samedi 29 octobre 2016

Pauvre Mehdi


 Après une dispute avec sa femme, Mehdi s'est réfugié chez son vieux voisin auquel il raconte tous ses malheurs conjugaux et l'enfance difficile qu'il a vécue avec une mère alcoolique. Pour lire ou relire les deux premiers épisodes, suivez ces liens :



Il est 11 heures du matin quand on sonne à la porte. Je m’habille rapidement. C’est la grosse.

  • Ah, Sabine, bonjour, comment ça va ?
  • Pas très bien, Mehdi est parti hier soir et je ne sais pas où il est allé
  • Tu ne sais pas où il est ? Il ne t’a rien dit en partant ?
  • Non. On s’est disputé. Il est parti en disant que c’était fini entre nous. 
  • Il t’a quittée ? C’est moche ça. Mais les petites disputes ça arrive à tout le monde. Ça va s’arranger. La nuit porte conseil, il va revenir et tout sera oublié.
  • Non, ça je ne crois pas. C’est allé trop loin, c’est un vrai salop. Il ne pense qu’à sa bite et depuis que je suis enceinte, je suis sûre qu’il en a une autre. Vous verrez qu’il va faire comme son père et m’abandonner avec l’enfant.
  • Mais non. Attends, il va revenir.
  • Oh ben ça, s’il revient, il ne me trouvera pas, je m’en vais.
  • Tu t’en vas ? Tu vas où ?
  • Je vais chez ma sœur. 
  • Ah bien et tu pars quand ?
  • C’est ça que je viens vous demander quand vous pouvez me conduire à l’arrêt du bus.
  • Tout de suite si tu veux.
  • Ça va. Je peux téléphoner ?
  • Oui, le téléphone est là.

Pendant qu’elle téléphone, je me prépare pour la conduire à l’arrêt du bus, situé à 3 km de chez nous. Je remonte dans la chambre pour prendre une veste. Je fais un clin d’œil à Mehdi qui ne rate rien de la communication téléphonique de sa copine.

  • Allô… Gérard… Oui, c’est moi… Voila… Oui … justement c’est ce que je veux te dire… oui Mehdi n’est pas là… non il est parti de lui-même hier soir… comment ?  … non je ne sais pas où il est… oui c’est ça que je pars tout de suite avant qu’il revienne… oui je prends le bus de 11 h 20 … oui moi aussi… moi aussi… bisous … je t’aime moi aussi… bisous à tout à l’heure… oui bisous, je t’aime.

Quand elle raccroche, je redescends

  • Monsieur, voilà je suis prête. Je vous dois combien pour le téléphone.
  • Rien. Le week-end, le téléphone est gratuit. On y va ?
  • Oui

