mardi 11 octobre 2016

Mehdi, un jeune voisin pas si hétéro que ça...


 Voici le deuxième épisode des aventures de Mehdi que vous avez pu découvrir dans l'article du mardi 20 septembre dernier. J'espère que cette suite vous plaira tout autant que le début de l'histoire.


Quand je m’éveille le lendemain matin, le lit est vide. Mehdi n’est plus là et je me dis qu’il a dû rentrer chez lui pour se réconcilier avec sa copine. Je me lève et vais dans la salle de bain pour satisfaire un besoin urgent. Au moment où je sors de la salle de bain pour descendre à la cuisine prendre le petit-déjeuner, je vois Mehdi monter avec un plateau en main.

  • Bonjour, j’ai entendu que vous étiez réveillé alors je vous monte le petit-déjeuner pour le prendre au lit, me dit-il sur un ton jovial.
  • Bonjour Mehdi. C’est très gentil, ça. Comment vas-tu ? Tu as bien dormi ?
  • Oui très bien. Je peux même vous dire qu’il y a longtemps que je n’avais plus aussi bien dormi. J’ai dormi comme une souche et je me suis réveillé comme je m’étais endormi… dans vos bras.
  • Ah, c’est bien. J’en suis heureux mais maintenant, tu devrais arrêter de me vouvoyer. Appelle-moi Jean.
  • Avec plaisir, Jean.

Nous rentrons dans la chambre. Il dépose le plateau sur la table de nuit et nous nous remettons au lit. Il a préparé une cafetière de bon café bien chaud, des toasts de pain grillé et de la confiture.

  • J’ai fait avec ce que j’ai trouvé.
  • C’est très bien, il n’en faut pas plus.
  • Je n’ai pas trouvé le lait, ni le sucre… et le beurre non plus.
  • Je n’en prends jamais. Café noir sans lait ni sucre et je n’ai plus de beurre. Sabine est venue chercher mon dernier paquet avant-hier et comme je n’en mange jamais, je n’en ai pas racheté. Mais si tu veux du sucre et du lait, je peux aller t’en chercher, il y en a dans l’armoire de l’arrière-cuisine.
  • Non ça ira comme ça. C’est déjà plus que ce qu’il y a chez moi. Avec Sabine, il n’y a jamais rien.
  • Ok. Alors, quels sont tes projets ? Qu’est-ce que tu comptes faire maintenant ?
  • Je ne sais pas. La seule chose que je sais, c’est qu’il n’est pas question que je rentre chez moi. C’est bien simple, je ne veux plus entendre parler de Sabine. C’est fini F.I.N.I. fini.
  • Tu as décidé de divorcer ?
  • Pas nécessaire, on n’est pas marié.
  • Et tu vas t’organiser comment ?
  • J’avais pensé qu’en attendant je pourrais m’installer ici si vous êtes d’accord. 
  • Ben…
  • Ne vous inquiétez pas, je ne vous dérangerai pas. Je ne suis pas encombrant et en plus je vous ferai le ménage pendant que vous allez travailler et puis aussi un peu de jardinage pour payer ma pension.
  • Ce n’est pas une mauvaise idée.
  • Juste le temps d’arranger mes affaires… Avec ça, je pourrai avoir un œil sur Sabine.
  • Ah. Je pensais que tu ne voulais plus en entendre parler.
  • Oui. D’elle, non. Mais il y a le gosse et ça elle ne m’empêchera pas de m’en occuper… Vous savez, moi je n’ai jamais eu de père et vous n’imaginez pas la vie que j’ai eue avec ma pute de mère.
  • Oui, ça tu m’en as parlé hier soir.
  • Et bien, il n’est pas question que mon gosse ait la même vie.
  • Je te comprends.
  • Et puis ce serait bien que vous, vous vous en occupiez un peu aussi. Les enfants, c’est toujours bien pour eux d’avoir des grands parents.
  • C’est sympa pour moi ça de me ranger dans la catégorie des grands parents.
  • Je ne veux pas dire que vous êtes vieux mais enfin quand même. Vous pourriez être mon père.
  • Oui, c’est vrai. Et si j’étais ton père, tu crois que tu me dirais vous ?
  • Non, excuse-moi, Jean. C’est seulement qu’il faut que je m’habitue.
  • Ok.

Nous avons terminé le petit-déjeuner. Mehdi prend le plateau et le dépose sur la table de nuit puis il se couche sur le côté en me regardant.

