mardi 20 septembre 2016

Les aventures de Mehdi, mon jeune voisin


 "Les aventures de Mehdi" est une histoire que j'ai écrite il y a une dizaine d'années. Bien que j'ai puisé mon inspiration dans la vie réelle, ce récit est une pure fiction.


Pas méchant pour un sou, mais pas très débrouillard non plus, Mehdi est un très joli garçon de 24 ans qui s’est installé avec sa pouffiasse dans la maison voisine de la mienne. Très souvent, il vient sonner à ma porte pour me demander un petit service. C’est qu’il manque souvent quelque chose chez eux :

  • Excusez-moi, mais vous n’auriez pas du beurre ? On n’en a plus et c’est trop tard pour allez en chercher.
  • Oui, entre, je vais te donner ça... Comment ça va ?
  • Ça va mais en voulant préparer le dîner, Sabine vient de voir qu’on a oublié d’acheter du beurre.
  • Ça arrive. Voilà.
  • C’est sympa de nous dépanner, on vous le rapporte demain.
  • Pas de problème, il n’y a pas d’urgence, bonne soirée.
  • Merci, bonsoir

Nos relations se limitent à peu de choses près à cela. Quand ce n’est pas du beurre qu’il leur faut, c’est du lait, du coca, des cigarettes ou alors c’est le portable qui est en panne et il leur faut téléphoner.

Ils ont dû se rendre compte que je ne pouvais pas kiffer la grosse, car c’est plus souvent lui qui est envoyé pour quémander. J’avoue honnêtement qu’il m’est impossible de refuser quoi que ce soit à un si beau garçon. Malheureusement, il est hétéro et je ne peux que fantasmer. C’est du moins ce que je croyais jusqu’il y a peu.

Le mois dernier, ils sont venus ensemble un beau soir pour rapporter je ne sais plus quoi. Ils avaient quelque chose d’important à m’annoncer. Je les ai donc fait entrer au salon et leur ai offert une collation. Ils étaient heureux de m’apprendre qu’ils revenaient de chez le gynéco et que la grosse était enceinte de 3 mois. Je les ai bien sûr félicité en pensant au futur père dont l’appareil génital était en bon état de marche et en pensant au plaisir que je pourrais prendre à l’essayer. Quel malheur, pensais-je en moi-même, que le beau Mehdi aille tremper son biscuit dans le trou de cette grosse pétasse alors qu’il serait tellement bien dans ma bouche et dans mon cul en manque. C’est à peine si je les écoutais, tout perdu que j’étais dans mes fantasmes.

Lundi dernier, vers 8 heures du soir, alors que j’étais sur l’ordinateur à visiter quelques beaux blogs, les mains bien occupées, la sonnette de la porte retenti. Inutile de me demander qui vient à cette heure. Ce ne peut être que lui qui a encore besoin de quelque chose. Je me rajuste le jogging en vérifiant que la bosse n’est pas trop visible et vais ouvrir.

  • Bonsoir monsieur, excusez-moi de vous déranger
  • Bonsoir Mehdi, il n’y a pas de dérangement.
  • Est-ce que je peux téléphoner ?
  • Oui entre, voila le téléphone, fais à ton aise.

Je me retire dans mon bureau pour ne pas donner l’impression d’être indiscret mais cela ne m’empêche pas d’entendre par bribe qu’il téléphone à un copain en lui demandant de l’héberger parce qu’il y a de l’eau dans le gaz de son ménage. Quand la conversation est terminée, il m’appelle :

