mercredi 31 août 2016

Un jour d'été dans les toilettes publiques de la plage - 2


 Voici la suite de la bédé du vendredi 29 juillet. Certains reconnaîtront peut-être des expériences qu'ils ont vécues dans ce plan qui ne se termine pas comme souhaité...





















Jamais deux sans trois. La troisième rencontre aura-t-elle une heureuse fin ?

A suivre en cliquant ici !

6 commentaires:

  1. Belle série ... si joliment dessiné ... et si chaud ! Je l'envie immensement! Bisous, Luke!

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    1. Tu l'envies ? Dans ce cas, il t'attend pour aller le terminer car il n'a pas encore joui :o)

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  2. J'imagine une fin très heureuse!!!

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    1. Il faut en tout cas l'espérer pour lui !

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  3. Les toilettes publiques de cette bd me rappellent celles du premier contact homo de ma vie. Ce n'était pas des toilettes de plage mais celles d'une gare.
    Je voyageais de Béziers à Vierzon en train avec une correspondance d'une heure trente à Toulouse.
    A Toulouse, je suis allé repérer le quai pour ma correspondance. J'ai mis mon sac de voyage en consigne et suis allé aux toilettes. Un seul urinoir était libre entre deux mecs.
    Le type à droite est parti aussitôt. En pissant, j'ai remarqué que le type à gauche faisait des va-et-viens sur sa bite et lorgnait sur la mienne. J'en ai fait autant, comme souvent les mecs qui pissent côte à côte dans les toilettes publiques même s'ils ne sont pas gays. C'est presque automatique, sans doute l'avez vous déjà remarqué.
    Mais c'était différent, puisque le mec se branlait à côté de moi. C'était la première fois que cela se produisait.
    Tournant la tête vers lui, il souriait. La situation était inattendue, cocasse et excitante et ma bite a commencé à gonfler. On s'est branlé côte à côte un moment, sans rien dire.
    Il a allongé son bras droit vers moi et a saisi ma bite. J'ai eu un léger recul mais ma bite est devenue encore plus dure alors je l'ai laissé faire. Il me branlait doucement et c'était bon. D'un léger signe de la tête, il m'a invité à faire pareil sur lui. Alors j'ai approché ma main gauche de sa bite et j'ai commencé à le branler doucement. Nos bite étaient tellement dures qu'elles semblaient ne l'avoir jamais été autant. On est resté comme ça, quoi, deux minutes maxi, jusqu'à ce qu'un mec rentre dans les toilettes. On s'est lâché la bite prestement. J'ai remballé et je suis allé aux lavabos me laver les mains. Le gars lui, est resté à l'urinoir et s'est tourné vers moi. Il semblait vouloir me dire de ne pas partir mais l'intrus étant toujours là, j'ai préféré sortir. J'ai récupéré mon sac à la consigne et je suis allé sur le quai attendre mon train pour Vierzon.
    Assis sur un banc, j'ai vu arrivé le gars accompagné d'une femme, sa femme. En fait, ils allaient prendre le même train que moi. Quand ils sont passés près de moi, le gars m'a regardé et m'a souri d'un air entendu. J'ai répondu à son sourire et c'était empreint d'une grande complicité entre lui et moi. C'était bizarre pour moi puisque que c'était la première fois que cela m'arrivait. Mais c'était sûr, il y avait quelque chose qui se passait et il y avait une grande complicité entre deux mecs.
    Nous nous jetions des regards discrets mais appuyés et échangions des sourires. Pour lui, c'est sûr, ce n'était pas la première fois.
    Le train est arrivé et nous sommes montés dans nos wagons respectifs. Nous n'étions pas dans le même mais il prenait bien avec sa femme le même train. Je ne sais pas à quelle gare ils sont descendus.
    Moi, sur mon siège, je ne pensais qu'à ce qu'il venait de se passer.
    Le soir, à Vierzon, je me suis masturbé en pensant à lui et j'ai fini seul ce que nous n'avions pas pu finir ensemble. Je me suis souvent masturbé en repensant à cela.
    Quelques temps plus tard, je me suis séparé de ma copine, pas seulement à cause de ça mais cela a contribué. Nous avions déjà des problèmes de couple avant mon voyage à Vierzon.
    Je ne sais rien du mec, je n'ai même pas entendu le son de sa voix. Et lui, pas plus sur moi. Je me suis souvent demandé ce qu'il serait arrivé si le type ne nous avait pas dérangé aux toilettes et s'il avait voyagé sans sa femme.
    J'aime à penser, même si je me fais sans doute des illusions, que même plusieurs années après, il a parfois une pensée pour moi et notre rencontre. C'est peu probable puisqu'il me parait évident qu'il avait l'habitude de ça. Je ne dois être pour lui qu'un coup parmi d'autres qui s’oublie au bout de quelques jours.
    C'était ma première fois, je ne peux pas l'oublier. Je suis totalement homo aujourd'hui.

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    1. Merci pour ce témoignage. Les toilettes publiques sont souvent l'occasion de rencontres furtives comme celle-là qui peuvent se poursuivre dans une cabine fermée de WC là où il y en a lorsqu'on ne veut pas être dérangé par les autres mecs qui passent.

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