur le fait. Tiens, c’est ça qui est hypocrite.
  • Tu as peut-être raison.
  • Regarde d’ailleurs, toi, ça ne te dérange pas de baiser avec moi. Ça te plaît, ça t’excite, tu en as toujours rêvé. Mais, ça t’embêterait si ça se savait. Et, tu serais prêt à jurer tes grands dieux que tu ne pourrais jamais le faire.
  • Je ne suis pas fou. Tu imagines ce que les gens diraient s’ils savaient qu’on baise ensemble ? Tous nos amis nous tourneraient le dos, ça c’est sûr.
  • Voilà, c’est bien ce que je dis. C’est ça l’hypocrisie ! Quand je te dis qu’il est grand temps que tu te libères, c’est bien de ça que je veux parler. Qu’est-ce qu’on en a à foutre de ce que les gens pensent ? Qu’est-ce que ça vaut des amis qui nous jugent et qui ne nous acceptent pas comme on est ? On ne fait rien de mal et, finalement, on n’a rien à cacher.
  • Tu as raison, mais on ne peut pas changer le monde du jour au lendemain.
  • Je ne te demande pas de changer le monde. Je te dis simplement de te libérer des contraintes idiotes du monde quand tu es chez toi. C’est vrai quand même, être à poils ici à la maison quand on n’est que nous deux ce n’est quand même pas la même chose que si on baisait sur la place publique. 
  • Non. Quoi que, à l’allure où tu vas, ça ne m’étonnerait pas que tu me demandes un jour de baiser avec toi en public.
  • Ce n’est pas impossible, me répond-il en riant.
  • Bon d’accord, reste à poils si tu veux.
  • Mets-toi à poils aussi. Tu verras comme tu te sentiras mieux après.
  • Je me mettrai à poils quand j’en aurais envie. Je ne vais pas me libérer de mes vêtements pour me soumettre à ta volonté.
  • C’est ce qu’on va voir.

Aussitôt après avoir prononcé cette dernière phrase, mon fils se jette sur moi pour me déshabiller. Il s’ensuit une lutte acharnée, un corps à corps viril qui nous fait rouler par terre dans toutes les positions. Le sexe d’Arnaud ne tarde pas à bander, le mien non plus. Pendant qu’il s’efforce d’enlever mon pantalon de jogging, son sexe chaud se promène sur mon visage, le gland à moitié décalotté à hauteur de ma bouche, une invitation à le sucer à laquelle je ne peux pas résister. Il en profite pour dégager ma bite en même temps de mon slip et du pantalon, la prendre en main, la décalotter, la branler et la sucer. Je le laisse faire sans plus lui opposer de résistance, trop occupé que je suis à lui sucer la queue en lui caressant les couilles. Sa langue fait le tour de mon gland, descend le long de la hampe jusqu’aux couilles qu’elle vient titiller, il écarte mes cuisses et poursuit la ballade de sa langue autour du scrotum et dans les plis de l’aine. Il empoigne mon pantalon et mon slip pour dégager mes fesses que je soulève légèrement. N’ayant eu aucune difficulté à m’enlever le bas, il se relève, s’assied sur mes genoux en m’attirant vers lui et empoigne la veste du jogging et le t-shirt pour les enlever. Je lève les bras pour l’aider à terminer mon déshabillage. Pendant qu’il me roule un patin, son cul part à la recherche de ma bite qui se trouve bien vite coincée entre les deux globes soyeux. Il se soulève légèrement et empoigne ma queue pour mettre le gland face à son anus. Comme d’habitude, je mouille abondamment et, grâce à ce lubrifiant naturel, il n’a aucune difficulté à s’empaler sur mon pieu. Ses deux mains sur mes épaules, sa bouche sur la mienne, il commence ses vas-et-viens. La main droite derrière sa tête, la gauche fermée sur son sexe, je l’embrasse amoureusement. Le coulissement de son anus serré sur mon pénis me procure des sensations délicieuses renforcées par la sensation de l’amour intense que je sens passer à travers le baiser profond que nous échangeons. Le bonheur est si grand que je ne peux résister au désir de me donner sans réserve à mon fils. Je jouis en lui. Notre baiser devient plus intense. Il inonde ma main de sa semence chaude et laiteuse. Nous restons enlacés pendant un long moment et, quand mon fils se relève, il conclut :

  • Ne me dis pas après ça, que c’est indécent de rester à poils quand on est entre nous.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


Nous vous souhaitons un bon week-end. Que vos plaisirs soient gays et juteux !