  • Combien je vous dois ?
  • Rien. Après 17 heures, le téléphone est gratuit.
  • Ah merci.
  • Et alors, ça va ?
  • Pas trop on vient encore de se disputer. J’en ai marre. Il n’y a plus rien qui va depuis qu’elle est enceinte. Elle ne veut plus rien faire, je ne peux plus la toucher, alors ça a un peu gueulé et elle m’a mis à la porte.
  • Ah, c’est moche ça, mais ça va s’arranger.
  • Je ne crois pas, c’est allé trop loin. C’est pour ça que je devais téléphoner à un copain pour qu’il m’héberge mais il ne peut pas.
  • C’est embêtant ça. Qu’est-ce que tu vas faire alors ?
  • Je ne sais pas. Je n’ai nulle part où aller.
  • Tu peux rester ici si tu veux. Comme ça, tu seras sur place pour aller la retrouver demain. Après une nuit de réflexion elle sera contente de te revoir.
  • Je ne crois pas. C’est fini de toute façon, je n’en veux plus, elle est trop fainéante.
  • Ah bon. Enfin, fais ce que tu veux. Si tu veux, tu peux passer la nuit ici et demain, tu verras.
  • D’accord merci.

Ma soirée est fichue, il ne me reste plus qu’à fermer l’ordinateur, mais je ne peux quand même pas laisser un si beau garçon à la rue. Je vais chercher de la bière dans le frigo, nous nous installons au salon et il me raconte sa vie qui n’est pas particulièrement rose.
Les bières se suivent et ses propos sont de plus en plus amers. L’échec de sa vie, comme il dit, le fait pleurer.


Mehdi n’a pas connu son père qui est parti juste après sa naissance sans plus jamais donner signe de vie. Toutes les démarches qu’il a faites pour le retrouver, y compris un appel à une célèbre émission de télévision, se sont montrées infructueuses.

Les amants de sa mère se sont succédés. Certains ne faisaient que passer le temps d’une soirée. Sa mère le mettait alors très tôt au lit et il pouvait entendre les rires, les gémissements et les cris de jouissance qui lui parvenaient de la pièce voisine. D’autres restaient plus longtemps, quelques semaines ou quelques mois, ou s’installaient même avec toutes leurs affaires. Certains se mettaient vite à leur aise. Il n’était pas rare qu’il les voit déambuler à moitié nus dans la maison, sans s’inquiéter de sa présence, sa mère en petit string qui ne cachait pas grand-chose de sa toison d’or et les hommes en slip ou en caleçon à ouverture béante d’où s’échappait parfois un sexe en chaleur.

  • J’ai encore bien en mémoire cette image d’un immense sexe veineux avec un volumineux gland décalotté rouge vif et luisant qui sort d’un caleçon blanc, me dit Mehdi. C’était un grand fort homme tout poilu, et je le vois encore s’approcher de ma mère, se frotter contre son string en dentelle puis, d’un seul coup, le baisser et enfoncer son pieu dans la touffe de ma mère. Je revois aussi ma mère qui l’empoigne par les fesses pour le serrer contre elle puis qui lui baisse le caleçon. Je revois ces grosses fesses toutes poilues qui se contractent et se décontractent. J’avais peut-être 8 ou 9 ans à l’époque.
  • Et ils ont baisé ainsi devant toi sans être gênés ?
  • Oh, vous savez, ma mère ne s’est jamais beaucoup intéressée à moi. Vous pensez bien qu’à ce moment-là, j’étais le dernier de ses soucis.  

Mehdi s’arrête un instant de raconter pour prendre son verre et boire un gorgée de bière. Une larme coule le long de sa joue.

  • Et qu’as-tu fais alors en voyant ça ?
  • Oh, je ne me souviens plus bien. Je suis resté planté là à les regarder. Il s’est avancé avec elle jusque la table où elle s’est couchée et il l’a niquée sous mes yeux.
  • D’habitude, on découvre ce genre de scène en regardant Canal+ le soir quand les parents ne sont pas là.
  • Oui, moi, c’est ma mère qui faisait Canal + en direct à la maison.

Il s’arrête à nouveau pour prendre une gorgée de bière.