Je la conduis rapidement et rentre immédiatement chez moi où je retrouve Mehdi

  • Vous avez entendu ? Me demande-t-il.
  • Quoi ?
  • Sa conversation au téléphone.
  • Oui, 
  • C’est une belle salope. Vous savez qui c’est Gérard ?
  • Non. Qui est-ce ? 
  • C’est l’ex-mari de sa sœur. Ce n’est pas la première fois qu’elle fricote avec lui. Elle a déjà eu une aventure avec lui alors qu’il était encore marié avec sa sœur. Je suis sûr qu’ils ont continué à se voir. Si ça tombe, l’enfant qu’elle attend, c’est de lui.
  • Ça tu pourras le savoir. Il suffit de demander une analyse des ADN.
  • Toutes des salopes…
  • Sauf ta mère, dis-je sans réfléchir.
  • Ça c’est à voir, c’est toujours ce qu’on dit mais moi, ma mère c’était bien la reine des salopes. Si ça tombe, elle ne sait même pas qui est mon père.
  • Tu m’as dit qu’il était parti quand tu étais petit.
  • Je ne l’ai jamais connu. Aussi bien qu’il est parti parce que ma mère le trompait et que je n’étais pas de lui.
  • Tu crois ?
  • Je ne sais pas. Je n’y avais jamais pensé mais maintenant, ce que je viens d’entendre m’ouvre les yeux. Ma mère c’était une vrai salope vous savez.
  • Oui, je sais tu m’as expliqué hier soir.
  • Et je ne vous ai pas tout dit.
  • Non, en effet, tu étais arrivé au moment où ton beau-père t’a surpris à te branler et a voulu te faire niquer ta mère.
  • Oui, celui-là, c’était aussi un vrai salop. Vous vous rendez compte, me faire niquer ma propre mère !
  • C’est difficile à imaginer.
  • Il était derrière moi complètement bourré et il me poussait vers ma mère en me poussant le nez sur sa chatte et il me disait « Sens sa chatte, c’est excitant, hein… tiens lèche-là… elle aime ça… », puis il me retirait et y mettait sa langue et ses doigts en me disant de regarder comment il fallait faire, puis il se retirait et me repoussait le nez dessus en me disant « vas-y montre que t’es un homme, fais-le ». Je ne pouvais pas faire autre chose que ce qu’il m’obligeait à faire mais ça me dégoûtait.
  • Et ta mère laissait faire sans réagir ?
  • Oui elle était complètement dans les vapes, saoule comme une bourrique. Elle gémissait et ouvrait bien larges les jambes et elle se caressait avec les mains.
  • C’est inouï, je n’en reviens pas d’une telle histoire
  • Un vrai enfer, je vous dis. Et lui, il était derrière moi à regarder au-dessus de ma tête avec sa queue entre mes fesses et il me branlait la mienne. 
  • Dégoûtant !
  • Oui, j’étais écœuré. Puis il est revenu à la charge en me disant de la niquer et il l’a couchée sur la table en lui ouvrant bien les jambes, il m’a empoigné par les hanches, m’a soulevé puis m’a couché sur ma mère en me poussant dedans entre ses jambes. Je me débattais comme je pouvais mais il s’est couché sur moi si bien que je ne pouvais plus bouger. Et en plus, il s’excitait au-dessus de moi avec sa bite collée entre mes fesses.
  • Et en plus, il t’a enculé !?
  • Non pas ce jour-là.
  • Mais, c’est un véritable enfer que tu as vécu !
  • On ne peut pas mieux dire. Un vrai enfer qui n’en finissait pas. Je pleurais, je gueulais et plus je gueulais et plus ça l’excitait, jusqu’au moment où il a été tellement excité qu’il a joui sur mes fesses.
  • Et après ça, il t’a laissé tranquille.
  • Oui. Il s’est relevé puis il est parti chercher une bière dans le frigo. Je n’ai pas demandé mon reste et je me suis enfui dans ma chambre.
  • C’est traumatisant comme histoire. Ça doit laisser des traces.

Il ne répond pas. Le souvenir de cet épisode de sa vie l’a mis hors de lui. Des larmes coulent sur ses joues. Je le prends dans mes bras, il se laisse prendre e,t le visage sur mon épaule, il pleure à chaudes larmes.