8 commentaires:

  1. première et dernière images: magnigique. j'aime le père et le fils si roux!
    évidemment j'aime le jus sur la poitrine! dis lui de la lecher bien, stp!
    bonne dimanche les gars!

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    1. J'espère que tu as eu ta dose de bon jus ce dimanche dans ton sex-club et que tu es repu. Bonne semaine.

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    2. j'ai avalé d'un sexy sexagénaire!!!

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    3. Cela a dû lui faire autant de bien qu'à toi, sinon plus.

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  2. Quand on est une grosse saloppe on attrape souvent ce fantasme de se faire son père. Je n'ai pas échappé à cela moi non plus. J'ai ce fantasme depuis que j'ai 12 ans. Ou du moins, je l'avais. Cela n'est plus vraiment un fantasme car j'ai compris en grandissant que cela n'arriverait jamais.
    Je fantasmais sur mon père mais aussi sur mes oncles paternels et maternels. J'ai même fanstamé sur mon grand-père maternel pendant un temps.
    J'ai su très tôt que j'étais différent. Vers l'âge de 9 ans je savais ce qu'était l'homosexualité et que j'en étais. Vers 11 ans je montrais ma bite aux copains quand je pouvais et s'ils voulaient toucher, c'était tant mieux. S'ils me montraient la leur et qu'ils me laissaient toucher, j'étais tout content. Évidemment, je ne pouvais pas le faire avec le premier copain venu. J'avais toutefois le don de deviner avec lesquels d'entre eux je pouvais tenter et ceux avec lesquels il valait mieux s'abstenir.
    J'étais quand même plus attiré par les adultes mais avec eux je ne montrais rien parce que j'avais peur des conséquences.
    Je n'ai pas aimé ma première pénétration anale. Je n'avais que 13 ans, lui 4 de plus et il ne pensait qu'à se vider les burnes plutôt qu'à me donner du plaisir. Je n'ai pas eu trop mal heureusement. Je ne voulais d'ailleurs pas le faire il m'a un peu forcer la main. J'étais partant pour le reste (se sucer etc) mais pas pour cela.
    Rien à voir avec ma deuxième fois à 14 ans avec un homme de plus de cinquante ans (peut être plus) qui s'est très bien occupé de moi. J'ai aimé chaque instant de cette sodomie.
    J'aime les hommes plus âgés que moi d'au moins 35 ans. Plus jeune, je suis moins intéressé. Bon, en fait, cela dépend des mecs. Si je les aime plus âgés, c'est parce que je ne concrétiserais jamais avec mon père ou avec mes oncles.
    L'inceste ne m'aurait pas dérangé, j'aime les choses qui sont interdites. Elles excitent plus la vie.

    Timothée,
    étudiant en tourisme 21 ans

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    1. Merci pour ce message Timothée. C'est assez normal de n'avoir pas aimé ta première sodomie. D'une part, tu n'étais pas prêt pour cela et d'autre part celui qui t'a sodomisé l'a fait sans ménagement. Si ça s'est mieux passé avec le deuxième, c'est parce que ton partenaire beaucoup plus expérimenté a pu te préparer correctement et a pris bien soin de toi. Si je comprends bien, les hommes de plus de 50 ans sont pour toi des substituts de ton père et de tes oncles que tu ne pourras jamais avoir.

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    2. Salut Kalinours
      Ma première sodomie, je ne voulais pas le faire avec lui. Je voulais bien qu'on se branle et qu'on se suce ensemble ou s'embrasser mais pas la sodomie et il m'y a obligé. Ce n'était pas ce que j’espérais mais y a pas mort d'homme non plus.

      Je ne pourrais jamais avoir mon père ou mes oncles, ça c'est sûr. Peut être que les plus de 50 ans que je me fais sont comme des substituts, c'est possible ce que tu dis.
      Je crois surtout que c'est l’expérience, la mentalité et le physique que je trouve plus attrayant chez les matures que chez les jeunes de mon âge.
      Mais attention, pour moi "hommes matures" cela commence à 35 ans alors que moi j'en ai 21.
      Quand j'étais ado, il n'y a pas si longtemps, un homme mature c'était pour moi un mec à partir de 30 ans. Depuis, j'ai reculé cette limite à 35 ans.

      Timothée

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    3. En fait, j'avais mal compris quand tu disais aimer les hommes plus âgés que toi d'au moins 35 ans. J'avais compris que tu aimais les hommes qui avaient au moins 35 ans de plus que toi, d'où j'ai pensé aux hommes de plus de 50 ans. D'après ce que je comprends maintenant, tu garde un écart d'environ 15 ans.

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