dimanche 2 octobre 2016

Casting pour une pub de sous-vêtements masculins


 Voici un récit qui m'a beaucoup émoustillé. Fantasme, réalité ou simplement une histoire imaginée pour nous faire bander ? A vous de juger...


Bonjour, je m’appelle Marc Auffion et j’aime beaucoup les histoires de ton blog. Alors je voudrais bien y participer en racontant comment j’ai pu réaliser mon fantasme pour les hommes matures.

Jusque là, je n’avais jamais rien fait avec personne. Pourtant je fantasmais à mort sur les hommes. Je me racontais des histoires pour me branler. Par exemple, j’imaginais que je me faisais interpeller par un policier qui me demandait mes papiers et comme je ne les avais pas, il m’emmenait au poste pour un contrôle. Quand on était au poste, il m’enfermait dans une pièce et il me disait qu’il devait me fouiller pour voir si je n’avais pas de la drogue sur moi, puis il me déshabillait et me fouillait le cul pour voir si je ne cachais rien de suspect dedans et ça me faisait bander. Comme il voyait que je bandais, il me traitait de petit pédé et commençait à jouer avec ma queue. Il me plantait sa matraque dans le cul et me demandait si j’aimais ça. Puis, il me disait « t’es un vrai pédé, toi. Je suis sûr que t’aimerais avoir une vraie bite dans ton cul. Hein que ça te plairait une vraie bite d’homme bien dure ». Ensuite, il sortait sa bite de son pantalon et il ajoutait « regarde, une belle bite comme ça, ça te plairait dans ton cul, hein. Tiens suce-là d’abord ». Puis il me forçait à le sucer et il m’enfonçait sa bite bien profond dans ma gorge et ça m’excitait que je bandais comme un malade et que ma bite dégoulinait de mouille. Ensuite, il me retirait sa bite de ma bouche et m’enculait pendant que je me branlais, et on finissait par juter tous les deux en même temps. Bien sûr, après ça, il me disait que je ne devais rien dire à personne ou sinon j’aurais des ennuis et on me mettrait en prison. Mais comme j’aimais trop ça, c’est sûr que je n’allais pas vendre la mèche et que je demandais au policier de pouvoir revenir régulièrement pour un contrôle.

Un autre fantasme qui me faisait aussi bien branler, c’était d’imaginer qu’un prof me mettait en retenue parce que j’avais été insolent avec lui. Puis, quand tout le monde était parti après les cours et que j’étais seul avec lui, il me donnait du travail mais je refusais de le faire et j’étais encore plus insolent. Alors, le prof m’empoignait et il décidait de me donner la fessée. Pour cela, il baissait mon pantalon et mon boxer puis il me faisait coucher sur ses genoux les fesses en l’air. Mais, plus il me fessait et plus je bandais. Alors, il me traitait de petit pédé et commençait à mettre son doigt dans mon cul, ce qui me faisait encore plus bander. En plus, ma bite commençait à mouiller et ça salopait son pantalon, alors il me traitait de sale pédé et enlevait son pantalon pour ne pas que je le salope davantage. Je pouvais alors voir que lui aussi, il bandait et j’avais ma bite bien dure qui était contre la sienne tout aussi dure. Il recommençait alors à me fesser et nos deux bites se frottaient l’une contre l’autre et finissaient par juter en même temps. Il m’obligeait alors à tout lécher avant de se rhabiller et me disait que comme je n’avais pas été sérieux pendant la retenue, je devais revenir le lendemain mais que si je disais ce qui s’était passé, j’aurais de gros ennuis, que personne ne me croirait, que je me ferais renvoyer de l’école et que je raterais mon année.

J’imaginais aussi qu’un jour j’allais dans le garage de mon père et que je le surprenais avec d’autres hommes. Ils étaient tous à poils en train de se branler autour d’un bassin dans lequel il devait tous juter. Quand ils voyaient que je les avais surpris, ils me disaient de venir avec eux mais de ne surtout rien dire à personne, que c’était un secret d’hommes.

Mais tout cela, ce n’était que des fantasmes, des histoires que j’imaginais pour me branler.