  • Tu n’imagines pas, me dit Mehdi, mais cette histoire me hante. Je n’arrête pas d’y repenser chaque fois que je suis avec une fille et ça me bloque toujours quand je fais l’amour. Je commence à la niquer puis je revois ma mère et c’est la panne.
  • C’est la panne ?
  • Oui. Je me dégoûte, je débande et je ne peux plus continuer. Tu comprends que les filles, ça ne leur plaît pas trop, un homme qui ne peut pas assumer.
  • Oui, je comprends. Pourtant avec Sabine, ça semblait marcher…
  • Oui, j’en étais dingue raide mais, physiquement, c’était quand même difficile.
  • Tu as quand même réussi à la mettre en cloque.
  • Enfin, faut voir si c’est moi. C’est aussi bien Gérard, le père de l’enfant. Mais c’est vrai que ça marchait parfois. Tu comprends, je l’aimais tellement qu’il arrivait parfois que j’aille jusqu’au bout mais c’était quand même rare. La plupart du temps, c’était comme avec les autres. Je ne sais pas si tu peux t’imaginer. Tu es en train de baiser ta femme et puis tu te vois en train de niquer ta mère et t’as envie de dégueuler, et là ça ne rate pas tu débandes. 
  • Ça doit être frustrant…
  • A qui le dis-tu ! Au début, elle essayait de me relancer en me branlant et en me suçant mais ça ne me faisait pas grand-chose puis elle se masturbait devant moi et elle se faisait jouir elle-même.
  • Et ça ne t’excitait pas de la voir se masturber ? Ça ne te faisait pas rebander ?
  • Non, au contraire ça me dégoûtait encore plus.
  • Ah bon.
  • Oui, ça me rappelait encore plus ma mère. Tu sais, quand elle avait trop bu, elle ne se contrôlait plus et elle faisait n’importe quoi. Je l’ai vu plusieurs fois se masturber.
  • Si les femmes te dégoûtent à ce point, tu n’as jamais pensé à être homo ?
  • Non, tu es bien le premier qui m’y fait penser. Surtout que ça s’est bien passé avec toi. Sinon je crois qu’avec les hommes ce serait encore pire qu’avec les femmes.
  • Tu crois ?
  • J’en suis certain. Ça me rappellerait trop Gilbert.
  • Pourtant ça s’est bien passé entre nous.
  • Oui mais toi tu es tout le contraire de Gilbert. Avec lui, c’était un calvaire.
  • Un calvaire ?
  • Oui. Tu ne t’imagines pas tout ce qu’il a pu me faire. Tu sais quand il s’est rendu compte que je n’étais plus tout à fait un enfant, ma mère ne lui suffisait plus et il s’est mis à me harceler. Après l’histoire avec ma mère, je ne voulais plus trop rester avec eux. Quand je voyais que ça commençait, je montais dans ma chambre. Je ne voulais pas que ça recommence. 
  • Je comprends.
  • Oui mais ça n’a servi à rien. Il est venu me relancer dans ma chambre. La première fois, c’était un jour ou deux après l’histoire que je t’ai racontée. Je venais de me coucher et il est entré en allumant. Il a arraché les draps en me disant « alors petit branleur, on vient se cacher dans son lit pour se branler ? » puis il a continué en me disant que j’avais de belles petites fesses, encore plus excitante que celles de ma mère et qu’il avait envie de les essayer. Il est entré dans mon lit, m’a retourné de force sur le ventre, il s’est couché sur moi de tout son poids et m’a enculé sans faire attention à mes cris de douleur. Je crois bien que plus je criais et plus ça l’excitait. Je t’assure bien que c’était l’enfer. Ça a été un soulagement quand il a joui en moi. Il s’est tout de suite retiré puis il est parti en me disant que j’étais encore meilleur que ma mère et qu’il y reviendrait.
  • Evidemment, il y est revenu
  • Oui très souvent et ça a toujours été aussi pénible, surtout qu’il a eu de plus en plus d’exigences. Il fallait aussi que je suce sa grosse bite qu'il enfonçait jusqu'au fond de ma gorge à m'en étouffer et je ne te dis pas quand il avait des copains qui venait à la maison. Le pire c'est que ça m'excitait à la longue, qu'après je culpabilisais d'avoir trouver du plaisir et que je culpabilisais encore plus. T’imagine bien que ce n’est pas avec ça que j’aurais eu envie de faire l’amour avec des mecs.
  • C’est sûr.
  • Bon avec toi, ce n’était pas la même chose puisque tu ne m’as pas baisé.
  • Non et je ne le ferai jamais, tu n’as pas à t’inquiéter. Tu vois, je comprends que tu ne peux pas te faire baiser mais je crois que tu pourrais t’épanouir dans une relation homo où tu serais l’actif. 
  • L’actif ?
  • Oui l’actif, celui qui baise. Celui qui se fait baiser, c’est le passif.
  • Oui, peut-être.


Étonnant Mehdi. Je le voyais comme un flemmard, un traîne-savate glandant à longueur de journée mais depuis peu qu’il est chez moi, il se révèle, me surprend chaque jour davantage.
Il se lève chaque matin en même temps que moi et prépare le petit-déjeuner pendant que je fais ma toilette. Quand je rentre le soir, le dîner est sur le feu et je peux remarquer qu’il y a quelque chose de changé dans la maison : il a fait le grand nettoyage, tout rangé de mon désordre, tondu les pelouses, taillé les buissons qui entourent la propriété et projette de faire quelques petit travaux de peinture et tapisserie.

Côté sexe, pour un ‘hétéro’, il assume plutôt bien sa relation avec un homme. Quand nous nous mettons au lit, c’est lui qui vient se coucher contre moi et qui entame les petits câlins du soir. Il ne s’est pas encore passé un jour sans qu’il ne me sodomise et il y prend un plaisir certain. Nous nous enlaçons le matin avant mon départ et nous quittons sur un baisé langoureux, et quand je rentre le soir, les retrouvailles ne sont pas moins chaleureuses.

  • Tu sais, j’y ai réfléchi toute la journée, je dois bien me rendre à l’évidence, me dit-il un jour.
  • A l’évidence de quoi ?
  • Que je suis homo.
  • Ah oui ? Qu’est-ce qui te fait croire ça ?
  • Je n’ai jamais été aussi bien qu’avec toi et tu n’imagines pas à quel point j’ai envie de toi.
  • Ah bon, moi aussi je suis très bien avec toi. Tu es très gentil avec moi.
  • Tu sais, je pense à toi pendant toute la journée et je suis toujours impatient de te voir revenir. Je ne pourrais plus vivre sans toi.
  • Tu es amoureux de moi ?
  • Oui
  • Mais ça n’a qu’un temps ce genre de sentiments. Au début, on est amoureux, on ne voit que les qualités de l’autre et à la longue on s’habitue, puis on ne voit plus que les défauts.
  • Peut-être mais je suis sûr qu’avec toi ce n’est pas pareil.
  • Si tu le dis.