  • Vous savez, ce qui s’est passé hier soir, j’ai beaucoup aimé.
  • Ce qui s’est passé hier soir ? Tu parles de quoi ?
  • Ne faites pas l’innocent. Vous savez bien de quoi, je parle, quand vous m’avez sucé. On ne m’a jamais fait ça aussi bien.
  • Si tu as aimé, j’en suis content parce que j’ai aimé aussi. On peut recommencer quand tu veux.
  • Je n’osais pas vous le demander, me répond-il en se pressant contre moi et en me caressant le torse.
  • Je me tourne vers lui, le prend dans mes bras et l’embrasse à pleine bouche. Il se laisse faire puis se rétracte.
  • Vous croyez que je suis pédé aussi ?
  • Pédé ? toi ? Pourquoi voudrais-tu être pédé ?
  • Parce que je me sens bien avec vous et que ça ne me dégoute même pas de vous embrasser. 
  • Alors arrête de me dire vous. Non, je ne crois pas que tu es homo. Un père de famille n’est jamais homo à 100 %. Mais tu es peut-être bi… Comme beaucoup.

Ma réponse semble le rassurer. Il se rapproche de moi et se laisse de nouveau embrasser. Nos bouches se rencontrent, nos langues se caressent mutuellement, son sexe se presse contre le mien et commence un léger mouvement de va et vient.
Soudain, il se dégage. Il approche sa bouche de mon oreille et me dit tout bas, d’un air un peu gêné :

  • J’aimerais bien vous baiser.
  • Tu veux me baiser ? C’est quand tu veux.

Je me retourne pour prendre un préservatif et le lubrifiant qui se trouve sur la table de nuit. Mehdi en profite pour se coller à moi en glissant son sexe bandé entre mes fesses. Ses lèvres se collent sur mon cou tandis que ses mains caressent ma poitrine.
J’ouvre l’emballage de protection de la capote et la lui tends sans me retourner jugeant que la position dans laquelle il veut me prendre me convient parfaitement.
Il se détache légèrement de moi et, comme je ne vois pas ce qu’il fait, je lui demande si tout va bien. Il me répond qu’il n’y a aucun problème et je lui donne le flacon de lubrifiant en lui recommandant d’être généreux sur la quantité.

  • Tu vois, je suis plutôt douillet et mon anus n’est pas un vagin, lui dis-je.
  • Oui, je vois me répond-il en riant, mais n’ayez pas peur, je vais faire ça en douceur.

Je sens la froideur du gel sur mon anus, son doigt qui me caresse délicatement puis qui s’introduit dans mon petit trou, l’embout du flacon qui me pénètre et les coulées froides du gel en moi, son doigt qui s’enfonce en tournant et qui me caresse la prostate au passage. Cette préparation est très agréable et je le laisse faire sans rien dire. Les yeux fermés, je savoure les délices de l’instant, impatient de recevoir en moi le sexe chaud de mon nouvel ami.

  • Ca va ? je ne te fais pas mal ?
  • Pas du tout. C’est très agréable.
  • Tu crois que j’en ai mis assez ?
  • Je ne sais pas, je ne vois pas, mais je crois que oui. L’essentiel, c’est que ça puisse bien glisser.
  • Ok. Alors je crois que c’est bon. Si je te fais mal, préviens-moi.
  • Ne t’inquiète pas. Vas-y. J’ai hâte de te sentir vibrer en moi.

Sans répondre, il se colle fortement à moi en glissant à nouveau son sexe entre mes fesses. Avec ses mains, il positionne son gland sur mon anus qu’il pénètre lentement sans que je ne ressente aucune douleur. Quand il est enfoncé complètement, il me demande :

  • Ca va, je ne te fais pas mal ?
  • Non pas du tout. Tu as fait ça comme un chef. 

Il est collé à moi, parfaitement emboîté, et reste ainsi pendant un long moment sans bouger ce qui n’est pas pour me déplaire.
Sa bouche collée à mon cou m’embrasse et il m’enlace de ses bras me caressant le torse et le ventre. Je suis aux anges. Jamais aucun homme ne m’a pris ainsi. L’union parfaite telle que je l’ai toujours rêvée et qu’aucun homo n’a jamais pu me donner.

  • C’est excellent. Tu fais ça comme un dieu. Je me sens vraiment bien comme ça.
  • Moi aussi, me répond-il, je crois que je pourrais rester des heures comme ça tellement je me sens bien avec toi.

Bien qu’il ne fait aucun mouvement, je sens son pénis en moi, sa chaleur, sa rigidité, ses vibrations. Cela me donne envie d’en avoir davantage. Mon anus se contracte et se décontracte imperceptiblement sur la tige rigide et j’entame un léger mouvement des fesses pour le stimuler. Il m’emboîte le pas par de petits coups de reins, suivant le rythme que je suis en train de donner par mes mouvements du cul. Progressivement, il prend le dessus, imposant son propre rythme augmentant l’amplitude et la vitesse de ses coups de rein. Tout son corps se met en mouvement, de plus en plus frénétique, de plus en plus vigoureux. Il me maintient fermement dans ses bras. Sa tête se déplace autour de la mienne m’embrassant partout. Je tourne la mienne, ma bouche partant à la recherche de la sienne, elles se rencontrent, s’unissent dans un fougueux baiser.