Un jour, je suis tombé sur une petite annonce. C’était un photographe qui cherchait des jeunes modèles masculins pour des photos publicitaires. Il y avait un numéro de téléphone pour les renseignements. Comme je ne suis pas trop moche, je me suis dit que si je pouvais convenir, ça me ferait un peu d’argent de poche vite gagné et j’ai donc téléphoné pour avoir plus de renseignements.
Le monsieur m’a répondu qu’il avait besoin d’en savoir un peu plus sur moi pour voir si je pouvais convenir. Il m’a demandé mon âge, ma taille, mon poids, la couleur de mes cheveux et de mes yeux, si j’étais poilu, un peu ou beaucoup, où j’avais les poils, et si je n’étais pas trop timide. Puis il m’a expliqué que c’était important que je ne sois pas timide parce qu’il cherchait un garçon pour des photos publicitaires de sous-vêtements : des slips, des maillots de bain, et toutes sortes de choses comme ça. Il a ajouté : « Tu comprends, pour ce genre de photos, on a besoin d’un garçon qui n’a pas peur de se montrer nu, parce qu’on n’a pas de temps à perdre entre chaque prise. Donc il faut que tu puisses te changer sur place devant l’équipe. Ca prendrait trop de temps que tu ailles te changer dans une cabine. C’est peut-être un peu gênant au début mais tu t’habitueras très vite si tu n’es pas trop pudique ».

Quand j’ai entendu ça, je me suis tout de suite mis à bander en imaginant que j’allais me trouver nu devant des hommes puis j’ai aussitôt débandé en pensant qu’il y avait peut-être aussi des femmes dans l’équipe. Mais, de toute façon, ça m’intéressait quand même pour l’argent de poche. J’ai répondu que ça ne posait pas de problème et j’ai ensuite demandé combien c’était payé. Il m’a répondu que c’était très bien payé mais qu’il ne pouvait pas me donner un montant comme cela, que ça dépendait des prestations qu’on me ferait faire. Puis, il m’a dit : « Une dernière chose, comme c’est pour des photos de sous-vêtements, il faut que ce soit un minimum sexy. Il faut que les slips soient bien remplis sinon ça ne se vend pas, tu vois ce que je veux dire. Tu es sûr que tu as ce qu’il faut pour remplir le slip ? Sinon, ça ne vaut pas la peine ». Je lui ai répondu que je pensais bien avoir ce qu’il fallait. Il m’a dit qu’il faisait de toute façon un casting chez lui avec un entretien plus approfondi et quelques photos et que ce n’était qu’après ça que ses commanditaires choisissaient celui qui ferait les photos de pub. Il m’a alors donné son adresse et un rendez-vous le mercredi suivant à 14 heures en précisant bien que ce ne serait que pour un casting, que je ne devais pas trop stresser, qu’il n’y aurait que lui mais que je ne saurais qu’après si je serai retenu ou pas.


Comme je n’ai pas encore de voiture, je dois aller au rendez-vous en bus. J’ai regardé sur un plan où ça se situe, où je dois descendre du bus et par quelles rues je dois passer car l’arrêt n’est pas vraiment tout près de l’adresse qu’il m’a donnée. Je pars assez tôt pour être sûr d’arriver à l’heure au rendez-vous. Je n’ai bien sûr rien dit chez moi ni où j’allais ni ce que j’allais faire.

J’ai le cœur qui bat à toute allure parce que j’ai des appréhensions sur ce qui va se passer, cet homme que je ne connais pas, la bonne impression que je dois donner pour être sélectionné, et si je ne suis pas retenu l’argent de poche qui va me passer sous le nez. Mais je suis aussi très excité à l’idée de me retrouver presque à poil devant cet homme que je ne connais pas. Mes fantasmes sont déjà en route depuis quelques jours et je me suis branlé en imaginant plein de choses avec cet homme. Ca serait quand même bien si je pouvais enfin vivre en réel ce que j’ai imaginé tant de fois avec des hommes. Puis j’essaie quand même de me raisonner en me disant qu’il ne faut pas rêver, que le photographe doit certainement être un homme sérieux avec une femme et des enfants, et que ça ne doit pas l’intéresser de faire du sexe avec un jeune garçon comme moi. Ca doit être un professionnel qui risque de m’expédier vite fait s’il voit que je lui fais des avances. Je me dis que je dois retomber les deux pieds sur terre et que si je veux décrocher l’affaire et empocher l’argent, j’ai intérêt à ne pas déconner.