  • Vous savez, il y a eu pire. Quand j’avais 12 ans, elle s’est mise avec un prof de gym, Gilbert. Pas mal bâti, le bonhomme, musclé comme un athlète et rasé de la tête aux pieds. Il n’était pas méchant, mais alcoolique comme pas possible. Il buvait une bouteille de Whisky par jour et tout le reste aussi à côté, de la bière et du vin. 
  • Ce n’est pas évident ça, l’alcoolisme, et ta mère le supportait.
  • Elle en était bleue. Au début, elle le sermonnait un peu, elle voulait qu’il arrête de boire, puis finalement, c’est elle qui s’y est mise aussi.  C’est à ce moment-là que ça a commencé à déconner ferme.
  • J’imagine bien.
  • Je ne sais pas si vous pouvez imaginer. Ils étaient bourrés tous les soirs puis ça dégénérait en parties de sexe auxquelles je ne faisais même plus attention. Je me calais dans mon coin pour essayer de regarder la télé mais je les entendais rigoler et gémir, et ils faisaient tellement de bruit que je n’entendais plus rien de la télé que je devais faire crier pour suivre les films.
  • Ça ne devait pas être marrant…
  • Non, mais j’en ai appris des choses, parce que je ne pouvais pas faire autrement que les regarder de temps en temps, à crier et rigoler comme ils le faisaient. Je vous assure que j’en ai vu des choses, je peux même dire que j’ai tout vu : des fellations, des cunnilingus, des sodomies, des éjaculations faciales, et pire encore.
  • Pire encore ?
  • Oui, quand ils s’amusaient avec des bouteilles vides. Tous les trous étaient bons pour les y enfoncer. C’était Gilbert qui s’amusait à l’enfoncer dans le vagin ou dans le cul de ma mère pendant qu’elle le suçait, et j’ai aussi vu ma mère l’enfoncer dans le cul de Gilbert qui lui broutait la chatte.
  • Et ils faisaient tout ça devant toi ?
  • Oui, je vous dis, ils s’en foutaient pas mal de moi, c’est comme si je n’existais pas. Pendant toute cette période, j’ai dû m’occuper tout seul de tout. Même pour les repas, je devais les faire moi-même, puis aussi faire le ménage et nettoyer toutes leurs saloperies. Parce que, à part boire, fumer et baiser, ils ne faisaient rien. Et je ne vous dis pas toutes les saloperies qu’ils laissaient partout : des bouteilles vides, des verres, des cendres et des mégots partout, des flaques de vin et de bière ou de whisky séchées, et pire encore parce que je ne sais pas si vous savez, quand on boit trop on finit par être malade et il leur arrivait de dégobiller et c’est moi qui devais tout ramasser.

Il s’arrête de nouveau pour prendre une nouvelle gorgée de bière. Les larmes lui reviennent au visage.

  • Avec Sabine, ça recommence pareil. Elle boit et elle fume toute la journée dans son fauteuil et ne veut plus rien faire. Elle laisse tout traîner partout et c’est moi qui dois tout faire. Exactement la même chose que ma mère, sauf que Sabine, pour le sexe, c’est tintin. Ca fait trois mois que je ne peux plus la toucher et je ne peux même pas lui demander de me faire une fellation, elle refuse et me dit que je suis un dégoutant personnage qui ne pense qu’à ça et que je ferais mieux de penser à l’enfant qui va venir. Mais l’enfant, je n’arrête pas d’y penser. C’est parce que je ne veux pas qu’il connaisse ce que j’ai connu que je suis encore là, sinon ça fait déjà longtemps que je serais parti.
  • Oui, je comprends mais il n’y a pas que l’enfant. Tu dois penser aussi à toi.
Il a repris une nouvelle gorgée et les larmes continuent de couler sur son visage. Il prend un mouchoir dans sa poche et souffle fortement pour se dégager le nez. Sa tristesse me fait pitié et j’ai envie de le prendre dans mes bras tant il m’émeut.
  • Je n’en reviens pas de ce que tu me racontes avec ta mère, c’est inimaginable. Je n’aurais jamais pu croire que de telles choses puissent se passer dans les familles.
  • Et pourtant, je vous assure, c’était comme ça.
  • Et tu avais 12 ans à l’époque. Tu n’étais plus vraiment un enfant. Ça a dû te travailler de voir des choses comme ça.
  • Oui. Au début non. Je trouvais ça dégoutant tout ce qu’ils faisaient. Puis par après, ça a commencé à me faire de l’effet et c’est là, en les regardant, que j’ai commencé à me branler. Au début, je ne le faisais pas tout de suite et c’est quand j’étais dans mon lit que je commençais à me branler en me repassant les images. Ensuite, j’ai pris l’habitude de le faire en les regardant distraitement. J’étais en pyjama dans mon coin, je regardais la télé puis en entendant leurs rires et leurs cris, je commençais à plonger la main dans le pantalon et à m’astiquer. Quand j’entendais Gilbert qui jouissait, je jouissais aussi. Mais en silence, moi. Je ne criais pas comme eux.
  • Ils ne se sont jamais rendu compte de rien ?
  • Non, je vous l’ai dit, ils s’en foutaient pas mal de moi.
  • Et tu jouissais dans ton pyjama ? Ca devait coller après.
  • Oui. Je me suis vite rendu compte que c’était dégoutant comme ça, alors je ne me suis plus gêné pour la sortir et juter par terre. De toute façon, ils ne faisaient pas attention à moi. Donc je pouvais me branler sans qu’ils ne s’en aperçoivent.
  • Et ils n’ont jamais rien vu ?
  • Si lui, un jour il l’a vu et c’est là que ça a commencé.