Bien enfoncé en moi, attaché fermement par ses bras, il nous fait rouler sur le lit et il prend le dessus. Je me retrouve ainsi à plat ventre, le sexe tendu sous le ventre et je ressens la force de ses coups de rein, je sens les coups de son sexe au fond de mes entrailles, chacun de ses coups de butoir me fait un bien immense. Le va et vient s’accélère et entraîne tout mon corps dans le mouvement, mon sexe frottant sur le drap se gonfle et s’échauffe de plus en plus. Sous l’effet du frottement, mon gland s’est décalotté ce qui augmente le plaisir, la sensibilité du frein étant mise à épreuve dans le contact avec le drap. La sensation est tellement forte que je dois concentrer toute ma volonté pour m’empêcher de jouir.

Soudain, Mehdi arrête tous ses mouvements, me presse davantage encore dans ses bras ; son corps s’immobilise, son souffle s’arrête, son sexe bat violemment contre les parois de mon anus ; j’en sens les battements jusqu’au fond de mes entrailles puis finalement il se détend.

  • Wow, dit-il après quelques minutes, je crois que je n’ai jamais joui comme ça. Je suis vidé.

Vidé, c’est ce qu’il dit mais il lui reste un peu de vigueur pour me serrer une dernière fois dans ses bras et nous faire à nouveau rouler sur le lit pour changer de position tout en restant emboité en moi. Il se retrouve ainsi couché sur le dos et moi sur lui, les 5 fers en l’air.
J’ai moi aussi envie de jouir. Je lui prends la main et la dirige sur mon sexe pour qu’il l’empoigne.

  • Wow, me dit-il, quelle pièce ! Je ne voudrais pas me retrouver avec ça dans le cul.
  • Pourtant, c’est ce que tu risques d’avoir bientôt si tu ne me soulages pas très vite.
  • Ca pas question.
  • Alors, branle-moi !

C’est ce qu’il fait rapidement, provoquant d’immenses giclées qui s’écrasent sur son visage, sur le mien, sur mon ventre et qui finalement lui remplissent la main.

  • Et bien, tu en avais à revendre toi, me dit-il
  • Normal, tu m’excites depuis hier soir.


L'aventure ne fait que commencer, si vous souhaitez connaître la suite, laissez un message dans les commentaires en bas de page.


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12 commentaires:

  1. dans le "fiction" (selon l'étiquette que je lis) je ne regarde que les images. Belle couple, mais je pense que le jus soit artificiel! il est trop parfait!

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    1. Si tu dis que le jus est artificiel, je veux bien te croire car tu es un spécialiste en la matière.

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    2. ça y est, si tu regardes ici
      https://www.amazon.de/Cultstyles-K%C3%BCnstliches-Sperma-20-ml/dp/B003NWJCQ0/ref=pd_sim_121_3?ie=UTF8&psc=1&refRID=BZ8KEPYA60WMJMCM6GZX

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    3. Pas besoin de ces produits très chers (263,5 €/litre) pour faire du faux sperme, on peut faire aussi bien avec de l'eau et du sucre glace).

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  2. Merci pour cette histoire très alléchante !
    Vivement la suite !

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    1. Heureux de t'avoir alléché avec ce récit. La suite viendra probablement dans deux semaines.

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  3. J'attends toujours la suite de tes histoires avec plaisir

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    1. Merci L-J et à bientôt donc pour la suite.

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  4. Hello Kalinours,
    Merci pour ce 2ème épisode très bien écrit, contrairement à Xersex, je n'ai pas besoin des images pour me faire plaisir, uniquement l'imagination et l'image de celui qui hante si délicieusement sa vie , c'est tellement bon...
    Je serai au rdv dans 2 semaines pour la suite, j'ai hâte de découvrir leur début de vie à 2 voire à 3 (le gosse)
    Bisous affectueux
    Philippe sur la Riviera vaudoise

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    1. Bonjour Philippe et merci pour tes encouragements. L'avantage des écrits sur les photos et vidéos c'est qu'ils laissent une large place à l'imagination et nous permettent d'y mettre les images que l'on veut.
      Bonne journée sur la Riviera vaudoise et bisous des forêts automnales.

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  5. j'ai hate de lire la suite espère qu'elle sera bien chaude et bandante . Sam

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    1. J'espère aussi que la suite sera à la hauteur de tes espérances, Sam, aussi chaude et bandante que tu le souhaites. Bon week-end.

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