Il est 13 h 30 quand j’arrive dans la rue indiquée, une rue banale comme il y en a beaucoup dans cette ville avec des petites maisons d’ouvriers, aucun commerce, pas même un photographe, aucune plaque particulière qui pourrait me faire penser que je suis à la bonne adresse. Je vérifie le nom de la rue sur mon papier et sur la plaque qui se trouve à l’entrée de la rue. C’est bien là. Ca me semble étrange et je me demande si ce n’est pas un canular. En plus, le volet de la maison indiquée est baissé, c’est encore plus étrange et je commence à m’angoisser. De toute façon, je suis trop tôt pour aller sonner à la porte. Il m’a dit 14 heures, ça va faire mauvais genre si j’arrive une demi-heure trop tôt et peut-être même qu’il n’est pas encore là. Sinon, pourquoi le volet serait-il baissé ? Je me décide donc à faire le tour du pâté de maison en attendant l’heure. Mon cœur bat encore plus fort et je me demande si je ne devrais pas rebrousser chemin. Cette vieille maison ouvrière ne me dit rien qui vaille.


Il est deux heures moins cinq. Je sonne à la porte. J’entends du bruit à l’intérieur. La porte s’ouvre. Un homme d’une quarantaine d’année aux tempes grisonnantes, habillé d’un short en nylon bleu marine et d’un t-shirt blanc apparaît. Il me demande si je suis Marc, je lui réponds que c’est bien moi, et il me fait rentrer.

La porte d’entrée donne directement sur un salon dans lequel il y a un bric-à-brac invraisemblable. Il me demande de ne pas faire attention au désordre car il n’a pas eu beaucoup de temps pour tout ranger et m’invite à passer dans la pièce d’à côté. On passe à travers un sas d’où partent des escaliers vers l’étage, et de l’autre côté se trouve une pièce surchauffée qui sert à la fois de salle-à-manger et de bureau, d’après ce que je peux comprendre. Sur la table, il y a des papiers, des revues, des photos et d’autres choses encore. Il me fait asseoir dans un fauteuil en me disant de me mettre à l’aise et il me demande si je veux boire quelque chose. Il précise qu’il a un petit cocktail très léger qu’il me recommande et je lui réponds que j’en prendrais très volontiers. Il va vers la troisième pièce qui semble être une cuisine et en revient avec deux verres remplis, un pour moi et l’autre pour lui. On se dit « santé » et on boit une gorgé de son breuvage. C’est délicieux, très fruité et légèrement alcoolisé d’après ce que je peux comprendre. Il confirme qu’il y a un peu d’alcool mais très peu et que je ne risque en tout cas pas de me saouler avec ça.

On commence par parler de banalités. Il m’interroge sur ce que je fais comme études, sur ma famille, si j’ai une petite amie, pourquoi j’ai eu envie de répondre à son annonce, ce que j’attends de ce job, si ça me dérangerait ou si je serai fier de voir ma photo en slip dans les magazines et sur les murs de la ville, si ma famille serait d’accord, etc. Puis il me demande si on peut commencer quelques photos. Je lui réponds que je suis prêt et que je suis venu pour ça. Il me demande alors de me déshabiller et de ne pas faire attention à lui, qu’il va déjà prendre des photos pendant que je me déshabille pour régler son appareil. Il ajoute en commençant à me mitrailler : « j’ai mis le chauffage à fond pour que tu n’aies pas froid, d’ailleurs je n’ai pas grand-chose sur moi comme tu peux voir et c’est encore trop pour moi ». Je lui réponds que c’est aussi très chaud pour moi, qu’il me semble même que c’est de plus en plus chaud, et qu’il peut baisser le chauffage s’il veut.