Mehdi commence à transpirer, il boit nerveusement une nouvelle gorgée de bière,  agite les jambes et se tait. Je le relance :

  • C’est là que ça a commencé ? Comment ça ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Tu veux me raconter ?
  • Non pas maintenant, c’est trop dur, j’ai trop honte.
  • C’est comme tu veux. Je n’ai pas l’intention de te forcer à parler si tu ne le souhaites pas. Seulement, je sens que tu traînes un fameux poids alors, si un jour tu as besoin de te confier à quelqu’un, tu peux compter sur moi. Je peux tout entendre et rester discret.
  • Oui, je sais que je peux vous faire confiance.

Il vide sa bouteille et me demande :

  • Vous n’en avez pas une autre ?
  • Si bien sûr.

Je me lève pour prendre deux bières dans le frigo et il me suit en me demandant s’il peut aller pisser et où se trouve le « petit endroit ». Je lui dis que je vais l’y conduire parce que je dois y aller aussi et, en lui tendant sa bouteille ouverte, je lui propose d’aller à celle de la salle de bain.

  • De toute façon, il se fait tard et il est temps d’aller au lit. Tu ne crois pas ?
  • Oui, mais je vais encore boire celle-là.
  • Bien sûr moi aussi, on peut monter avec.
  • D’accord mais je ne suis pas sûr que je pourrais dormir, je suis énervé.
  • Si tu veux, j’ai un bon truc pour se désénerver, lui dis-je en faisant un clin d’œil.
  • Ah bon ?
  • Oui, un excellent, seulement...
  • Seulement quoi ?
  • Je ne suis pas sûr que ça te plaise…
  • Pourquoi ?
  • Parce que tu es hétéro
  • Ah oui, je vois…

Le silence s’installe. Nous montons, je lui montre la salle de bain avec la toilette et la chambre en précisant que je n’en ai qu’une et qu’il devra partager le lit avec moi.

  • Pas de problème…  un lit c’est un lit… il est grand assez pour deux ?
  • Oui et même pour trois…

Nous nous déshabillons et il me demande si j’ai un pyjama pour lui mais je dois lui avouer que je n’en porte jamais. Il décide donc qu’il n’en aura pas besoin non plus en me demandant de ne pas profiter de la situation. Nous nous couchons et après lui avoir souhaité bonne nuit, je me positionne en chien de fusil en lui tournant le dos pour ne pas « succomber à la tentation ».  Après plusieurs minutes, il reprend la conversation.