C’est le genre de compliment que l’on aime entendre et on n’a rien à répondre à de telles déclarations. On fait semblant d’y croire, même si on se doute qu’à long terme ça ne peut pas tenir la route.

La seule réponse que je trouve, c’est de le prendre dans mes bras et de lui rouler un patin intense. Nous nous échauffons dans un baiser langoureux et nos vêtements se retrouvent rapidement par terre. Nos corps s’enroulent sur la moquette du salon et je me retrouve au-dessus de lui dans la position du 69 oubliant que l’idée de sucer une queue le dégoûte. Quand j’y repense, je soulève le cul pour ne pas l’importuner avec mon sexe sur son visage. Mais, contre toute attente, il soulève la tête et avec ses mains sur mes fesses, il m’attire à lui pour prendre mon sexe en bouche et me faire une fellation divine. Il me suce tellement bien qu’il ne faut pas longtemps avant que je sente monter la jouissance. J’essaie de me retirer avant qu’il ne soit trop tard mais il me retient fermement avec ses mains plaquées sur mes fesses. Je jouis dans un long gémissement en le branlant fébrilement mais il ne bronche pas et garde mon sexe fermement enfermé dans sa bouche, avalant tout le sperme que je viens de lui donner. Après avoir tout pris de mon foutre jusqu’à la dernière goutte, il libère mon pénis en ouvrant la bouche. Je me retourne et l’embrasse à pleine bouche.

  • Tu m’as bien fait jouir, petit salopard, dommage que je n’ai pas pu en faire autant pour toi.
  • Pas grave, ce n’est pas fini.
  • Mais tu as pris des risques en avalant mon sperme.
  • Non, j’ai confiance en toi. Je sais bien que tu es clean. Puis même si tu étais malade, ça ne me gênerais pas d’être malade avec toi. Entre nous, c’est à la vie à la mort.
  • Je croyais que ça te dégoûtait de sucer le sexe d’un homme.
  • Oui moi aussi mais je voulais le faire pour toi et tu sais quoi ?
  • Non
  • Ça ne m’a pas dégoûte.
  • Non ?
  • Ça m’a même beaucoup plus.

Je l’embrasse pour le remercier de ce mot gentil. Il me fait coucher sur le dos, se couche à plat ventre sur moi et en m’embrassant il me dit :

  • Je t’aime toi. Tu sais ça que je t’aime.
  • Oui, je le vois.

Il me relève les jambes, me dégage l’anus, l’humidifie avec de la salive, approche son sexe et me regarde :

  • Attends. Ne dis rien.

Il disparaît un instant pendant lequel je me demande ce qu’il veut faire, je l’entends monter les escaliers, les redescendre, puis je le vois entrer au salon avec un préservatif et le gel en main.

  • Je sais que tu n’aimes pas sans.

Je sourie. Il reprend position après avoir mis la capote protectrice sur son sexe bien raide, me lubrifie méticuleusement l’anus et d’un coup m’enfonce son membre viril jusqu’à la garde. Je relève les jambes autant que je peux et les rabats en arrière au niveau de mes oreilles.  Il se couche sur moi et m’embrasse en me baisant. Ses mouvements sont lents et langoureux. Je garde les yeux fermé. Je suis dans un autre univers, le bonheur total ; il jouit en moi, le septième ciel.

  • Je t’aime, me dit-il, en m’embrassant.
  • Moi aussi. Il faudra qu’on pense à aller faire un test pour faire ça sans latex.

Après un instant de silence pendant lequel nous savourons le bonheur de l’instant présent, il me demande.

  • Tu m’as dit que tu allais souvent au sauna
  • Oui
  • J’aimerai qu’on y aille un jour ensemble. Tu serais d’accord ?
  • Oui, bien sûr. Quand veux-tu ? 
  • Quand tu veux.
  • Vendredi prochain, ça te convient ?
  • Oui, d’accord.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


Remarque importante :

Si vous nous écrivez pour communiquer votre histoire afin qu'elle soit publiée sur le blog, précisez-le dans votre message car nous restons très discrets sur les confidences qui nous sont faites et nous ne publions rien sans votre accord explicite.


2 commentaires:

  1. merci pour le jus! mais j'aime aussi l'étreinte tendre et passionnée (#5)
    voilà mon dernier post:

    http://menforxersex.blogspot.it/2016/10/happy-halloween.html

    bonne dimanche

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    1. Ah oui, nous aimons aussi beaucoup les tendres câlins. Ce n'est pas pour rien que mon pseudo est Kalinours. Bonne fête de l'Halloween.

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