Je suis maintenant en slip. Il me regarde et me dit « humm, tu n’es pas mal foutu du tout, ça va faire de jolies photos », puis il ajoute « bien sûr, ton slip ce n’est pas vraiment ça mais avec ceux de la marque ça devrait être top. Tu peux enlever ton slip ? »

Je fais ce qu’il me demande et recta je me mets à bander sans pouvoir me contrôler. Il me regarde admiratif : « humm magnifique ! Tu permets ? »  Avant même que j’ai répondu, il s’est remis à me mitrailler. « Ca, c’est pour ma collection personnelle. C’est purement esthétique parce que tu as un corps magnifique, comme les dieux des statues grecques. J’espère que ça ne te gêne pas, sinon dis-le moi et je les détruits. Mais ce serait dommage parce que ça peut faire de belles photos d’art. Bien sûr, je t’en fais des doubles si tu veux.».  Je lui dis que ça ne me gêne pas si ça ne sort pas de chez lui parce que je n’ai pas envie qu’on me voie à poil partout. Il me rassure en me jurant que c’est pour sa collection privée puis il lâche « tu es vraiment très bandant comme mec ». Je vois qu’il ne ment pas parce que sa bite s’est redressée dans son short en nylon. La mienne qui commençait déjà à gonfler mais sans être parfaitement en érection, se tend immédiatement presque à la verticale. Je suis confus, je balbutie quelques mots pour m’en excuser « excusez-moi, je ne sais pas ce qui m’arrive, je vous assure c’est involontaire ». Il me répond de ne pas m’inquiéter, que c’est tout à fait normal et que ça arrive très souvent la première fois avec ses jeunes modèles et qu’il ne faut pas s’en formaliser. Il ajoute « regarde, moi qui ai pourtant l’habitude de ce genre de situation, ça me fait réagir aussi. Comme tu vois, je suis très sensible à la beauté masculine. Comme je te l’ai dit, c’est de l’art à l’état pur. Tu pourrais faire des photos qui valent très cher avec un corps comme le tien. J’en prends encore quelques unes si tu le permets… pour ma collection privée. Ce n’est pas tous les jours, que je peux avoir un modèle comme toi ».

Je lui demande de me jurer qu’il ne diffusera pas ça parce que je n’ai pas envie que ça tombe dans les mains de mes parents ou de mes copains. Il me jure sur sa propre tête que les photos ne tomberont pas entre de mauvaises mains mais tient à me faire remarquer que les photos de nu et même les photos érotiques ça n’a rien de mal, que ça peut même être très beau et qu’il ne faut avoir aucune honte à montrer sa virilité. Il m’explique que dans l’antiquité c’était un honneur de montrer son sexe dressé, qu’il peut me montrer des photos de ce qui se faisait à l’époque avec des sexes démesurément longs. Il ajoute « d’ailleurs, ne me dis pas que ça ne t’excite pas un peu sinon tu ne banderais pas comme ça. Moi en tout cas, je n’ai pas peur de dire que ça m’excite de voir un beau sexe d’homme bandé et ça ne me gêne pas non plus de me montrer nu en pleine érection. La preuve, je vais enlever mon short pour que tu voies que je ne mens pas. Enfin si ça ne te dérange pas. Nous serons à égalité comme ça ». Je lui réponds que ça ne me gêne pas s’il se met tout nu aussi. C’est la réponse qu’il attendait pour enlever son short et son t-shirt. Puis il me demande si ça me plait et, comme je lui réponds que oui,  il me dit que je peux toucher si je veux.


J’aurais pu rêver mille fois d’une situation comme celle-là, mais là, dans la situation bien réelle, je me sens dépassé. Je ne sais comment m’y prendre mais mon sexe sait mieux que moi ce qu’il désire car je commence à mouiller sérieusement. Il le remarque et me dis que c’est magnifique et qu’il voudrait prendre des photos de mon gland humide. Comme je ne réponds pas, il prend son appareil et recommence à me mitrailler. Il me fait asseoir dans le fauteuil, jambes écartées, puis me demande de prendre ma bite ne main et de me masturber lentement. Ensuite, il me fait prendre d’autres poses avec des gros plans sur ma bite, mon gland, mes couilles, mes fesses, mon anus. Il me dit que je suis le modèle idéal, que je suis né pour ça, qu’il remarque bien que j’ai le sexe dans le sang. Tout en prenant les photos, il me dit « tu pourrais te faire beaucoup de blé avec des photos comme celles-là ».