  • Vous dormez ?
  • Non.
  • Moi non plus. Ca me trotte trop dans la tête tout ça
  • Tout ça quoi ?
  • Tout ça… Sabine… ma mère… Gilbert… mon père… 
  • T’inquiète pas trop avec Sabine, vous vous aimez, c’est l’essentiel, si vous vous parler un peu ça finira par s’arranger
  • Non, c’est impossible, ça fait trop longtemps que ça dure, on ne s’aime plus.
  • Ça fait longtemps ? Depuis quand est-ce que ça ne va plus ?
  • Depuis qu’elle est enceinte. Elle ne fait plus rien… elle reste affalée sur le canapé toute la journée, elle ne fait que regarder la télé, fumer et boire des bières… Il y a des mégots des bouteilles vides, des sachets de chips vides tout autour d’elle… c’est un vrai bordel… Quand je la vois, elle me fait penser à ma mère… sauf qu’elle ne veut même plus baiser… Ça fait 3 mois que je ne peux plus la toucher… elle me traite d’obsédé sexuel quand je lui demande en disant que ce n’est pas bon pour l’enfant… même une pipe ou me branler, elle refuse…
  • Il ne te reste plus qu’à te branler toi-même.
  • Même ça je ne peux plus… elle m’a surpris tout à l’heure que j’étais en train de commencer… elle m’a fait une scène pas possible… elle m’a traité de tous les noms que ça ne m’a plus donné envie… J’en ai trop marre, je ne peux plus vivre ça… Avec ma mère au moins les mecs ne s’ennuient pas… Quand je repense au Gilbert par exemple, lui au moins il ne se privait de rien…
  • Justement, tu me disais tout à l’heure que quand il t’as vu te branler, c’est là que tout à commencé.
  • Oui… une horreur… je ne savais plus où me cacher… je le regardais niquer ma mère et je me branlais comme un malade… puis nos yeux qui se sont croisés et il s’est arrêté net en me regardant la bouche grande ouverte… je me suis vite remis la queue dans le pyjama, j’étais tétanisé… c’est alors qu’il m’a fait un clin d’œil avec un geste de branlette avec la main comme pour me dire « c’est bon, continue »… j’étais tellement honteux que je me suis levé pour aller me cacher dans ma chambre… il m’a rappelé en insistant « hé gamin, vient ici, viens ici que je te dis… », il m’a obligé à revenir près de lui… il s’est retiré de ma mère et m’a fait mettre devant lui en me disant de regarder la chatte de ma mère, « regarde une chatte de femme comme c’est beau » qu’il me disait… et en mettant ses doigts dedans il me disais de toucher de sentir comment c’était… puis il m’a baissé mon pyjama en me disant d’essayer, de mettre mon sexe dedans, que j’allais sentir comme on était bien dedans…
  • Et ta mère ? Elle n’a rien dit ? Elle laissait faire ?
  • Elle était complètement bourrée, dans les vapes, elle ne se rendait plus compte de rien… tout ce que je me souviens, c’est qu’elle a grogné entre ses dents « alors quoi, Gilbert qu’est-ce que tu fous, tu me la bourre ma chatte ou pas ?»

Sur ces derniers souvenirs, Mehdi arrête de raconter et se remet à pleurer à chaudes larmes. L’entendre dans cet état m’émeut profondément, je me retourne vers lui et le prend instinctivement dans mes bras en essayant de le consoler.


Effondré par ses souvenirs d’enfance, Mehdi se blottit dans mes bras. Je l’embrasse dans le cou en lui caressant le dos et les fesses. Il se laisse faire et se serre davantage contre moi, je sens son sexe se glisser contre le mien en érection. Ses lèvres rejoignent les miennes, sa langue s’insinue dans ma bouche, notre étreinte se resserre, son sexe se gonfle entre mes jambes et entame un léger va et vient. Nos langues se cherchent dans un baiser fougueux. Nos corps enlacés roulent sur le lit et je me retrouve sous lui. Je l’agrippe par les fesses dont je sens les muscles fermes qui se contractent et se décontractent à chaque mouvement de reins. Il se redresse me prend par les mollets, écarte mes jambes en les soulevant, glisse son gland sur mon anus prêt à l’enfoncer.