Il me demande si j’ai déjà eu des relations sexuelles avec quelqu’un, et comme je lui réponds que non, il me demande si ça me plairait d’en avoir avec lui et qu’on se fasse jouir. Je suis très excité par cette proposition et je lui réponds un « oh oui » qui vient du cœur et il me dit « Je l’avais bien deviné. On peut commencer par se branler en se matant mutuellement et ensuite je te montrerai d’autres jeux, si tu veux. Tu es d’accord ? ». Je lui réponds que je suis d’accord et il me dit qu’il va encore prendre des photos pour que j’aie un bon souvenir de ma première fois. Il me dit de me laisser aller et de me masturber comme j’ai l’habitude de le faire et que ce sera très bien. Ce n’est pas nécessaire qu’il me le dise, je suis plus qu’excité et déjà au bord de la jouissance. Je me branle la bite en me malaxant les couilles, puis en me doigtant le cul, il me dit que c’est très bien et de continuer ainsi, qu’il adore ma façon de me branler et que ça l’excite, très vite je jouis pendant qu’il me prend en photo. Je jute partout et il fait des gros plans sur mon foutre. Il est bien excité aussi, son gland décalotté dégouline, il me dit : « tu m’as bien excité, je ne vais pas tarder à jouir. Ca te plairait que je jute sur toi ? » Comme je réponds « oui », il s’approche et me dit : « si tu veux tu peux me prendre en photo aussi, tu n’a qu’à appuyer là. Si tu gardes le doigt sur le bouton, ça va prendre les photos en rafale, on gardera les meilleures ».

Il se met entre mes cuisses écartées, sa bite au-dessus de la mienne et se branle pendant que je le mitraille. Bien vite il m’asperge de son foutre chaud, puis se penche vers mon visage pour déposer un baiser sur mes lèvres : « tu es le plus charmant modèle que j’ai rencontré. On va reprendre un verre de cocktail, puis on ira se laver avant de faire les photos pour mon commanditaire parce que celles qu’on vient de faire, ce n’est pas vraiment ce qu’il attend. Ca te va comme ça ? » Je lui réponds que oui et il me donne un nouveau baiser. Il nous sert un nouveau verre de sa mixture que je trouve très bonne et je lui dis. Je lui demande ce qu’il met dedans parce qu’il y a un petit goût que je ne reconnais pas mais il refuse de me répondre en me disant que c’est un secret de fabrication.


Nous montons les escaliers pour aller prendre une douche. Il me fait passer devant et me pousse en me pelotant les fesses et en mettant un doigt sur mon petit trou. Il y a un petit palier en haut semblable à celui du bas, avec une pièce à gauche et une autre à droite. Il me fait aller vers celle de droite et j’entre dans une chambre un peu bordélique aussi. Le lit est défait, je vois des taches de sperme séché sur le drap, des essuie-tout usagés par terre et des revues avec des photos d’hommes nus. Il me dirige vers le coin où se trouve le blog sanitaire et fait couler l’eau de la douche en mettant sa main sous le jet pour sentir si elle est à bonne température. Quand c’est le cas il me fait entrer avec lui et se colle à moi face contre face en me frottant le dos. Quand on est bien mouillé, il arrête la douche et prend dans une petite armoire un flacon en forme de grosse bite. Il appuie dessus et la grosse bite éjacule un gros jet de gel sur mon torse. Ca me fait bien rire. Il me frotte partout de la tête aux pieds en insistant un long moment sur mon sexe. Il me fait une vraie masturbation mousseuse et, malgré que je viens de jouir, je rebande immédiatement. Je prends sa bite pour le branler avec du gel de la même manière qu’il me le fait. C’est vraiment très agréable. Mais il arrête en disant « c’est propre assez de ce côté-ci, retourne-toi pour que je te lave le dos ». Je me retourne. Il me lave le dos du haut vers le bas en passant par les fesses puis en descendant sur les jambes et les pieds, après quoi il revient aux fesses qu’il fait bien mousser. Puis, il rentre dans la raie et va jusqu’à mon petit trou dans lequel son doigt glisse facilement avec l’aide du savon. Il insiste très longtemps en disant que c’est très important de bien laver cet endroit-là. Il enfonce son doigt bien profond, il le tourne dans le trou et me masse l’intérieur ce qui me fait de nouveau bander et  mouiller. Puis il se baisse et me travaille le trou avec plusieurs doigts. Ca me plait beaucoup et j’en gémis de plaisir. Il se relève et je lui dis qu’il peut continuer mais il me répond qu’il va faire mieux. C’est alors que je comprends qu’il me met sa bite. Elle glisse assez facilement avec tout le savon qu’il a mis. C’est la première fois que j’ai une vraie bite dans le cul et j’aime vraiment ça. C’est incomparable avec les goulots de bouteille que j’utilise habituellement. Il m’encule comme ça pendant tout un bon moment pendant que l’eau de la douche coule sur nous. Il me tient par les pectoraux, est collé contre mon dos, sa bouche au niveau de mon cou, je le sens et je l’entends respirer de plus en plus fort, et il gémit aussi. Pendant qu’il m’encule, je vois ma bite et mes couilles qui valsent de haut en bas. J’adore ça, ma bite est gonflée et mouille, et ça me chauffe le cul. Puis, je l’entends gémir beaucoup plus fort, que ça devient un cri et je sens sa bite qui se contracte dans mon cul pour lâcher ses salves de sperme.

Quand il a fini, il me fait retourner et s’abaisse devant moi puis il prend ma bite en bouche et commence à me sucer en me malaxant les couilles d’une main et en me doigtant le cul de l’autre. C’est trop bon et je finis par éjaculer dans sa bouche. Il avale tout sans perdre une goutte.

Avec tout cela, on ne voit pas le temps passer. Il va malheureusement être l’heure de rentrer chez moi. Il me fait mettre un slip très sexy pour prendre les photos pour mon press-book à présenter au commanditaire. Je prends les pauses qu’il me dit de prendre et il me dit que je fais ça très bien et que tout devrait bien se passer pour la suite. Au moment où je le quitte, il me propose de passer chez lui le samedi après-midi pour voir toutes les photos qu’il a prises.


Cliquez ici pour lire la suite de l'histoire !


Vous aussi, vous pouvez participer à l'animation du blog en envoyant vos récits, qu'ils soient imaginaires ou basés sur des expériences vécues, l'essentiel étant qu'ils soient en rapport avec les thématiques de ce blog : fantasmes gays incestueux, relations sexuelles entre jeunes mecs et hommes plus âgés, ou tout simplement le plaisir du sexe entre mecs.

N'hésitez donc pas à nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite.


Bonne semaine de plaisirs gays juteux ...


 ... et si vous aimez mater des branleurs, cliquez sur le lien que voici :




11 commentaires:

  1. Très bonne histoire...j'en ai juté de plaisir...continues !

    RépondreSupprimer
  2. oui, la suite, bien racontée ! sexy, pas vulgaire, on a l'impression de participer !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Une histoire dans laquelle tu as l'impression de participer ? Peut-être parce qu'elle entre en résonance avec ton vécu ou tes fantasmes ? En tout cas, merci d'avoir demandé la suite.

      Supprimer
  3. moi j'aime le gar qui se branle ici!!!

    RépondreSupprimer
  4. Mignon ce mec. Je n'ai pas encore lu l'histoire, elle est trop longue. Je la lirais un autre jour.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je lui mettrais bien ma bite bien profond et lui casserais le cul à ce petit pédé. Tout à fait mon genre.

      Supprimer
    2. C'est dangereux d'être mignon si c'est pour se faire casser le cul à ne plus pouvoir s'asseoir pendant des jours. D'autant qu'après le passage de Raoul, s'il ne peut plus s'asseoir, il devrait s'allonger sur le ventre, ce qui faciliterait le travail des suivants :o)

      Supprimer
  5. Bjour Kalinours,
    Je viens de lire le début "casting..." c'est alléchant ô possible. Stp fais-moi/nous découvrir la suite, j'en meure d'envie, de plus c'est très bien écrit.
    Bonne journée et gros bisous
    Philippe sur les bords du même lac

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour ce commentaire, Philippe. Bonne fin de semaine au bord de l'eau bleue du Léman et bisous d'Ardenne.

      Supprimer