  • Laisse-moi te prendre, me demande-t-il, ça fait si longtemps que je n’ai plus baisé.
  • Autant que tu veux mais pas comme ça
  • Comment voulez-vous ? Par derrière ? Je n’ai pas l’habitude
  • Non ce n’est pas ça que je veux dire
  • Quoi alors ?
  • Pas sans protection. Attends, je vais te donner les capotes
  • Ah oui. Vous savez, il n’y a pas de risque, je n’ai pas le SIDA.
  • Je veux bien te croire, mais qui te dit que je ne l’ai pas ?

Il se redresse d’un bond et s’assied sur le lit

  • Quoi ? Vous avez le SIDA et vous me laissez vous embrasser ?
  • Mais non, je n’ai pas dit ça. Je te dis simplement que tu ne dois pas prendre de risque. Quand tu rencontres quelqu’un que tu ne connais pas, tu dois être prudent et te protéger. C’est tout.
  • Oui, mais vous, je vous connais.
  • Tu me connais mais tu ne sais pas où j’ai pu traîner alors il faut être prudent.
  • Oui mais je sais bien que je peux vous faire confiance. Alors vous l’avez le SIDA ou pas ?
  • Non, je ne l’ai pas mais tu dois quand même te protéger. C’est une question de principe.
  • Si vous dites que vous ne l’avez pas, je vous fais confiance, c’est aussi une question de principe.
  • Non, on ne joue pas avec la vie. C’est la règle pas de sexe sans latex.
  • Dites tout de suite que vous ne me faites pas confiance. 
  • Si, je te fais confiance sinon je ne te laisserais pas me baiser même avec une capote.
  • Vous êtes un compliqué vous.
  • Peut-être mais je ne vois pas où est le problème.
  • Je n’aime pas les capotes, je n’en mets jamais pour baiser.
  • Avec ta copine, c’est normal mais avec un autre c’est autre chose.

Pendant la discussion, j’ai pris le gel et les capotes dans la table de nuit et je les lui tends.

  • Vous avez tout ce qu’il faut vous.
  • Bien sûr. Tu n’es pas le premier à me baiser. C’est pour ça que je te dis qu’il faut être prudent.
  • Ok mais là maintenant, ça m’a coupé tous mes effets. Je ne suis plus en état pour le mettre.
  • Pas de problème, ça va revenir.
  • Je ne sais pas l’ambiance est cassée. Ça s’est fait comme ça mais maintenant, à froid, ça ne va plus aller.
  • Et pourquoi ?
  • Parce que vous êtes un homme.
  • Oui, il y a 5 minutes je l’étais aussi.
  • Mais je n’y pensais pas, j’étais tellement bien dans vos bras que c’est venu naturellement.
  • C’est comme tu veux. Si tu n’as plus envie de baiser pour moi, c’est pareil.
  • Si j’ai envie de baiser mais je ne peux plus bander.
  • Tu veux que je m’en occupe ?
  • Comment ?
  • Laisse-moi faire et ferme les yeux. Tu ne verras plus que je suis un homme.
  • Ok, mais ça m’étonnerait que vous aller me faire rebander.

Il s’est couché sur le dos à côté de moi. J’éteins la lumière. Je le caresse, l’embrasse, lui lèche les tétons en lui caressant l’entrejambe et le sexe ramolli. Ma langue descend le long de son ventre jusqu’à la hampe que je commence à branler en le prenant en bouche. Je le décalotte avec les lèvres, lui titille le gland et le frein du bout de la langue. Mes caresses font rapidement leurs effets. Son sexe se gonfle progressivement, je le serre du bout des lèvres pour le sucer tout du long en l’enfonçant jusqu’au bout à m’en étouffer. Il est devenu rigide à souhait. Je l’imbibe de salive, le masturbe en insistant sur le gland et le frein puis le lâche pour prendre un préservatif…

  • Oh non, n’arrête pas. C’est trop bon. On ne m’a jamais sucé aussi bien.

Il a écarté les jambes et a pris son pénis en main pour le masturber lentement en attendant que je le reprenne en bouche. Je dépose sur la table de nuit le préservatif que je viens de sortir de sa pochette, me positionne à quatre pattes aux dessus de lui, mon sexe au niveau de son visage, et mes lèvres reprennent possession de son sexe. Ma langue lui caresse le gland et le frein, mes lèvres s’enfoncent sur sa hampe et je reprends le mouvement de va et vient en tournant la bouche autour de son sexe. Des mains, je lui caresse l’intérieur des cuisses et les testicules. J’interromps la succion pour le lécher, puis le reprend en bouche. Il gémit ; ses gémissements me font bander et mouiller. Mon sexe frôle son visage. Il ouvre la bouche, attrape ma queue avec les lèvres, empoigne mes fesses, soulève la tête et commence à me sucer. Son audace m’excite. J’accélère le mouvement sur sa queue et je la sens se durcir davantage. Il gémit, râle. Son orgasme n’est pas loin.  Je prends sa tige en main, la comprime fortement en léchant le gland et le frein. Il gémit, râle, crie. Je sens les contractions de son sexe, le comprime davantage. Son cri s’accentue, je relâche la pression, une énorme giclée m’arrose le visage, suivie d’une autre et d’une autre encore. A chaque contraction, son corps entier se soulève et un nouveau jet s’écrase sur mon visage.

Combien de jets m’envoie-t-il ainsi pour m’inonder la figure ? Je ne les compte plus tant ils sont nombreux. Finalement, il se calme, se détend, se tait. Je me lève, allume la lampe de chevet, prend une serviette, m’essuie le visage et lui essuie le sexe en le caressant, en l’admirant et en l’embrassant.

  • C’était délicieux, me dit-il. On ne m’a jamais fait jouir comme ça.
  • Normal, seuls les hommes ont l’art de faire jouir les hommes.

Il ne répond pas. Je me couche contre lui, dépose mes lèvres sur les siennes. Il passe ses bras autour de mon cou et m’embrasse langoureusement.


L'aventure ne fait que commencer, si vous souhaitez connaître la suite, laissez un message dans les commentaires en bas de page.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


 Remarque importante :

Si vous nous écrivez pour communiquer votre histoire afin qu'elle soit publiée sur le blog, précisez-le dans votre message car nous restons très discrets sur les confidences qui nous sont faites et nous ne publions rien sans votre accord explicite.


10 commentaires:

  1. Trois cadeaux de Xersex:
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  2. Le début de cette histoire est bien alléchant, vivement la (ou les) suite (s) !
    Merci !

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    1. Merci pour ce petit message bien sympa et encourageant. Je suis heureux que tu aies apprécié.

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    2. Une histoire érotique bien bandante avec des illustrations très suggestives...
      Vivement la suite !

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    3. Dankeschöne - merci, Ofye !

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  3. Kalinours,
    C'est vraiment la journée des cadeaux. D'abord les colchiques maintenant la rencontre de Medhi,
    là j'en peux plus, je dois... mais j'attends la suite avec impatience, je suis sûr queue tu vas nous combler. Bisous, bisous
    Philippe sur les bords de l'ô

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    1. Mais que devais-tu donc faire, Philippe, quand tu a écris ce message ? Dis-en donc plus pour nous émoustiller nous-aussi. A mon avis, l'ami Xersex n'attend que cela, bouche grande ouverte :o)
      Bisous de la forêt Ardennaise.

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  4. Je n'ai pas eu assez de mes 2 mains pour me caresser sur tout le corps et plus particulièrement
    ma queue jusqu'à éjaculation interne, eh oui hélas, résultat d'une opération courant à mon âge,
    mais que l'orgasme fut bon.
    Bisous coquins
    Le philou du Léman

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    1. Eh oui, Philippe, je connais aussi l'éjaculation rétrograde mais comme effet d'un médicament que je prends pour éviter l'opération, ce qui veut dire que c'est réversible quand j'arrête le médicament pendant quelques jours. Je sais donc que ça ne change rien à l'intensité de l'orgasme. C'est finalement plus désagréable pour le partenaire s'il aime, comme notre ami Xersex, s'en abreuver. Ce qui n'est pas le cas de Damien.
      Bisous d'Ardenne.

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